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 Giulia ⊱ Tanto ne va a chi ruba, quanto a chi tiene il sacco

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MessageSujet: Giulia ⊱ Tanto ne va a chi ruba, quanto a chi tiene il sacco   Mar 14 Fév - 23:08

Giulia D. Macchiavelli
« Patti chiari amicizia lunga. »
Hello tout le monde, je me présente je me nomme Giulia Dante Macchiavelli. Je suis originaire de Los Angeles et je suis née le 15 mai 2005.
J'ai rejoint la coalition il y a de cela 8 ans pour ces raisons : c'est ma famille de coeur. Je suis la descendante de Mercure
Mon but dans la vie est de trouver un moyen de libérer ma mère cependant il y a quelque chose qui me ferait arrêter tout ce que je suis en train de faire c'est d'être emprisonnée. Beaucoup de mes amis ont remarqué que j'avais des tics et manies qui sont la kleptomanie
Et voilà, vous en savez bien plus sur moi, on peut donc passer à autre chose.

IntrépideColérique
DébrouillardeObstinée
PassionnéeAgressive
SourianteSournoise


Puisque je suis dans le camp des demi-dieux (et des dieux même si ce n'est pas très important dans notre situation) voilà ce que je pense de l'organisation qui s'est formée et qui a pour but de nous anéantir:

Je ne comprends pas ce que cherche exactement cette organisation, à part certainement un nouveau bain de sang.  Je peux comprendre que cette histoire de dieux tout puissants dirigeant d’une main de fer le monde est quelques peu dérangeant, mais de là à se liguer et à rêver d’une révolution, ça me dépasse. L’affaire pourrait être vite réglée si Hécate mettait son nez dedans et faisait oublier ce qu’ils connaissent de notre monde. Or, si la vie était aussi simple, ça se serait. Puis, je ne vais pas cracher sur un peu d’action, car actuellement au camp, c’est horriblement ennuyeux. Enfin, je pourrais cependant suggérer à cette organisation de mettre leur nez sur les affaires de mon oncle. Certes, il n’a rien d’une divinité, mais lui aussi c’est un nuisant alors pourquoi pas lui faire un petit coucou avant de venir nous voir.  

Pouvoir ψ Intangibilité
Arme ψ Une larme courte en or impérial qui est à la base un pendentif en or représentant un petit caducée
Carrière ψ Assassin niveau 1

Maintenant que vous connaissez bien mon personnage, c'est à mon tour de me présenter. Mon pseudo ou mon prénom est Nilahiah ou anciennement Mina. Je suis âgé de 20 ans et ça fait beaucoup d'années que je suis sur des forums RPG. J'ai découvert Heroes of Honor de la façon suivante grâce à mes superbes recherches sur le net et la raison pour laquelle je me suis inscrit est je l'aime. En lisant le règlement, je suis tombé sur ce code Goupix Doré Majestueux .
J'ai choisi cette célébrité pour représenter mon personnage Barbara Palvin et le crédit des gifs et images que j'ai utilisé pour ma fiche de présentation sont Tumblr.
Puisque j'aime bien parler je vais rajouter que  
Je ne suis pas la fille la plus simple à vivre. Seulement, si vous prenez le temps de me connaître, je ferai toujours mon maximum pour vous prouver que votre intérêt n’est pas vain. Certes, j’ai un comportement un peu particulier, si je veux exprimer quelque chose, je l’exprime quitte à mettre mal à l’aise. Je peux être parfois brusque dans mes propos, mais sachez que le but premier n’est pas toujours de vous blesser. Enfin, si je peux vous donner un conseil, éviter de hausser le ton avec moi, ça ne marche absolument pas et ce qui se produit n’est jamais beau à voir. J’ai tendance à crier quand ça ne va pas et il m’est difficile de garder mon calme. Néanmoins, outre ces excès d’émotion, je suis une personne souriante, rayonnante et savant mettre de côté les tracas de la vie. Peut-être que je suis une personne excessive mais je préfère respirer l’air environnant qu’essayer d’inspirer qu’à un certain instant. Je suis une boule d’énergie, presque infatigable et il est parfois difficile de m’arrêter. Pourtant, je vous vois regarder une relation que j’ai avec un membre de la Légion. Seulement, il faut savoir que l’amour a tendance à vous façonner d’une bien drôle de manière. Je n’ai pas peur de me sacrifier pour une cause que je trouve juste et je mets un point d’honneur à cette personne qui pourra m’élever et me rendre heureuse.

De premier abord, on pourrait croire que j’ai confiance en moi, ce n’est pas toujours le cas. On a beau me dire que la nature m’a plutôt gâté, j’ai toujours du mal à y croire. Je ne suis pas des plus à l’aise avec mon physique, sinon ma parenté aurait été autre comme une certaine divinité de l’amour. Enfin, s’il y a bien une chose où j’ai fait d’innombrable effort, c’est l’autorité. Je ne suis pas du genre à me soumettre facilement et encore moins à accepter qu’on me hurle dessus gratuitement. Pour le bien de la communauté et surtout de ma pseudo-relation semi acceptée, je peste dans ma tête même si mes hochements de tête ne veulent pas dire que j’écouterai docilement.


Dernière édition par Giulia D. Macchiavelli le Ven 17 Fév - 22:34, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: Giulia ⊱ Tanto ne va a chi ruba, quanto a chi tiene il sacco   Mar 14 Fév - 23:08

Il était une fois
Je suis née un certain quinze mai et de ce que je sais, je n’étais pas particulièrement attendue. Ma mère n’aurait jamais cru tomber enceinte de moi et surtout devoir m’élever seule. Je n’ai jamais connu mon père et je n’ai su son nom qu’après avoir eu une sorte d’hologramme au-dessus de ma tête. Dis comme ça, cela peut paraître étrange mais croyez-moi, ce petit symbole n’est rien comparé à la vie qui m’est destinée. Dans mon berceau, j’étais loin de me douter qu’une avalanche d’ennuis me tomberait dessus, bien trop préoccuper à gazouiller. Dans ma tête de petite fille, je devais avoir espéré une vie normale avec une mère attentionnée qui aurait su me faire oublier l’absence de mon père. Seulement, la vie est un brin capricieuse et quand elle a décidé de vous ennuyer, elle le fait avec talent. Cinq ans et on m’arrachait déjà ma mère. Du jour au lendemain, je la voyais derrière des barreaux sans connaître la raison. Je compris rapidement qu’elle ne serait plus là pour me lire de belles histoires ou me serrer fort dans ses bras quand j’en aurais besoin. Fini les sourires qui enjolivaient son visage, je ne pouvais lire qu’une rancœur. C’est mon oncle qui prit le relais de mon éducation, enfin, tonton Mario n’avait pas que ça à faire de se coltiner une mioche dans les pattes et il trouva approprier de m’envoyer dans un pensionnat à des kilomètres de Los Angeles. En soi, je pouvais le comprendre, j’étais loin d’être une enfant calme et paisible. J’étais un petit monstre, incapable de rester sur place, devant sans arrêt courir à droite et à gauche. Il fallait toujours m’occuper, me donner de l’attention et surveiller que ma curiosité ne se transforme pas en bêtise. Pour autant, j’arrivais toujours à esquiver les punitions, un joli sourire de ma part et l’adulte en question oubliait la raison de sa colère passagère. Puis, si cela ne suffisait pas, j’arrivais toujours à marchander d’une manière ou d’une autre la durée de la punition. Or, si cette personne avait le dos tourné, je filais à l’anglaise.

Comment décrirais-je le pensionnat ? Une belle façade, une bonne réputation et espérant tant bien que mal de me rendre cultiver. Peine perdue, pourtant, ces lourdauds de professeurs sortant d’université apparemment illustre n’abandonnaient pas si facilement. Certainement à cause du chèque que signait allégrement mon oncle pour que je devienne une fille respectable. Du pipotage, il voulait simplement m’éloigner de sa maison pour que je ne fouine pas plus sur la profession qu’il exerçait. Sur le papier, il était directeur d’une boîte d’alarme de sécurité et sa richesse reposait sur cette entreprise. A l’époque, j’y croyais dur comme fer qu’il était un type bien et j’étais fière de parler de lui. A mes yeux, il était comme un modèle, comme le père que je n’avais jamais eu alors qu’à côté, j’avais juste honte de parler de ma mère, prétextant qu’elle était juste gravement malade. Pourtant, sur les absences, il était bien marqué que je rendais visite à ma mère en prison et cela avait failli poser problème lors de mon inscription, étant donné qu’au sein de ce bâtiment, il n’y avait que des enfants d’honorables personnes n’ayant au grand jamais enfreint les lois. Comme toujours, un joli chèque avait réussi à faire passer la pilule et eux-mêmes avaient adoptés l’histoire de la mère malade au lieu la mère taularde.

Je n’avais pas vécu que des mauvais moments au sein de ce pensionnat, j’avais pu y rencontrer des personnes intéressantes et l’une d’entre elles m’avait particulièrement marqué. Nous avions tous les deux six ans et étions insupportable en classe. Je vous assure, la personne qui avait fait la liste des élèves dans les classes, devait se faire taper sur les doigts. On faisait les quatre cents coups, acceptant même d’être punis car il était incapable de mentir. Franchement, je ne comprenais pas pourquoi il était obligé de se dénoncer et par conséquent, loyale que j’étais, je me dénonçais aussi. Je ne connaissais pas grand-chose de lui, à part son nom : Eliot Fawkes. J’avais passé une année scolaire géniale, oubliant ma dyslexie, mon manque de concentration et ma mère en prison. J’en regrettais même ces fameuses longues vacances où mon oncle n’avait eu d’autres choix de m’accueillir dans sa maison à Los Angeles. Il n’avait rien trouvé de mieux que de me filer une nounou qui n’avait absolument pas l’air d’une nounou. C’était un jeune homme aux larges épaules et à qu’il ne faut pas se fier. Franck avait des goûts particuliers en ce qui concernaient les activités. Cela n’avait rien à voir avec les poupées et le coloriage. Il adorait les serrures et ouvrir celles qui contenaient une certaine valeur. Je ne pouvais nier, il était doué et particulièrement pédagogue. Bien sûr, au début, je m’entrainais sur les voitures de mon oncle et cela avait pour conséquence d’entendre assez souvent les alarmes assourdissantes de ses voitures. Il ne semblait pas plus embêter qu’on me forme à voler des voitures ou à ouvrir des portes de maison. Au contraire, mon oncle s’amusait de l’apprendre et il n’hésitait pas à m’apprendre quelques combines. C’était durant cet été que j’appris la raison de l’emprisonnement de ma mère par cette simple phrase : « En tout cas, telle mère, telle fille ! ». Puis, mon oncle ne semblait plus si embêter de m’avoir près de lui, j’avais vu son regard, il avait brillé, comme s’il voyait en moi un avenir déjà tracé. Ma mère fut en colère d’apprendre l’éducation que me procurait tonton Mario. Il me sembla même l’entendre pestiférer en italien et chanter une chansonnette de jolie parole à son égard. Elle voulait que je lui promette de ne plus toucher à ce milieu, mais je ne pouvais pas, une part de moi avait aimé l’adrénaline du vol. Puis, c’était la première fois que j’avais l’impression d’être douée dans un domaine. Je ne pouvais y renoncer, même si ma mère me suppliait de le faire, même si elle pleurait devant moi, je ne pouvais pas. Après tout, c’était une voleuse, en quoi elle avait son mot à dire. Pourtant, ses derniers mots résonnaient encore. « Tu ne sais pas dans quoi tu t’engages Giulia ! Je ne suis pas ici par hasard, quand vas-tu le comprendre ? »

Ses mots furent bien vite oubliés tandis que l’excitation de la rentrée des classes me submergeait peu à peu. J’avais hâte de retrouver mes camarades, mais surtout mon acolyte comme j’aimais l’appeler. Je nous avais même préparé une liste de bêtises à faire et croyez-moi, j’avais été inspirée grâce à l’été que j’avais passé en compagnie de Franck, ma nounou attitrée. Seulement, les retrouvailles furent de bien courte durée, la première heure de cours avait à peine sonnée qu’un homme déboula en trompe dans la salle de classe. L’homme en question nous menaçait à l’aide d’une arme en or et désignait Eliot comme étant son fils. Il est vrai qu’il y avait un air de ressemblance et c’est ainsi qu’on me priva de mon acolyte. Je le voyais s’éloigner en compagnie de cet homme en ressentant un pincement au cœur alors que ma maîtresse appelait la police. C’était un enlèvement et la police prit la peine de nous interroger un à un pour avoir le maximum d’information sur le père en question. Je fus la seule à décrire comme arme, une sorte d’épée en or. Les policiers mirent ma description sur le coup de l’émotion étant donné que je connaissais l’élève en question. Or, dans mes souvenirs, je voyais très clairement cette arme et non une matraque. Sans savoir, c’était le début des hallucinations comme aimer souligner mon oncle. Cette défaillance de mon champ de vision fut la brindille déclenchant l’apparition de mon pouvoir ou encore la vue de monstres. L’enlèvement d’Eliot fut le prétexte de mon oncle pour que je quitte le pensionnat et que je vive dorénavant avec lui. Bien sûr, il me trouva une école bien cotée et mettant en avant l’éducation à l’anglaise. Cela n’améliora en rien mes résultats scolaires, les seules matières où j’arrivais à me démarquer, étaient le sport, le latin et la géographie. Mes professeurs n’arrivaient pas à comprendre pourquoi je me débrouillais dans cette langue morte. Surtout que cette matière, au début, était une simple initiation rapportant des points bonus. Les lettres ne dansaient plus ce qui facilitait grandement la lecture et je pus ainsi apprendre le fondement de la mythologie ainsi que la vie durant l’antiquité romaine. En ce qui concerne le sport, mon oncle avait particulièrement insisté pour que je pratique le ballet. Au début, je me pliais à sa demande, sans y prendre réellement goût, mais petit à petit, j’y vis bien plus qu’une simple danse. Pour la géographie, j’avais l’impression que c’était presque inné de placer les villes dans les bons Etats ou encore de connaître l’Europe comme si j’avais voyagé.

A côté de ma scolarité, loin d’être brillante, mon oncle avait pris à cœur que je m’intéresse au larcin. L’initiation n’était plus à son goût, il voulait que je prouve mes talents et cela passait par le passage à l’acte. Pourtant, il était facile de détourner l’attention grâce à mon petit minois qui ne laissait pas indifférent les adultes. Pourtant, avant chaque vol, mon cœur tambourinait dans ma cage thoracique et j’avais l’impression d’une minute à l’autre, il allait sortir. A ces moments, j’étais bien heureuse que Franck soit là pour me rassurer. Il avait beau trouver ça injuste de jouer la nounou, il prenait néanmoins à cœur sa tâche, me considérant même comme sa petite sœur, étant donné qu’il était à peine majeur. Ainsi, lorsqu’on se présentait, je disais toujours qu’il était mon grand frère et ça le faisait marrer. En tout cas, je savais que si une situation tournée mal, je pouvais compter sur lui et pas seulement parce que mon oncle avait souligné qu’il ne tolérerait pas qu’on touche à l’un de mes cheveux. Or, à mes yeux, ce cher tonton Mario était toujours un chef d’entreprise ce qui ne tarda guère à tomber en morceaux. J’étais une sacré fouineuse et davantage quand Franck n’avait pas un œil sur moi. Mon oncle fermait systématiquement la porte à clé lorsqu’il recevait des clients importants. Bien sûr, il avait bien isolé les murs et mes oreilles n’arrivaient pas à percevoir les sujets de discussion. Seulement, je fus bien plus maline que d’habitude, me faufilant dans son bureau avant la réunion du soir et patientant dans ma cachette. J’avais donné comme excuse que je dormirais chez une copine et qu’il était normal que je ne sois pas là ce soir. Au début, j’avais l’impression d’être dans un film, les clients en question n’avaient absolument pas l’air d’être des commerciaux. L’un d’eux était accompagné d’un homme baraqué que je supposais être son garde du corps. Seulement, l’échange tourna bien trop vite au vinaigre et je pouvais lire dans les yeux de mon oncle qu’il s’en amusait. Je poussais un cri de surprise en entendant un coup de feu partir et davantage quand je me rendis compte que j’aurais dû être blessée. Je regardais perplexe mes mains qui avaient une drôle d’apparence, avant de perdre complètement connaissance.

Le réveil fut compliqué, j’avais l’impression d’avoir un marteau-piqueur dans ma tête et cette douleur ne s’atténuait guère en présence de tonton Mario. Je lui déballais d’une traite ce que j’avais manigancé et cette balle qui aurait dû me tuer. J’avais beau lui dire que mes mains avaient pris une apparence étrange, je voyais qu’il ne me croyait pas. Il alla même ressortir l’histoire de l’arme que j’avais vu lors de l’enlèvement d’Eliot ou encore de ce monstre à un œil que j’avais cru apercevoir alors que j’étais en voiture avec Franck. Je voyais où il voulait en venir, il me croyait folle et c’était pour cette raison que je devais consulter un psychiatre. Je ne pus protester et je dus à nouveau raconter. La professionnelle essaya tant bien que mal d’apaiser la situation, pourtant, sur l’ordonnance, il y avait un neuroleptique. Je refusais d’en prendre, davantage quand je fis des recherches sur internet. Certes, je mis un petit bout de temps à lire les différentes pages concernant cette classe de médicament, mais en voyant les effets que pouvaient provoquer leur prise, je ne pouvais m’y soustraire. Ma mère refusa que j’en prenne aussi, à ses yeux, je n’étais pas folle, juste spéciale. Spéciale comment ? Elle savait quelque chose, pourtant, aucun mot ne sortait de sa bouche à part cette phrase sans sens. « Tu comprendras bien assez tôt… » Heureusement que mon oncle était occupé avec ses problèmes de gestion d’entreprise, car il ne fit même pas attention à l’observance du traitement.

Sa gestion ne devait pas porter ses fruits, car sur le chemin du retour de l’école, en voiture avec Franck, deux tirs se firent entendre. La voiture se mit en travers avec un bruit horrible dû aux jantes glissant sur le bitume. Franck cria de sortir de la voiture et de courir le plus vite que je pouvais, tandis que je le vis sortir son pistolet et tirer sur la voiture derrière nous. Cependant, je n’arrivais pas à bouger, j’étais complètement tétanisée, murmurant. « Je ne peux pas… » Il me poussa brusquement en me hurlant de sortir et cette fois-ci, je m’exécutai. Son plan de tirer tandis que je me barrais en courant, ne marchait pas à cent pourcent parce que je les entendis. « Rattrapez la fille, elle vaut de l’or ! » Je perdais totalement la notion du temps, ne m’arrêtant pas un seul instant et ignorant complètement la douleur qu’occasionnait ce sprint. Une voix résonnait dans ma tête, une voix apaisante me rappelant que je n’étais pas à ma place ici. « Tu sais où aller Giulia, il te suffit de te rappeler où se situe Rome désormais et non-au-delà de l’Atlantique. » Rome ? Qu’est-ce que ça voulait dire ? Je n’avais pas le temps de m’interroger, sentant une douleur irradiée mon épaule, signe qu’une balle avait dû sévèrement m’entailler. Cette douleur agissait comme une décharge d’adrénaline et sans réfléchir, je courus sur la route et sautai à l’arrière d’un camion. Je n’étais pas simplement accrochée, j’étais totalement rentrée à l’intérieur et je sentais déjà le sommeil me gagner.

Tandis que j’ouvrais les yeux à nouveau, je me rendis compte que le camion ne roulait plus. Mes muscles étaient entièrement endoloris et je ne vous parle même pas de l’état de mon dos. J’inspirais doucement alors que je cherchais un moyen de sortir. Mes mains palpaient la porte à la recherche d’un mécanisme. La froideur du métal m’indiqua une sorte de poignet et je l’actionnai. La lumière du jour m’éblouit à l’ouverture de la porte et je constatais le lieu du camion : un port. Quel port ? Je n’eus qu’à tourner la tête pour y voir San Francisco. Douze ans et voilà que je faisais en quelques sortes ma première fugue. Seulement, je n’eus pas le temps de m’apitoyer davantage sur mon sort, entendant du bruit non loin et ne voulant absolument pas découvrir son origine. Je laissais mes jambes me guider tandis que mon estomac se tordait dans tous les sens, signe que j’étais affamée. Je ne savais pas combien de temps j’étais restée dans ce camion. Je tâtais mes poches, mais à part un vieil emballage de chewing-gum, je n’avais pas un brin de monnaie. Ce n’était pas le moment de paniquer, ce n’est pas comme si, je n’avais pas d’autres moyens d’acquérir de la richesse. Ainsi, le premier épicier que je vis sur ma route, je lui pris du chocolat, une boisson et surtout une vieille carte téléphonique. Avec chance, dans la rue d’après, il y avait une vieille cabine téléphonique et j’en profitai pour appeler mon oncle. Il décrocha à la seconde près et je l’entendis soupirer en entendant ma voix. Il voulait venir me chercher sur-le-champ alors que j’avais une toute autre mission en tête. Cette voix apaisante m’avait indiquée un chemin à suivre et ma conscience avait beau hurlé que ce n’était pas raisonnable, je ne pouvais m’y soustraire. Tonton Mario n’insista pas, il savait que j’étais débrouillarde et avant de raccrocher, je pris des nouvelles de Franck. Il était à l’hôpital apparemment, une balle l’avait touchée ce qui noircit mon humeur. Je me sentais coupable, même si je ne voyais pas comment ma présence ou non aurait pu éviter cette blessure.

Je me laissais guider par mon instinct, espérant que celui-ci me mène à bonne destination. La ville avait laissé place à la forêt et surtout à des hurlements de loup. Je n’avais pas envie de m’arrêter, malgré qu’il fasse sombre dehors et ce bruit ne me donnait aucunement envie de ralentir la cadence. Par moment, je tapais un sprint, ayant une drôle d’impression d’être suivie. Tous mes sens étaient en alerte ce qui occasionnait forcément de la fatigue et des chutes, car mes jambes s’étaient prises dans les racines d’un arbre. Je pestais contre moi-même, contre ce monde et cette végétation entaillant mes genoux à sang. Je sentais les larmes me monter aux yeux et la détermination faillir peu à peu. Je n’arrivais même plus à me situer parmi tous ces arbres et cette lune absente. Mes mains étaient égratignées et mon épaule n’avait pas meilleure allure. Pourtant, ce que je vis, me coupa littéralement le souffle. La forêt s’ouvrit et laissa place à un tout autre paysage. Un fleuve zigzaguait parmi les collines où je pus voir deux sources de lumière, l’un proche de ma position et un autre plus concentré sur les collines au loin. Je n’eus pas plus le temps de profiter davantage du paysage que je sentis une froideur contre mon cou puis une voix autoritaire me demandant qui j’étais. Un petit groupe de personnes drôlement accoutrés m’entourait et l’un d’eux semblait plus menaçant. Sous le coup de la panique, je révélais mon nom ce qui n’arrangea en rien la situation, seulement que l’un d’entre eux remarqua mes blessures et proposa que je fasse un tour dans l’infirmerie. A plusieurs reprises, durant le trajet, le mec menaçant dû me rattraper de justesse pour éviter que je tombe de fatigue, jusqu’au moment, où il perdit patience et il me porta comme une enfant. Il me déposa dans un lit à l’infirmerie en soulignant que je devais être mise sous surveillance et qu’à mon réveil, je devais être conduite au chef. Je ne pus entendre la suite de la discussion que je sombrais à nouveau dans les bras de Morphée. A mon réveil, je découvris une boisson à l’allure d’un milkshake et sans aucune hésitation, je le mis à mes lèvres. Le goût me surprit, j’avais l’impression de manger une tartelette aux fraises. Cette simple gorgée me remit d’aplomb. Ainsi, à peine que je pris l’initiative de me lever, un type à l’allure étrange me proposa de m’emmener au chef après que j’ai enfilé la même tenue. Alors que je marchais à ce qui s’apparentait être un campement, je crus discerner au loin un visage familier. Au moment où j’allais me mettre à hurler son nom, je sentis tous les regards se tourner vers moi et regarder au-dessus de ma tête. Je fis de même timidement tandis que j’entendais. « Bienvenue, fille de Mercure. » Effectivement, il y avait un caducée scintillant flottant au-dessus de moi, mais de là à insinuer que je sois sa fille, ils sont malades ces gens. J’avais envie de rire et de demander si ce n’était pas par hasard une caméra cachée comme j’avais pu en voir dans certaines émissions. Ces personnes semblaient sûr de leur propos et je sentis qu’on me tirait le bras tout en chuchotant qu’il était temps que je m’entretienne avec le chef du camp.

Ce fut ainsi que mes années démarrèrent même si je mis un bout de temps à accepter ma descendance divine. Comme je fus étonnée de trouver Eliot au sein de ce campement de fou, mais celui-ci m’ignorait totalement lorsque tous nos camarades étaient présents. Heureusement que ses semblables étaient plus accueillants, sinon, j’aurais pu en faire une dépression. Mes demi-frères et demi-sœurs se firent un plaisir de m’intégrer complètement au camp et de me montrer toutes les facettes de celui-ci. Certains me ressemblaient dans la manière d’être tandis que d’autres n’étaient pas aussi attirés par le vol. Cela me semblait étrange d’avoir tout d’un coup une famille aussi grande que celle-ci. On m’apprit que j’avais eu de la chance de ne pas croiser des monstres qui n’auraient pas hésité à me déguster. Enfin, je ne savais pas si c’était mieux d’être coursée par des monstres ou par des ennemis de mon oncle. Comment expliquer ce changement de vie à mon oncle ? Je lui fis croire que j’avais intégré une école militaire suite aux précédents évènements et il fut ravi de l’initiative en me demandant s’il était au courant de mon passage chez le psychiatre. Sur ce coup, j’évinçai avec talent ce sujet. Enfin, la nouvelle Rome n’avait pas que des qualités, moi et l’autorité, on n’était pas réellement copine et devoir me la boucler quand un supérieur me hurle dessus, ce n’était pas possible. Pourtant, je dus faire des efforts, surtout en remarquant le regard déçu d’Eliot. Une part de moi ne voulait pas le décevoir et c’était pour cette simple raison que je fermais les yeux sur ces détails légèrement insupportables. Ce que je préférais, c’était les moments où j’avais toute son attention et que je redécouvrais le garçon que j’avais autrefois connu. Je donnais de plus en plus d’importance à ces rencontres, oubliant qu’il m’ignorait royalement en présence de nos camarades. Pourtant, j’avais beau me dire que son comportement n’était pas normal voir qu’il était humiliant, je lui pardonnais à l’instant où on s’isolait. La puberté rendit nos rendez-vous plus intenses, je sentais qu’il y avait bien plus que de l’amitié et cela se confirma lorsqu’il s’égara sur mes lèvres. Sotte que j’étais, j’avais cru que cet évènement lui aurait ouvert les yeux et qu’il aurait fini par accepter notre relation. Nenni, il le niait davantage et mes sentiments pour lui me firent fermer les yeux à nouveau. Je luttais simplement secrètement, faisant comprendre à ses proches que je n’étais pas cette fille qu’il dédaignait en public. De toute façon, certains membres de sa famille ne se laissaient berner, car il ne pouvait pas toujours excuser ses absences par l’entrainement.

Peut-être que j’aurais dû me contenter de la situation, mais certains de mes amis du camp me forçaient à instaurer du changement. Or, le changement ne vint absolument pas de son côté et du jour au lendemain, la brume cessa. Je ne vous explique pas tout le grabuge que cela a pu causer. Je n’avais pas pu me battre, étant trop jeune pour faire partie de la Légion. Seulement, j’avais réussi à me faire engager comme messagère du front. Je me rappelle encore des scènes que j’avais pu voir : la guerre. Encore aujourd’hui, elle hante mes cauchemars, j’entends encore l’explosion de bombes, les tirs des humains et les hurlements des deux côtés. Cet évènement nous avait rappelé la raison de cacher notre identité et les conséquences qu’un tel secret puisse se découvrir. Hécate était intervenu, faisant oublier aux humains ce qu’ils avaient pu vivre et entendre. Seulement, nous n’avions pas oublié et il était difficile de ne pas ressentir une certaine rancœur tandis qu’on enterrait les nôtres en silence. Ce ne fut pas notre seule perte, il fut décidé qu’on abandonne la nouvelle Rome pour un nouveau lieu plus sûr et inconnu des humains. Argo, voilà comment notre nouvelle terre fut nommée ce qui ne fit pas taire la nostalgie. Tandis que tout semblait revenir dans l’ordre et que dans les semaines à venir, j’allais intégrer la légion pour de bons, je reçus un appel de ma mère. Elle m’annonçait qu’elle allait sortir d’ici moins d’une semaine mais pourtant, elle me déconseillait d’être présente. J’avais beau lui demander la raison, elle s’obstinait à garder le silence et à essayer de me faire promettre que je n’y serais pas. Même Eliot fut de l’avis de ma mère ce qui me rendit furieuse contre lui et je le mettais au défi de s’interposer. Ce ne fut pas compliqué de le défier, car je fis en sorte de me faire inviter durant un repas de sa famille. Vous aurez vu sa tête, c’était comique et je sentais encore ses doigts s’enfonçaient dans ma cuise pour essayer de me faire taire. C’était le seul à ne pas apprécier le moment, alors que je me permettais de raconter certains détails croustillants et de la manière qu’il avait de tout nier. Pas de chance pour lui, je m’entendais très bien avec son paternel, vous savez, celui qui avait déboulé armer dans ma salle de classe. Ce repas fut une très bonne manière de partir en douce sans qu’il s’en rende compte, tellement il était énervé et qu’il tuait son temps à nier toutes mes paroles.

Ma mère avait raison, sa libération n’annonçait rien de bon et j’avais tellement été absorbée par ma nouvelle vie que j’en avais oublié le plus important : la raison de son emprisonnement. Pourtant, j’aurais tellement aimé que cela se passe normalement, qu’on prenne la route, qu’on mange dans un diners et qu’elle me raconte comment elle avait rencontré mon père. A peine je l’eus serrée dans mes bras qu’un rire troubla nos retrouvailles. Je savais à qui appartenait ce rire et une part de moi aurait dû être rassurée, car il s’agissait de mon oncle. Seulement, j’avais un très mauvais pressentiment et davantage quand je sentis une arme se collait derrière ma nuque. « Tu fais un geste et tu crèves ou elle crève ! » J’aurais dû réagir, faire un des gestes que m’avait appris toutes ces années de formation au campement, mais la peur prenait le dessus. J’avais beau sentir mes nerfs bouillonnés, je n’avais pas la trempe de faire la moindre action. Ce n’était pas tout d’avoir écarté Eliot, j’aurais dû prévoir le pire et ne pas me foutre dans ce pétrin. On m’attrapa mes mains et elles furent entravées dans des menottes. En soi, ce n’était pas le pire, je savais comment m’en débarrasser, mais ma mère non. On fut chacune mise dans une voiture différente et bien sûr, je fus dans celle avec mon oncle. Je lui crachais littéralement au visage et j’eus comme avertissement un mauvais coup de poing au visage. « Cette école n’a pas dû t’enseigner les bonnes manières… » J’espérais bêtement voir en conducteur Franck, mais il n’était pas là et il le remarqua aussitôt. « Si tu cherches Franck, il est parti depuis un moment et il ne pourra pas te venir en aide ! » J’étais fichue, peut-être qu’il aurait été mieux avisé qu’Eliot vienne au final, il aurait su comment réagir, j’en étais certaine : monsieur premier partout sauf en géographie, je tiens à le souligner. « Ne panique pas ma chère nièce qui est devenue un petit bout de femme avec le temps… Tu peux t’en sortir et ta mère aussi, si tu travailles pour moi ! » Travailler pour lui, voilà une très très très très mauvaise idée, autant travailler pour Pluton, cela aurait de bien meilleurs augures. « Et si je refuse ? » A nouveau, il sortit son joujou préféré et me le colla à ma tempe. « Tu meurs et ta mère aussi. » Au moins, c’était clair et je savais où la moindre erreur pouvait me mener. Franchement, à quelques semaines de mon entrée dans la Légion, je n’avais absolument pas envie de mourir. « Je vois que tu deviens raisonnable, bon point jeune fille ! Je veux que tu voles un objet de très haute valeur pour moi, qu’importe comment tu souhaites t’y prendre, je veux du résultat. » Je sentais que j’avais dû mal à avaler ma propre salive. Ces dernières années, je n’avais pas fait dans le vol haute catégorie et surtout pas dans un bâtiment ultra sécurisé. C’était peine perdue, à part si Mercure lui-même me filait un coup de main, ce que je doutais très fortement. Papa aurait pu être utile pour une fois, mais je ne pouvais pas faire confiance à une apparition divine. Tonton Mario m’escorta moi et ma mère dans une chambre d’hôtel avec toujours tous ses hommes de main pour s’assurer qu’on ne file pas à l’anglaise. J’en vins à interroger ma propre mère pour élaborer un plan faisable et réalisable. A mon grand étonnement, elle ne semblait pas avoir perdu la main. Sans vraiment m’y attendre, elle me balança l’air de rien. « C’est comme ça que j’ai connu ton père, on préparait le coup du siècle. » Un bref moment de sourire, essayant d’imaginer, ma mère plus jeune et mon père autre que dans les statues que j’avais pu observer.

Le temps était contre nous et il était prévu qu’on fasse le coup durant une soirée pour récolter des dons pour une association aidant les orphelins. Vous voyez le genre de soirée, celle rassemblant pas mal de monde et pas les petits gens qu’on rencontre dans la rue. Il était prévu que mon oncle m’y accompagne et ma mère avait réussi à dégoter un job de serveuse. Pour l’occasion, j’étais vêtue d’une robe hors de prix ce qui était loin d’être pratique quand je devrais être au cœur de l’action. Il était prévu lors de la vente aux enchères qu’on coupe le courant et que durant ce court laps de temps, on vole le bijou et on réussit à partir sans se faire attraper. Tout semblait se dérouler au mieux, même mon oncle semblait calme et limite agréable à supporter. Ma mère me fit le signe tant attendu et je me dirigeais vers la salle où était explosée des bijoux hors de prix ayant appartenu à des personnes connues. Enfin, vous savez, moi et l’histoire, on n’est pas amis et quand cela ne concerne pas d’illustre empereur ou général romain, je ne sais plus. Je pénétrais dans la salle au moment où les lumières se coupèrent, ayant fait diversion dans les toilettes lieu où j’osais espérer qu’il n’y avait pas de caméras. J’avais l’impression qu’il s’agissait d’un jeu d’enfant, j’entrais dans la salle, j’usais de mon pouvoir pour retirer le bijou sans à avoir à casser le verre autour et je prenais la sortie de secours. Or, le courant ne mit pas autant de temps à rester couper et les ennuis commencèrent. L’alarme se déclencha ce qui eut le don de bousiller mes pauvres oreilles. Des grilles commençaient à boucler les issues ce qui ne me posaient pas réellement de soucis. Je courrais, sans m’arrêter, en ayant en tête le point de rendez-vous où les hommes de mon oncle nous attendaient. Des tirs furent bientôt de la partie, on me suivait à la trace et je me demande encore comment les balles ne m’ont pas fauché tout simplement. Peut-être qu’après tout, Mercure avait mis son grain de sel dans l’histoire. Alors que je sautais dans la voiture, il fallait bien que la chance me fasse la tronche et que je ressente une vive douleur au genou. Tandis que la voiture démarrait en trompe, je remarquais un détail non négligeable : où était ma mère ? J’explosais libéralement sur les hommes de main de mon oncle et qu’importe si l’un d’eux me pointait avec son arme. Il n’y avait plus de quoi rire, je n’avais pas tout fait pour au final revenir au point de départ et ne pas être avec ma mère. C’est mon oncle en personne qui m’annonça la nouvelle et je pus distinguer sur son visage qu’il s’en fichait royalement. On avait réussi à attraper ma mère et bien sûr, elle serait vue comme complice de ce vol, voir comme la commanditaire. Les mots ne firent rien, seules les larmes s’exprimaient sur mon visage. Il ne l’aidera pas, je le savais d’avance. J’avais échoué…

Les années qui suivirent, ne purent m’enlever cet échec de mon esprit. Chaque fois que je voyais ma mère en prison, ce sentiment devenait insupportable et davantage quand je sus que c’était un coup de mon oncle. La colère emplissait mon cœur et seul Eliot arrivait réellement à l’étouffée. J’essayais au mieux de la cacher, de l’enfuir au plus profond de moi, en ayant en tête qu’un jour ou l’autre, justice, il y aura. Mais cela ne réparera jamais le tort commis, ma mère ne connaîtra jamais le goût de la liberté. Seuls les dieux peuvent la libérer et je doute qu’il en ait quelque chose à faire.



Dernière édition par Giulia D. Macchiavelli le Ven 17 Fév - 20:13, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Giulia ⊱ Tanto ne va a chi ruba, quanto a chi tiene il sacco   Mar 14 Fév - 23:25

REBIENVENUE À TOI Hâte de découvrir ce perso de la mort qui tue!


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MessageSujet: Re: Giulia ⊱ Tanto ne va a chi ruba, quanto a chi tiene il sacco   Mar 14 Fév - 23:33

Bienvenue avec cette belle bouille !


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- To me they are.



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MessageSujet: Re: Giulia ⊱ Tanto ne va a chi ruba, quanto a chi tiene il sacco   Mer 15 Fév - 3:27

Rebienvenue ma puce
Barbara Palvin...
Hâte d'en apprendre davantage sur ce perso!
Bonne continuation pour ta fiche.


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MessageSujet: Re: Giulia ⊱ Tanto ne va a chi ruba, quanto a chi tiene il sacco   Mer 15 Fév - 17:08

(Re)Bienvenue
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MessageSujet: Re: Giulia ⊱ Tanto ne va a chi ruba, quanto a chi tiene il sacco   Mer 15 Fév - 19:51

Merci pour cet accueil ça me fait vraiment chaud au coeur et j'ai hâte de RP à nouveau ! Sur ceux, je me remets à mon histoire
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MessageSujet: Re: Giulia ⊱ Tanto ne va a chi ruba, quanto a chi tiene il sacco   Ven 17 Fév - 22:47

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Et bien bravo!.. Vous êtes officiellement membre de la coalition (comme si on acceptait pas tout le monde de toute façon). Soyez averti: On est pas ici pour se tourner les pouces! Donnez votre 100% et tout ira bien.

Bienvenue à toi poulette! heureux de t'avoir parmi nous! C'est un personnage intéressant que tu nous apportes ! Hâte de la rencontrer sur le camp! En espérant ne pas m'embarquer dans des histoires de mafioso...

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