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 Vie ou mort ? Mon coeur balance. (Hailey)

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MessageSujet: Vie ou mort ? Mon coeur balance. (Hailey)   Lun 18 Aoû - 12:18


Hailey Aiden Wilson
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NomWilson Prénom(s) Aiden Hailey SurnomsLâchez-vous Date de naissance22 mars Âge20 ans Lieu de naissanceFloride OrigineAméricaine Années passé dans votre camp7 ans Statut social •  Célibataire Orientation sexuelle •  Bi AvatarVictoria Justice Créditécrire ici

ÉlémentLes ombres Parent divinNyx Pouvoir (un seul)Façonnage d'ombre Arme et objet magique (une arme et un objet ou deux armes)Une ceinture de couteaux de lancer. Arbalète avec carreaux en bronze céleste rétractable en Ipod Camp choisiDemi-dieux Grecs Rêve d'avenirEuh vivre ?
..IL ETAIT UNE FOIS..
   ..IL Y A BIEN LONGTEMPS.
.

Moi c’est Hailey. Enfin à la base, je ne sais pas si ma mère m’a donné un autre nom, ni même mon père. Lui,  c’est inconnu. Je m’explique.  Orpheline c’est mon titre. Ma mère est une déesse nommée Nyx. Mon père, un gars inconnu qui le restera pour toujours puisque soit il est mort, soit il en avait rien à carrer d’avoir une fille avec la femme avec qui il s’est amusé durant une nuit ou deux, j’en sais rien. Honnêtement, je ne préfère même pas savoir. Ce n’est pas mes histoires. Seulement, ce genre de blessure de n’avoir au fond qu’un géniteur, ça marque. Impossible de m’en dépatouiller. Résultat, je ne suis rien, pas même une fille adoptive, pas même une orpheline intéressante - rien, juste l’ombre. Une ombre qui est là, mais qu’on ne voit jamais, qu’on ne remarque pas. Peu importe. Les blessures saignent, certes mais ma vie n’est pas inutile. J’ai trouvé ce que je devais faire pour vivre en gardant le sourire - j’ai un objectif. Lorsque je suis née, personne n’était là pour me border, pas dans l’immédiat. Est-ce que ma mère a seulement embrassé mon front avant de me déposer devant ce porche ?  Tout ce que je sais, c’est qu’au matin, j’étais dans un vrai berceau, dans une vraie famille. Abandonnée par mes créateurs.

Pourquoi ma mère ne m’a pas déposé chez mon père - le vrai ? Intriguant pas vrai. Et bien, on m’a dit que dans mon couffin se trouvait une lettre. Celle-ci stipulait que mon père était mort et que ma mère ne pouvait pas me garder avec elle. A la fin, il n’y avait qu’un annexe autrement dit de l’argent pour m’élever, une carte bancaire, et une autre lettre pour moi quand je serai en âge de comprendre, ainsi qu’une demande exclusive pour mes parents adoptifs ou ceux qui le seraient, celle de me garder en bonne santé et de prendre bien soin de moi. Il me manquait pourtant un repère - un père, une mère, quelque chose qui me raccrocherait à cet arbre de la vie. Non, je n’étais que de la mauvaise herbe. C’est hilarant mais les Jones ne m’ont pas gardé. Après un jour de dispute conjugale entre un papa et une maman, ils ont amené mon couffin avec une petite fille brune emmitouflée dans une chaude couverture à l’hôpital pour des examens médicaux de base qui auraient pu être plus poussés, sans doute pas assez pour comprendre que la petite fille allait mourir quelques années plus tard.

Évidemment, je ne suis pas restée à l’hôpital, ils m’ont amenés dans un orphelinat. J’y ai vécu de longues années, sans jamais savoir qui était mon père ou ma mère, mes affaires étaient plutôt maigres quelques habits, rien de très spécial. Je n’étais pas spéciale pas comme les enfants de l’école privée qui se trouvait juste à côté. Chaque jour, je regardais ses merveilleuses voitures venir chercher les enfants à la sortie des cours. Non, je n’étais pas adoptée. Pourquoi ? Je ne le voulais pas. Dans ma tête, c’était évident que mon père allait venir me chercher. Quand on me disait que ce n’était pas possible parce qu’il était mort, je répliquais que maman viendrait alors. Logique implacable d’une gosse qui y croyait vraiment. Mais non, rien. Les semaines se succédaient. Le mutisme de l’enfant devenait plus inquiétant. Elle ne rit pas. Ne sourit pas. Ne parle pas. Voilà les rapports qu’on faisait sur moi. Ils ne comprenaient rien - ne me comprenaient pas, alors pourquoi leur adresser la parole ? J’ai vu beaucoup d’enfants dans cet orphelinat. Ils venaient. Faisaient un beau sourire et une gentille famille avec chien ou chat les accueillaient chez eux. Ah la belle vie. Trop facile pour moi.

Étonnement, les professeurs ne comprenaient pas comment mais ma mémoire est excellente, malgré mes gros problèmes de dyslexie je n’en restais pas moins une bonne élève. Pourtant, j’étais une bagarreuse. Intelligente mais avec un caractère de battante. Je n’hésitais pas à défendre mon honneur et mon territoire. J’étais la plus ancienne, il s’agissait donc de mon établissement. Pas une maison. Mais mon endroit tant que je ne le quittais pas. Après, mon départ, ils en feraient ce qu’ils veulent. Mon territoire donc je restais la cheffe. Pas très bavarde mais assez intelligente pour assoir une certaine  autorité, ce qui était bien, c’est que les adultes m’appréciaient ou peut-être avaient-ils pitié de la fille qui croyait dur comme fer que ses parents étaient encore en vie et qu’ils viendraient la chercher pour enfin être dans une vraie famille. Allez savoir. A force, mon petit réseau marchait à la perfection, les gamins en étaient presque à me donner les desserts à la cantine juste pour me faire plaisir. Vous allez sûrement penser que j’étais une saleté de gosse.

Mais non, je respectais les autres. On était tous dans le même bateau. Cependant, je l’ai dis mon ancienneté primait sur leurs arrivées. Et puis, je dois bien avouer que j’aimais bien guider ces pauvres petites âmes de temps à autre, comme une grande sœur sévère mais aimante. Je restais ni plus, ni moins, une enfant, juste une gosse débrouillarde qui adorait sortir la nuit, car elle se sentait parfaitement à l’aise. D’ailleurs, un soir, ils m’ont surprise à l’extérieur. J’ai passé un sale quart d’heure autant le dire. Et finalement on m’a envoyé voir un psy. Il me demandait à moi, petit fille de neuf ans pourquoi je refusais de laisser une chance aux gens dit biens, de bonnes personnes aimantes qui allaient faire de moi, la petite fille aimée et parfaite de toute bonne famille. Mais non. Ce n’était pas ce que je désirais. La réponse restait la même, parce que papa ou maman viendrait me chercher. Têtue ? Peut-être bien. Mais ce serait ainsi, ils allaient venir. L’espoir persistait dans ma petite tête jusqu’au jour fatidique où tout changea dans ma vie.

L’orphelinat et l’école des gamins d’enfance - ouais les gosses bourrés de frics, organisèrent un tournoi. Pas n’importe lequel de tournoi, un vrai et bon avec pleins de jeux d’équipes - soccer, basketball, Lacrosse, que des sports qui nous forceraient à nous entraider. Bien sûr, les équipes se faisaient par tranche d’âge. Il n’empêche que notre orphelinat comme l’école ne souhaitait qu’une seule écraser l’autre. Ce qui restait légitime surtout pour nous, enfin ce n’est pas le moment de plaider. Je faisais partie de l’équipe qui s’affronterait au soccer. Forcément lorsqu’ils nous avaient posé la question je faisais partie des volontaires. Moi qui n’avait personne à part tous les gosses autour de moi, je me devais d’écraser ces frimeurs qui vivaient dans le luxe et qui, jamais ne comprendraient ce qu’est la douleur, que la vie n’est pas toujours belle. Je crois que ce jour-là, je l’ai appris à mes dépends. Nous commencions donc le match. Vous ai-je dis que pour une fille qui restait dans son coin, j’adorais le sport mais n’avais jamais eu la réelle occasion de le pratiquer ? Et bien maintenant c’est fait. Le match débuta. Au départ, nous étions menés au score par les gosses bien sapés mais notre volonté n’était pas encore éteinte. Pourquoi ? Parce que ni moi, ni les autres n’avions déjà eu cette douce occasion de frapper dans un ballon sur un vrai terrain. Et puis, je tiens à dire que nous sommes plus résistants. Enfin, deux à zéro pour eux.

Alors, on se surpassait. Il était presque midi. Un gamin de mon âge marqua le premier but, celui qui nous donnait de l’espoir de rendre la monnaie de sa pièce à la belle vie. Vous allez vous dire que c’est moi qui ai marqué n’est-ce pas ? En fait non, je ne suis pas l’héroïne, non ça c’était Aaron. Pourtant, j’ai mis ma pierre à l’édifice en lui faisant une passe décisive qui lui permit de transformer le score, nous laissant une petite chance de gagner encore. Il restait environ cinq minutes avant qu’un professeur ne siffle la fin de ce match qui aurait du être plus fair-play. Alors, on se battait comme des lions juste tirer la langue à ces crétins à la fin ? Très certainement, mais pour nous, c’était plus important qu’une coupe du monde. Le dernier but qui nous mena à la victoire me revint par un pur coup de chance certes mais quand même on avait gagné. Du coup, on se demande où est le problème, n’est-ce pas ? Simplement, parce que je n’ai pas tout dit. En effet, je ne me sentais pas bien à force de m’activer dans tous les sens. Mais comment aurai-je pu savoir ? Je ne le pouvais pas. Personne ne savait. Alors, je me disais que ce n’était rien. Mon souffle devenait plus rauque.

L’air avait du mal à circuler dans mon organisme. Je sentais un point sur le côté, mais ce n’était pas bien grave, sans doute le manque d’exercice. C’est encore ce que je me disais alors que ma vision se troublait, que la sueur perlait à mon front. Ce n’était rien juste le match, rien d’autre. Pourtant, le moment où mes bras imitèrent un oiseau prenant son envol, que mon pied s’envola, que mon corps restait légèrement penché, le ballon s’envola sous l’impact de ma basket sur lui. Il fila traversant les quelques mètres qui lui restaient jusqu’à toucher les filets. Mais à ce même instant, une douleur sourde, violente, harassante se répercuta dans tout mon corps. Je pris finalement conscience de tout ce que ce dernier avait tenté de me dire. STOP. Arrête-toi. Je n’en avais fait qu’à ma tête. Il hurlait.

Mon cœur bondissait. Les taches noires devant mes yeux dansaient. Les sons ne me parvenaient plus comme si un avion s’était incrusté dans ma tête. Mal. Tellement mal. Qu’est-ce qui était entrain de m’arriver ? Je ne comprenais pas. Mes jambes furent les premières à m’abandonner. J’étais consciente sans l’être. Je voyais les formes, mais j’avais si mal. On aurait dit que je faisais une crise d’épilepsie sans la bave dégueulasse et les membres qui s’agitent dans tous les sens. Comme un rêve... un cauchemar peut-être mais plus la douleur augmentait, plus je me sentais légère... illogique comme dans un rêve. Pourtant, la force me manquait pour compter mes doigts, histoire d’être sûre. Un dernier souffle s’échappa de mes lèvres et mon cœur cessa de battre. Il ne pouvait plus. J’étais morte. Après ma chute, les professeurs, les éducateurs, tous remarquèrent que quelque chose n’allait pas. Ils ont foncé sur moi, remarquant que je ne respirais plus. Le massage cardiaque commença. Mon cerveau, mon corps, il ne me restait pas plus de trente minutes avant que le massage ne serve plus à rien, depuis mon malaise.

Ils s’activaient. Ils voulaient sauver une orpheline qui n’avait rien et qui croyait encore que ses parents l’aimaient et vraiment l’aider. Quelle pauvre idiote, c’est ce que je me disais. On s’acharnait sur mon corps. Les ambulanciers arrivèrent. Mon cœur ne voulait pas repartir. Il était fatigué, épuisé par mes efforts que je n’aurai jamais dû faire. Une vie qui ne tenait plus qu’à un fil. Alors que cela faisait sept minutes que j’étais morte, le médecin principal commençait à craindre de ne jamais parvenir à me ramener, mais ce débile d’organe se remit en marche grâce au défibrillateur qui le remit en bonne marche - une sacré mise à jour. J’étais vivante. Dans un sale état, mais mon cœur battait à nouveau. J’étais vivante. Les médecins ne perdirent une minute pour m’amener à l’hôpital, me gardant en vie. Fiers d’eux et soulagés, voilà ce que j’ai compris - la gosse était vivante, ce jour était sauvé et béni. Arrivée à l’hôpital, les médecins ma gardèrent en observation pendant deux jours pendant lesquels je ne faisais qu’émerger de temps à autre. J’entendis ce poème durant une de mes semi-consciences.


« Bien que les fleurs se fanent, meurent et disparaissent,
leurs précieux parfums demeurent toujours.
Tout comme ces fleurs éclatantes,
ceux que nous aimons ne meurent jamais réellement;
ils demeurent avec nous à jamais,
empreints dans nos souvenirs les plus précieux. »


Il resta dans ma mémoire, même à mon réveil. D’ailleurs mon réveil, j’étais perturbée, apeurée. J’avais du mal à parler. Terrifiée et épuisée, mentalement et physiquement. On me replongea dans un sommeil sans rêve durant deux jours à nouveau, juste être sûr avait dit le médecin. A nouveau, je me réveillais mais c’était différent plus doux, plus normal. J’étais mieux. A mes côtés, une infirmière qui me souriait - un très beau sourire. Elle me disait de ne pas m’inquiéter que maintenant tout irait bien. J’ai cru en elle, immédiatement sans vraiment savoir pourquoi. Après tout, je n’étais qu’une petite fille de neuf qui venait de mourir et se réveillait dans ce monde étrange qu’est un hôpital. Dans lequel, le désespoir des gens est fort. Celui-ci vous savez, des gens y meurent tous les jours, toutes les heures. D’autres crient, hurlent. Mais tous n’ont pas la même émotion sur le visage. Certains sont comme moi, sauvés, graciés par je-ne-sais quelle-divinité. Mes yeux ne lâchèrent pas la jeune infirmière qui est vite devenue mon repère. J’étais rassurée en sa présence. Elle me réconfortait à chaque cauchemar. Moi qui aimait la nuit. J’ai appris en avoir peur. Quand il fait nuit, on dort.... quand on dort notre esprit est hanté... j’avais peur. Mais elle restait avec moi et m’aidait à recouvrer mes capacité.

A tel point qu’on en devint complice et je parlais, je parlais avec elle. Je lui expliquais pourquoi personne ne m’avait adopté, pourquoi je ne souhaitais pas que quelqu’un le  fasse. Elle me comprenait. Mais ce que je lui avouais finalement lui fit perdre son beau sourire. Je lui ai dis que mes parents m’avaient abandonné. J’avais perdu espoir après toutes ces années à y croire, à hurler pour défendre mes idées. Alors je comprenais que c’était n’importe quoi. Ils ne m’avaient pas sauvé. J’avais failli mourir. Ils n’étaient pas là, à mon chevet. Ils ne seraient jamais là. Ce jour-là, je pleurais dans les bras de Sam, diminutif de Samantha, ma seule accroche à présent, celle en qui j’avais confiance, qui m’aimais et m’aidais. Je restais un mois durant à l’hôpital. Les examens démontrèrent que mon coeur avait une défaillance, une faiblesse qui risquait de me tuer pour de bon si je ne faisais pas attention, un souffle au coeur. Par la même occasion, il s’avérait que j’avais de l’asthme. On me donna des médicaments et on m’interdit de faire trop de sport. J’en avais le droit mais pas toute une matinée, pas pendant des heures. Je devais faire attention à mon corps, comprendre mes limites.

J’ai appris à discerner quand mon organe s’emballe, alors je me calme. La bonne chose dans cette histoire, c’est que j’étais enfin prête à vivre. Il avait fallu que je meurs pour cela, mais cette fois je ne dirai pas non à une adoption. Ce fut Sam et son compagnon qui m’adoptèrent. Pour cela, ils durent se marier mais cela ne les arrêta pas. Sam avait vu en moi, une fille et moi, ma sauveuse, mon lien avec la vie.  J’avais dix ans. Au final, mes parents adoptifs n’étaient pas si mal lotis, car à ma naissance, on m’avait donné une carte bancaire qui allait leur servir. Un cadeau de ma mère. Une lettre que je ne pus ouvrir qu’à mes onze ans. J’ai donc abandonné mon territoire, le laissant à d’autres âmes perdues, car j’avais enfin trouvé ma place. La nuit me faisait toujours peur, alors je préférais les premiers temps dormir le jour et vivre la nuit. Sam n’aimait pas cela, mais Mark lui disait de me laisser faire. Je vivais ainsi. Mark, instituteur me donnait des cours à la maison et ça m’allait très bien. Sauf que pour une fois, Mark n’était pas aussi cool. Il me demanda de faire un effort à peine deux mois après l’accident. Fini la belle vie, direction la vie normale. Sam passa les premières nuits à mes côtés. Je me serrais bêtement contre elle, comme si elle pouvait m’empêcher de revoir ce jour qui me rendait dingue.

Finalement, on me donna des médicaments pour dormir. Je n’avais pas peur du noir mais de m’endormir... quelle terrifiante idée que de laisser vagabonder son esprit. Je détestais me sentir aussi faible physiquement et mentalement. Je devais assumer et lever la tête, c’est ce que me disait Sam. Alors je l’écoutais parce qu’elle m’avait donné une raison de me battre - une chance de vie meilleure, de briser les chaines de ma naissance.  Je débutais l’école avec les enfants de mon âge. J’apprenais à sourire, me faire des amis, mais les vestiges de mon passé n’allaient pas disparaître. Le sport m’était à peine permis au début puis alors que je suppliais Sam, elle accepta, me faisant jurer de ne jamais dépasser mes limites. Je pouvais vivre. Si j’allais crever, ce serait ce mon choix. Je m’en faisais ma promesse. Mon coeur ne me lâcherait pas sans ma permission.  Ma vie aurait pu rester ainsi mais non. Lors de mes douze ans, Sam me remit la lettre qui contenait la fameuse carte bancaire et la lettre. La lettre. Ah la lettre. Quelle belle connerie inutile. A l’intérieur quelques mots griffonnés, m’indiquant ou plutôt indiquant à mes tuteurs que j’étais différente et pas seulement à cause de mon cœur mais aussi pour d’autres raisons. Mes parents adoptifs m’accompagnèrent jusqu’à la colonie des sang-mêlé où un homme en fauteuil roulant vint nous retrouver. Il nous parla longuement et nous expliqua qui j’étais, une demi-déesse que ma mère ou mon père était un dieux. Suite à ses paroles, je me rappelle avoir regardé le bonhomme avec un sourire en coin, n’y croyant pas du tout.

Mais c’était vrai. J’étais la seule à pouvoir passer ce foutu portail d’entrée. Pas eux. Juste moi. Je devais les quitter. Un jour plus tard, alors que je tentais de me conformer à ce nouveau, ma mère, Nyx, me reconnu comme sa fille. C’était donc vrai. Mon père était sans doute vraiment mort. Et ma mère... n’aurait jamais pu venir. Mais la colère persistait. Ils m’avaient abandonné. Ma famille restait Mark et Sam, eux qui m’avaient tout donné. Les premières nuits furent éprouvante. Je ne compte plus le nombre de fois où je me réveille en sursaut. Dans ces cas-là, l’air frais de la nuit reste mon seul réconfort. Pourtant, malgré ma faiblesse qui m’empêche de battre aussi longtemps que les autres demi-dieux, je suis une combattante. J’ai luté pour ma vie. Je lutterai pour la colonie et ma famille. Je n’ai pas perdu contact avec Sam. Je reviens la voir. Ma seule chance est bel et bien de ne pas avoir une odeur puissante divine. Non, je suis juste Hailey, fille de Nyx. La fille qui a peur du sommeil. Celle qui est morte durant sept minutes. Je ne l’ai jamais dis. Je prends l’excuse d’asthme pour éviter les questions embarrassantes sur mon état, personne ne me contrôlera, c’est ma vie - mon choix. J’ai découvert mon pouvoir lors de mes premiers mois à la colonie. Puis, les ennuis sont arrivés. J’ai vite compris que pour être utile je ne pouvais pas attaquer de front, alors je me sers de mon don et de mon arbalète. Encore un détail, je ne quitte jamais mes Ray-ban de jour comme de nuit, je me sens en sécurité avec. Cronos est tombée en même temps que Luke. Puis, Gaïa est revenue. Gaïa est partie enfin potentiellement partie, puisqu’il semblerait qu’elle soit simplement en léthargie. Je ne crois plus au destin. Je ne mourrai pas. La colonie vaincra même s’il faut se coltiner les Romains pour y parvenir. Je n’oublie pas qu’ils ont failli nous attaquer alors qu’on avait d’autres fronts ouvert. Ils m’énervent c’est vrai, mais je sais reconnaître les vrais combattants et ils en sont. Alors, il faudra bien faire avec pour vaincre. Qui vivra verra, non ? Alors, on verra bien.
   

   
   
   


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Dernière édition par Hailey A. Wilson le Sam 4 Oct - 14:53, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Vie ou mort ? Mon coeur balance. (Hailey)   Lun 18 Aoû - 12:24

Bienvenue petit bout de chou.
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Vie ou mort ? Mon coeur balance. (Hailey)   Lun 18 Aoû - 18:36

Tu as mis deux défauts de plus que les qualités xDDD Et elle est ambitieuse What a Face

Rebienvenue

Petite grecque à protéger
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Vie ou mort ? Mon coeur balance. (Hailey)   Mar 19 Aoû - 16:39

Je suis pas parfaite, c'est tout.   

Mercii.   

Fais attention à pas trop coller, non plus hein. (enfin quoique...  )
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Vie ou mort ? Mon coeur balance. (Hailey)   Mar 19 Aoû - 21:38





Ω Fiche Validée Ω


Félicitation, tu viens d'être validé avec les honneurs du jury. A présent tu peux venir faire la fiesta avec tous le monde.

Bon alors j'ai suivi étape par étape la création de cette histoire. Je crois avoir prouvé plusieurs fois que je n'appréciais pas l'histoire de ta petite louloute. Espèce de cruelle fille et pourtant comme toujours, tu t'en tires avec brio. Je me vois donc dans l'obligation de te valider Very Happy
Je peux pas faire un pavé parce que j'ai pitié de la pitchoune, je l'aime vraiment.


Cependant il y a quelques petits détails presque rien à régler, une formalité disons le:
Ici tu pourras réserver ton avatar, et oui ce serait bête qu'on te le pique.
Pour te faire des amis, des ennemis ou tout simplement avoir des liens c'est ici
Là c'est pour faire des rps avec tous pleins de monde
Et ici c'est pour que les admins t'aiment, pour que le forum t'aime et pour avoir pleins de nouveaux amis-ennemis

©️ code de night sky. gif de tumblr.
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MessageSujet: Re: Vie ou mort ? Mon coeur balance. (Hailey)   

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