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 Prends entre tes mains ton destin [Freya]

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MessageSujet: Re: Prends entre tes mains ton destin [Freya]   Sam 22 Avr - 19:42

Après ma magnifique chute tout en douceur et parfaitement prémédité-oui je suis à ce point de mauvaise foie-Eliott me tendit la main. Je l’attrapais comme je pouvais et renonçais à faire ma princesse toute légère quand il m’aida à me relever. C’était soit ça, soit je me gamélais encore une fois à cause de ma fierté. Il ronchonna tout de même et me demanda si j’allais réussir à marcher.

Je ne sais pas vraiment mais il faut bien, ce n’est pas comme si tu allais me porter.


Pas qu’il n’en était pas capable, vue sa carrure et ma toute petite taille il le fait sans problème, mais c’est plus un problème d’égo.
Après ma vision, il tenta de me réconforter. Le petit problème c’est qu’il ne sait pas ce que j’ai vu et surtout que ce n’était pas du tout le même type de visions que j’avais eu au musée. Celles-ci sont plus violentes et bien plus dangereuses. Elles arrivent sans prévenir et sans raison apparente. Ce sont les plus importantes et celles qui ont le plus de conséquences. Alors que celles déclenché par un objet ont plus un rôle de prévention sur une courte durée, celle là t’annonce des choses importantes et irréversibles de ton futur. Elles m’ont annoncés plusieurs fois des morts à venir, mais ça ne m’a jamais directement concerné.

Ce n’est pas la même chose ! Elle ne m’a pas prévenue d’un danger comme hier, c’est quelque chose de mon futur qui risque de bouleverser pas mal de chose. Et puis, tu étais là avec ton meilleur ami, Nathan je crois. Quelque chose va arriver dans quelques temps mais ça ne doit pas se passer ! Je ne peux pas faire ça !

J’avais beau dire ça, une petite voie au fond de moi me soufflait que j’en serais pourtant capable. Ma haine des Dieux grandissait de jour en jour et si j’avais bien compris, je ne suis pas venue à changer de camp de mon total plein gré. Tout compte fait j’en serais sûrement capable, mais ça ne veut pas dire que je l’accepte et que je le veux. Changer de camp veux dire trahir mes amis et ma famille, voir les tuer. Je ne pourrais jamais faire ça, ils comptent bien trop pour moi. La seule petite chose un peu positive était que nous semblions assez proches, mais le hurlement d’Eliott, son regard et ses reproches me faisaient encore mal.
Eliott ouvrit finalement la porte et demanda à Ian de surveiller nos arrières. Je sortais donc en deuxième et marchais en direction des escaliers, quand je sentis deux bras m’attraper. Je me retrouvais en quelques secondes sur l’épaule d’Eliott, dans une position pas du tout confortable. Comme toute personne avec un énorme égo qui se respecte, je me mis à le ruer de coup et à l’insulter de tous les noms d’oiseaux que contenait mon vocabulaire. Après avoir épuisé les insultes de bases et celles étrangères, une insulte d’une BD belge que je lisais pas mal étant petite me revint alors à l’esprit.

Sâle Bachi-bouzouk ! Lâche-moi tout de suite Eliott ou je te jure que tu vas le regretter !

D’accord, je peux faire mieux et ma crédibilité devait encore avoir baissé. De toute façon, le légionnaire ne bronchait pas, il se contenta juste de me murmurer que je devais être prudente et ne pas aggraver la situation. Pff non mais sérieusement, mon égo n’allait pas s’en remettre là ! Il me demanda ensuite combien j’avais pris de doliprane, tout en séparant bien les syllabes. Je pouvais presque voir son air fier qui c’était sentit dans sa voie et je dus me retenir de rire.

Un ce matin, mais ça n’a rien arrangé. J’ai toujours ces nausées et ces vertiges.

On passait ensuite devant la réceptionniste et cette fois j’hurlais de rire à la remarque qu’elle fit à Ian. Celui-ci semblait à la fois dépassé et prêt à l’encastrer dans un mur, ça ne fit que faire doubler l’intensité de mon fou rire. Elle porta ensuite son regard sur Eliott et moi et ça tête était juste mythique ! Je ne pus m’empêcher de lui faire un petit coucou de la main et mima de lui envoyer un baiser quand on se remit en route vers la sortie.
Le chemin se faisait de plus en plus long et je m’ennuyais affreusement. La remarque d’Eliott sur le fait qu’il n’était pas un poney me revint en tête.

Aller grand poney Eliott, on se dépêche d’emmener la princesse grecque que je suis à l’infirmerie si tu veux éviter qu’elle te vomisse dessus dans un moment de faiblesse ! Et puis quesque tu es grand quand même ! J’ai prit au moins vingt centimètres maintenant ça fait bizarre ! Hé ho les petits gens ! Regardez comment je suis grande sur mon poney préféré !

Est-ce que j’avais hurlé ça au milieu de la rue alors que beaucoup de gens passaient ? Oui, bien évidemment. Et est ce que j’avais piqué de l’alcool dans mes courses d’hier, l’avait caché et en avait profiter ce matin alors qu’ils tournaient le dos pour tenter de camoufler mon mal de tête ? Oui ça aussi. Mais bon, on n’est pas parfait hein.

On arrivait à la forêt et j’attendis que Monsieur Eliott décide de me poser avant de me précipiter comme je pouvais vers mon pégase. Celui-ci dût sentir que je n’étais pas dans mon état normal puisqu’il me fuyait légèrement. Je réussis tout de même à l’attraper et montais tant bien que mal dessus.
On décollait ensuite et j’eu du mal à rester stable. Je lançais un léger regard d’excuse à Eliott accompagné d’n sourire innocent. J’ai dit qu’il était grand quand même, c’est un compliment. Bon, après c’est vrai que j’ai utilisé deux fois le mot poney pour le qualifier, mais il ne va pas me détester pour ça quand même !
C’est sûr de moi que je me rapprochais-un peu trop brusquement je l’admets-de Ian. Celui-ci me regardait avec une tête à la limite d’être effrayée. C’était comme si j’étais une bombe à retardement prête à le faire exploser avec moi.

Alors mon petit Ian, je t’ai sauvé la vie hier alors ma dette est réglée hein ?

Il fronça les sourcils et finit par acquiescer, sans oublier de me rappeler que j’étais là en cas de besoin et que c’était toujours un plaisir de faire des affaires avec moi. Forcément, ça il n’avait pas besoin de me le dire puisque je le sais déjà. Il me demanda ensuite si je savais comment il avait eu autant de bleus.

Oh tu sais tu es tombé de haut, c’est normal que tu en grades des traces.

Je n’allais tout de même pas lui avouer que c’était moi qui l’avais poussé du lit. Ma fierté a déjà été trop blessée aujourd’hui, pas besoin d’en rajouter. Il demanda ensuite ce que j’avais vu dans ma vision. Mon visage se referma.

Un choix que je vais faire et ce qui m’a poussé à en arriver là.

En bon curieux, il me demanda ce que Nathan et Eliott foutait là, ce à quoi je répondis que ça n’allait pas plaire au romain susceptible derrière nous. Je n’allais tout de même pas lui sortir comme ça que je deviendrais très proche de lui au point de me faire gueuler dessus comme ça et en pleurer. Je ne pleure que quand c’est l’avais de mes plus proches amis. En résumé je n’ai pleuré que quand Thomas et Noah m’ont dit que je faisais chier avec mes visions parce que je ne leur disais pas tout, à et aussi quand Tante Peggy m’a traité de monstre après que je sois revenue pour les vacances et que je lui ai annoncé l’identité de mon père.



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Dernière édition par Freya Laey le Sam 22 Avr - 23:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Prends entre tes mains ton destin [Freya]   Sam 22 Avr - 23:14



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Freya & Eliott

Oh non parce qu’en plus Eliott devait devenir un spécialiste des visions ? Il n’était pas fils d’Apollon, désolé et sa mère ne lui avait pas vraiment expliqué comment se passait ses visions, pour sûr que même Roxy aurait eu l’air complètement dépassé alors qu’elle était fille d’Apollon, alors comment Eliott aurait pu connaître ce genre de détails ? Il roula des yeux en se faisant enguirlander, il ne savait pas ce qu’était ce futur mais s’il était là, ça ne pouvait pas non plus être mauvais, elle était en bonne compagnie au moins si Eliott était avec elle dans l’avenir, au moins ça prouverait qu’il arriverait à la supporter et fréquenter encore un Grec de plus. Il allait tous les éduquer ces petits Grecs, super plan pour l’avenir apprendre la discipline aux Grecs, rien que d’y penser, ça donnait envie de pas trop avancer dans le temps. Il passa une main dans ses cheveux et marmonna.

« Qu’est-ce que j’en sais moi ce qu’il va arriver et comment je vais agir, je trouve ça déjà fortement désagréable que tu aies des visions de moi, ça me rend prévisible, ce n’est pas cool. Dans tous les cas, ne te stress pas Freya, si ça doit arriver, ça arrivera, prépare-toi pour ce moment et si dans ta vision je suis en mauvaise posture, bah débrouille toi pour me sauver la vie ! ça te donne une mission de la plus haute importance.»

Comme prévu, Freya n’était pas vraiment la fille la plus amicale au monde quand elle était contrainte à faire quelque chose qu’elle ne souhaitait pas. Eliott eut droit à de copieuses insultes qui n’eurent pour ainsi dire pas le moindre effet. La menace à peine voilée de Freya le fit doucement sourire, oui elle se vengerait, il lui donnait même la possibilité de le faire, chose qu’elle ne ferait sans doute jamais s’il la lâchait et la laissait se débrouiller seule, combien de temps avec qu’elle ne chute et fasse une chute mortelle.
Un seul doliprane ? Pourquoi elle n’avait pris qu’un seul doliprane si la douleur ne s’apaisait pas, Eliott n’y connaissait pas grand-chose en médicament mais si le machin qu’il avait pris hier n’avait pas eu le moindre effet, il aurait avalé la tablette -ce qui aurait été complètement inutile mais il n’allait pas lire les contre-indications tout de même, trop fatiguant. Elle devait savoir ce qu’elle faisait miss j’ai vécu chez les humains et je suis à l’aise avec eux, donc il ne fit pas le moindre commentaire.
Dans la même idée, il n’avait pas eu la moindre réaction désagréable pour Ian quand il se prit une réflexion, parce que si Eliott avait été à sa place il aurait fait un scandale sur place auprès de ses camarades pour savoir ce qui leur était passé par la tête. Du coup Eliott votait pour le coup du profil bas, jusqu’à ce que l’éclat de rire de Freya le prenne de court. Mais qu’est ce qu’il lui arrivait à cette andouille ? En plus non seulement elle envenimait les choses entre les trois acolytes mais voilà qu’elle faisait amie-amie avec la réceptionniste la plus insupportable au monde. Eliott lui donna une pichenette dans la jambe avant de grogner mauvais.

« Arrête de te faire remarquer, t’es une catastrophe là, tu n’aides pas. »


Les ennuis ne vinrent pas directement des monstres qui auraient pu les attraper, mais de Freya qui avait pété un boulon, ah là oui le cerveau était atteint. Passé les quatre premiers mots, il avait déjà envie de la fracasser contre le sol, réellement pour ne plus l’entendre. Mais le pire c’était même pas qu’elle le prenne pour un poney et qu’elle se prenne pour une princesse, d’ailleurs pour le baiser elle pouvait toujours rêver, elle ne ressemblait pas assez à Giulia pour qu’Eliott puisse confondre, c’était que les patients se retournaient sur leur passage avec un sourire aux lèvres. Le visage d’Eliott était complètement fermé, sa main s’était refermé en un poing comme s’il n’attendait qu’une chose, un petit rire de leurs parts pour qu’il fasse un massacre dans la rue. Ian dû comprendre que ça sentait le roussi pour eux puisqu’il accéléra la cadence, forçant par ce geste Eliott à faire de même. Clairement, il n’avait plus du tout envie de lui adresser la parole, déjà que c’était humiliant de devoir la trimballer sur lui au milieu de la ville, si en plus elle se faisait remarquer par tout le monde, merci vive le cadeau, il manquerait plus que la grand-mère de Roxy fasse ses courses par ici, bonjour la crédibilité derrière.

Une fois l’andouille Grecque, princesse dans ses rêves uniquement, par terre, même son pégase sentit le coup fourré et fit un écart pour ne pas avoir à subir sa compagnie. Ah oui, Freya réussit à attraper son pégase, peut-être parce qu’Eliott venait de faire en sorte de couper la trajectoire du dit cheval volant pour ne pas que ça mette trois heures ce cirque. Même le regard d’excuse de Freya ne passa pas très bien, ah monsieur susceptible, elle apprendrait avec le temps.
Pour autant les habitudes ont la vie dure et Eliott préféra rester en retrait derrière les deux boulets afin d’éviter un quelconque problème, on sait jamais vu comme Freya avait l’air… différente -le vrai mot c’est chiante hein XD- elle allait finir par tomber du pégase et à votre avis qui devrait la rattraper avant que son corps ne devienne de la bouillie sur le sol, toujours le même. Il écoutait à moitié ce qui se disait devant, sincèrement il espérait qu’elle ne reviendrait pas vers Ian si elle avait besoin que quelqu’un vole quelque chose, Eliott se retint de justesse de marmonner que de toute façon Giulia était bien meilleure dans ce rôle. Non, ça il devait le garder pour lui, c’était pas bon pour les affaires sinon.
L’histoire de la vision était un peu alarmiste, déjà il ne voyait pas trop ce qu’il ferait avec Nathan dans le futur et encore moins ce que Freya ferait avec eux deux surtout. Sans oublier qu’il manquait quelqu’un, pourquoi il n’y avait pas Roxanne dans la vision, où était la demi-déesse qui était quand même avec Nathan et/ou Eliott 80% de son temps. Pourvu qu’il ne lui soit rien arrivé. Il demanda par principe à Freya et parce que l’inquiétude le prenait à la gorge.

« Il n’y avait que nous trois dans ta vision, tu es sûre de toi ? »

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MessageSujet: Re: Prends entre tes mains ton destin [Freya]   Dim 23 Avr - 1:53

Une pichenette. Il a osé me donner une pichenette dans la jambe parce que je trouve la situation hilarante. On décidément je n’exagérais peut-être pas sur les romains, ce qu’il peut être rabat-joie des fois ! Il continue même en grognant que je suis une catastrophe, que je n’aide pas et que je dois arrêter. Et puis quoi encore ! Pour qui il se prend lui ? Je viens d’avoir une vision où je suis une traîtresse et où il me hurle dessus et j’ai un mal de crâne à en donner une migraine à un doliprane. Alors il m’excusera Sir Eliott Le Rabat-joie mais si je veux rire pour l’expression faciale d’une stupide humaine je le fais ! Je lui fis bien sentir puisque mes coups et mes insultes reprirent de plus belles. Enfin bon, je n’étais pas vraiment fâchée. C’est de bonne guerre je dirais.
Comment décrire l’attitude d’Eliott dans la rue alors que je venais de m’écrier comme une tarée que c’était mon poney préféré et que j’étais une princesse grecque ? Tout simplement hilarante. Forcément les passants se retournaient vers nous et nous regardaient en souriant. Certaines se retenaient d’éclater de rire et d’autres devaient penser qu’on était très proche, à l’instar de la femme de l’accueil. Ah si il savait qu’il est dans le déni et que je me suis attribuer pour rôle de l’en sortir pour qu’il aille hurler son amour à son italienne !
Le rythme accéléra d’un coup et je dus me cramponner à Eliott pour ne pas trop bouger dans tout les sens. Non être trimbaler comme ça ce n’est définitivement pas le truc le plus confortable du monde, mais on vaut mieux ça que des évanouissements toutes les cinq minutes. Je me tortillais légèrement et vit que c’était Ian qui avait fait accélérer la cadence. Peut-être ressentait-il, tout comme moi, qu’Eliott se retenait de me jeter contre un mur. Mais quel susceptible il est quand même ce géant avec son mettre quatre-vingt qui me fait complexer ! Bon en même temps faut avouer que j’ai cherché…la faute à l’alcool aussi !

Je dois la non-fuite de mon pégase à Eliott, encore une fois il se prends pour mon chevalier servant. Bon en même temps c’est vraie qu’il y a un paquet de trucs que je ‘aurais pas put faire sans son intervention, mais je vais pas le dire à voix haute non plus !
Après avoir répondu aux questions de Ian qui ne faisaient que me ramener dans ma vision, ce fut autour d’Eliott de demander des précisions. J’eu beau me remémorer comme je pouvais le passage où nous étions tous les trois, aucunes quatrième présence n’était à signaler.

Je suis sûre. Il n’y a que nous trois et ça vaut même mieux avec ce que j’ai vue.

Oui je suis au courant que ça va attiser sa curiosité et surtout pas le rassurer. Mais bon je ne pouvais pas lui sortir comme ça que je venais de prendre conscience de ma future trahison, de nos liens renforcés et surtout que monsieur faisait preuve d’une grande délicatesse en me hurlant dessus. En même temps, si je change de camp il va sûrement croire que je me suis aussi retourner contre eux, que je veut les tuer même. Jamais au grand jamais je ne ferais ça. Je préfère même me sacrifier pour éviter de tuer l’un de mes amis. Et pourtant, les dieux savent à quel point je passe avant les autres dans la plus part des cas ! Je n’osais même plus le regarder.

Juste…tu vas m’en vouloir pour quelque chose d’important et très sincèrement je te comprends. Je ne me vois même pas faire ça mais d’autres flashs m’ont montré les raisons de ce choix et je me dis que je devais agir comme ça. C’était soit ça soit on me torturait encore plus et je mourrais. Souviens toi juste de ça Eliott, on pourrait peut-être éviter que tu me hurles dessus comme tu l’as fait dans ma vision.

J’affichais un air grave, ce qui ne m’arrivait pas souvent. Je suis plus du genre à sourire tout le temps et à voir le bon côté partout. La le seul bon côté c’est que je deviens proche de deux géants, ça peut toujours servir ! Mais bon, si c’est pour me faire hurler déçus comme ça et voir leurs visages déçus je préfère passer mon tour. Je ne supporte pas qu’on me regarde comme ça, ça me rappelle bien trop de mauvais souvenirs que je m’efforcé d’oublier.
On approchait de plus en plus du camp, le paysage devenait familier. C’était juste sans compter l’un de mes foutus vertiges. Alors qu’on arrivait presque et que j’e m’efforçais de rester le moins proche possible des deux garçons derrière moi, ma vision se troubla. Je secouais alors la tête, tentant vainement et stupidement de la faire revenir. Tout tournait et je m’accrochais comme je pouvais aux reines de mon pégase, mais c’était sans compter sur le fait qu’il se mettait à tanguer sous les mouvements incontrôlés de mes mains. Ma tête tournait et un mal de crâne horrible m’assaillit. Ah non ! Je n’allais quand même pas faire un malaise aussi proche du camp ! On allait forcément me voir tomber et on ne me confondrait sûrement pas avec Ian, même d’un peu loin. Il faut que je m’accroche !
Mon pégase ralentissait comme il pouvait et on se retrouvait rapidement aux côtés de Ian et Eliott. Le fils de Mercure fit alors quelque chose que j’aurais pensé impossible venant de lui. Il faut savoir qu’il est bien plus égoïste que moi, oui c’est possible. Il m’attrapa fermement par la taille et me ramena devant lui. Bien évidemment il eut du mal et je manquais plusieurs fois de tomber, mais j’étais au moins certaine de ne plus pouvoir tomber désormais. Il me serrait contre lui et ça me gênait. Je n’avais pas été aussi proche d’un homme depuis al mort de Thomas. Oui notre relation était sûrement aussi ambigüe que celle de Giulia et Eliott, mais il est mort il peut plus confirmer quoi que se soit.



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MessageSujet: Re: Prends entre tes mains ton destin [Freya]   Lun 24 Avr - 21:10



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Freya & Eliott

Avait-elle conscience de l’inquiétude qu’elle provoquait la petite demi déesse ? Lui ne trouvait pas du tout que ça allait mieux s’ils étaient trois dans le futur. Non décidément, les visions de Freya ne lui plaisaient pas du tout au descendant de Mars, il aurait préféré ne rien savoir, maintenant il allait stressé pour un oui ou pour un non quand il s’agissait de Roxanne agissant seule. Difficile aussi de prévoir quand la vision aurait lieu, Freya était pas très précise dans ses visions, il y avait pas les dates qui s’affichaient en bas, c’est sacrément handicapant de se préparer pour cet évènement si on ne sait pas quand il arrive.
Le regard de sa presque-amie -ah Eliott et les relations XD- le fuyait totalement, visiblement il était assez remonté dans la vision qu’elle avait de lui, en même temps si elle était comme ce matin, il arrivait à comprendre qu’il soit énervé et il aurait pu exploser alors si elle lui refaisait le coup dans le futur, il risquait de l’avoir mauvaise. Il lui en voudrait pour quelque chose d’important ? Si elle avait mis délibérément… ou non d’ailleurs nul besoin de le vouloir, Roxanne bien sûr qu’il lui en voudrait à mort et qu’il lui hurlerait dessus. De la même façon, s’il acceptait de reconnaître un tout petit peu qu’il tenait à son amie d’enfance, il serait en colère s’il lui arrivait un truc mais bon vu qu’Eliott ne semblait pas vouloir le constater lui-même donc il aurait plus l’air d’un fou à la défendre qu’autre chose. Il n’arrivait pas à comprendre ses propos, il ne parvenait à s’imaginer la scène, ça lui semblait si loin d’aujourd’hui qu’il ne pouvait se mettre dans la peau de sa propre personne du futur et de savoir comment il réagirait. Néanmoins, puisqu’il n’avait pas la moindre idée de ce qu’elle avait vu, il hocha la tête.

« J’essaierais de m’en souvenir et de ne pas te crier dessus, promis. »

Il lui adressa même un sourire dans l’espoir de la réconforter, même si c’était complètement débile comme réaction puisqu’elle ne le regardait pas. Il essaierait même de faire en sorte que ça ne se réalise pas complètement et que Roxanne soient avec eux, s’il était avec Nathan, il n’y avait pas de raison pour que mademoiselle Atkins fasse la gueule, elle viendrait avec eux, il espérait en tout cas.
Alors qu’Eliott était plongé dans ses pensées, les oreilles de son pégase pointèrent en avant reflétant la joie de l’animal mythique. Eliott se redressa donc sur lui pour constater avec une joie de revenir, mêlé à l’abattement que tout ne se soit pas passé comme prévu. Comme pour rappeler que c’était toujours la merde, Freya eut une réaction très étrange, enfin quand on savait la cavalière que c’était au départ, pour les inconnus ça pouvait encore être logique. Elle se pencha sur son pégase, Eliott lança un regard perdu au fils de Mercure, plaintif.

« C’est toi le voleur non ? C’est dans tes cordes ça ? »


Ah ça pour être dans les cordes de Ian, pas de doute, ça l’était. Le fils de Mercure trouva le moyen de caler sa monture à côté de celle, un peu effrayée à présent puisqu’avoir une Freya qui ne tenait pas vraiment ça ne devait pas rassurer. Eliott retint un rire nerveux en voyant Ian se pencher, dangereusement quand même pour agripper la demoiselle et la ramener sur sa monture. Ouai, et bien heureusement que ce n’était pas Eliott qui avait dû faire ça. Déjà d’un point de vue pratique, il aurait eu de grandes chances de perdre l’équilibre et de chuter pour s’écraser vingt mètres plus bas, sans parler du fait qu’atterrir avec une Freya sur son pégase ah non mais c’était la ligne direct pour les ennuis et pour les commérages au passage. Déjà qu’Eliott peinait à se débrouiller avec ses sentiments PAS DU TOUT AMBIGU pour une personne alors si on lui rajoutait un autre problème sur le dos, ça allait pas vraiment lui plaire.

Une fois à terre, Eliott fit quand même l’immense effort de venir délivrer Ian en attrapant Freya, à moins que ça soit Freya qu’il libéra de Ian, vu la tête de la demoiselle ça semblait plausible. Ça va, ce n’était pas Eliott qui allait la taquiner sur ce genre de choses, les risques de retour étant bien trop élevé, mieux valait il la boucler.
Il laissa les deux pégases au soin de Ian, c’est bon une personne à la fois à l’infirmerie, déjà il fallait ramener l’emmerdeuse du jour et ce n’était pas vraiment de la tarte. Histoire de bien la mettre en condition, Eliott essaya de lui rappeler quelques trucs.

« Tu te rappelles que ce sont mes parents qui sont souvent à l’infirmerie, je crois même qu’elle est à eux donc déjà, le but c’est pas de me faire honte hein t’évites de raconter les trucs qui se sont mal passés et par pitié, tes théories sur Giulia et moi de cette nuit, garde les pour toi. » Après avoir inspiré profondément, il rajouta « Dans le cas où me pousser à bout te semble une éventualité, sache que je peux aussi raconter la mission et ça n’est pas glorieux pour toi non plus. A toi de choisir ce qui t’intéresse le plus. »

Néanmoins, ils n’étaient pas chez les humains qu’Eliott méprisait légèrement (mais léger hein). Du coup il respectait bien plus l’ego de la demoiselle et ne lui fit pas l’affront de la soulever du sol comme un vulgaire sac à patate, même si c’était plutôt drôle de l’entendre vociférer. Il avançait à ses côtés, calant sa vitesse sur celle de Freya, sa main la rattrapant de justesse quand elle menaçait de tomber alors peut être que c’était juste la démarche un peu fatiguée de Freya qui était comme ça, peut être qu’il la gonflait à sans arrêt l’attraper pour la maintenir droite mais Eliott était assez susceptible pour savoir le mal que cela faisait d’être dépendant des autres, il n’allait pas lui infliger cette punition.
Une fois devant la porte de l’infirmerie, il lança un regard plein d’avertissement à Freya avant d’ouvrir et de la guider vers un lit, en silence, priant plus qu’autre chose pour qu’elle ne dise rien, qu’il ne se fasse pas remarquer et qu’il puisse s’éclipser en paix pour rejoindre sa soeurette préférée (ou la seule).



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MessageSujet: Re: Prends entre tes mains ton destin [Freya]   Mar 25 Avr - 20:44

Cette promesse je m’en rappellerais. Même si la scène de ma vision devait se passer dans des années, je m’en souviendrais et je lui ressortirais. Je ne le voyais pas de ma position, mais j’espérais qu’il n’était pas déjà trop paniqué. Ces questions sur cette supposée quatrième personne me perturbaient grandement. Pensait-il à quelqu’un en particulier ? Si oui à qui ? Qui est assez proche de lui pour s’inquiéter de sa non-présence à leurs côtés ? Je pensais d’abord à Giulia, mais Eliott ne semblait même pas reconnaître sa sympathie pour elle. Une idée fit alors chemin jusqu’à mon cerveau et j’étais presque sûr que c’était Roxanne qui manquait. Je les voyais presque tout le temps fourrés tous les trois ensemble. Son absence devait être inquiétante pour lui, quoi de plus normal ?

La fin du trajet se déroula dans la gêne absolue, de mon côté en tout cas. Je ne m’étais jamais tenue aussi droite de ma vie. J’avais trop peur de rencontrer encore plus en contacte avec le corps de Ian. Lui par contre ne se gênait absolument pas. Mais à quoi pensait-il celui-là ? Ce n’est pas parce que c’était le seul voleur dans mon budget et que j’ai fait affaire avec lui qu’il faut s’imaginer des trucs !
Une fois au sol, Eliott me délivra de son emprise en m’attrapant. Je m’apprêtais à me remettre à hurler contre lui, pensant qu’il allait me reprendre pour un sac à patate, mais il eut un élan d’humanité et me posa simplement par terre. Je le remerciais, perplexe, et marchais à ses côtés sans un regard pour le fils de Mercure.
Les paroles du légionnaire me firent presque rire. Dans tout les cas de figures sont images serait ternie, seule moi allait décider ce qu’il fallait dire ou non. Avec d’autres, je me serais sûrement fichue de leur image et de leur avis et aurait tout balancé pour me donner le beau rôle ou au moins minimiser les dégâts sur ma réputation, mais Eliott m’a tout de même aider pas mal de fois alors je vais être sympas pour une fois.

Ne t’inquiète pas, je dirais juste que j’étais trop éblouis par tes grandes capacités d’épéiste pour me concentrer et éviter une massue.

Je dis ça d’un ton remplis d’ironie et le regardait avec uns sourire malicieux. Oh bien sûr lui mettre la honte devant ses parents m’était passé par l’esprit plus d’une fois, mais ce qu’il m’avait raconté sur la pression qu’il recevait m’avait fait effacer ses idées.
Il me rattrapa plus d’une fois sur le chemin et ne s’éloigna de moi que quand j’étais allonger sur un lit de l’infirmerie. Je remarquais qu’il ne faisait aucun bruit. J’aurais put le laisser partir sans être repérer, mais c’était sans compter pour ma maladresse presque légendaire. Je m’étais relevé pour le rattraper et le remercier comme il se doit pour son rôle de chevalier protecteur, mais j’ai trébuché pour une raison obscurs et je suis atterris sur le sol dans un grand bruit qui avait dut s’entendre jusqu’à l’autre bout du camp. Je remarquais alors les ustensiles de médecines que j’avais fais également tombé en tentant de me rattraper. Alors c’était ça les bruits métalliques assourdissants. Je relevais mon visage complètement rougis par la gêne vers lui.

Désolée…

L’une de mes sœur arriva alors en catastrophe. Elle me reconnut et soupira. Lisa était habituée par mes maladresses répétitives. La jolie blonde-moins jolie que moi puisque je suis sûrement la plus belle fille d’Apollon-m’aida à me relever sans remarquer Eliott, dans un premier temps du moins. Elle dut sentir une présence puisqu’elle se retourna vivement vers le légionnaire, m’emportant dans son mouvement et me faisant à nouveau trébucher. Cette fois je pus me rattraper sur elle, c’est le principal. Elle le regardait d’un œil curieux avant de faire le lien entre notre présence ici et la mission. Elle me rallongea alors et dit qu’elle allait prévenir ses parents de notre présence. Dans un élan de compassion pour lui, je tentais de retenir Lisa, mais elle était déjà partie comme une flèche.

C’est pas de ma faute ! Je l’ai pas commandé par la pensé pour qu’elle vienne et ramène tes parents je le jure !

Oui je sais, il était peut-être déjà arrivé à cette conclusion lui-même. Mais bon, sait-on jamais. Je m’adossais comme je pouvais contre le mur et attendit le retour de Lisa qui ne se fi pas long. Elle prévint Eliott que ses parents arrivaient d’une minute à l’autre. Elle me donna par la suite de l’ambroisie et je me sentais déjà légèrement mieux. Je lui parlais de mes douleurs à la tête causées par une massue pas complètement évitée et elle semblait soucieuse. Ca me rappelait l’air des médecins quand ils devaient annoncer une mauvaise nouvelle aux patients dans les hôpitaux. J’appréhendais de plus en plus. Elle me dit finalement qu’il fallait attendre l’avais de plus expérimenté qu’elle mais que l’ambroisie ne suffirait pas.
Les parents d’Eliott arrivèrent peu de temps après et Lisa leur expliqua la situation. Sa mère me demanda tout de même comment j’avais fait pour ne pas éviter un truc aussi voyant qu’une massue et c’est avec un sourire complice pour Eliott que je lui répondit.

C’est votre fils aussi, faut le voir se battre ! On en perd directement sa concentration. Il vous a dit qu’il arrivait à se battre de la main gauche ?



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MessageSujet: Re: Prends entre tes mains ton destin [Freya]   Mer 26 Avr - 15:39



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Freya & Eliott

C’est fou mais il voyait mal Freya être admirative de quoi que ce soit et certainement pas des talents d’un demi-dieu au combat. Vu l’intonation et le regard plein de malice de la fille d’Apollon, il le sentait d’ailleurs très mal. Il aurait tout aussi bien pu la laisser se débrouiller toute seule comme une grande fille pour ne pas entendre des phrases bourrées d’ironie dans la bouche d’une fille avec qu’il avait partagé une mission quelque peu chaotique. En même temps la laisser toute seule, c’était risquer qu’elle dise ce qu’elle voulait aussi sans qu’il puisse contrôler ce qui sortait de sa bouche, ce n’était pas mieux. Eliott fit donc un effort pour ne pas l’envoyer paître et l’accompagna en silence tout en se préparant à l’assommer si elle disait quelque chose qui lui déplaisait.
Une fois dans l’infirmerie, vu qu’elle avait l’air plus calme, qu’elle ne semblait pas vouloir le provoquer, il en conclut qu’il pouvait la laisser se reposer en paix. A peine avait il fait trois pas vers la sortie qu’un bruit assourdissant résonna dans ses oreilles. Il fit volteface pour comprendre comment elle avait fait pour se retrouver par terre. Eliott poussa un soupir, pour la discrétion on repasserait, il faut quand même reconnaître que la tête de Freya était quand même très mignonne, elle avait l’air autant au bout qu’Eliott ce qui n’est pas peu dire vu la déprime du jeune homme. Il n’eut d’ailleurs même pas le temps de faire la moindre phrase qu’une gamine arrivait comme une tornade pour relever Freya, la blondinette semblait savoir ce qu’elle faisait et semblait au passage bien connaître Freya puisque cette dernière n’eut pas le moindre geste d’écart, elle n’était pas non plus ronchon contrairement aux fois où c’était Eliott qui la rattrapait. Finalement la fille d’Apollon sembla se souvenir qu’elles n’étaient pas que toutes les deux, elle se tourna vers Eliott comme une empotée entraînant une pauvre Freya dans son sillage qui trébucha à nouveau bien que s’accrochant à sa sœur pour ne pas tomber. Il eut la désagréable impression de ne pas être le bienvenu vu que l’autre ne disait rien, se contentant de le fixer, bon elle connectait ses neurones ça avait l’air très compliqué. Il ouvrit de grands yeux en entendant cette mongole de première dire qu’elle allait chercher ses parents. Mais merde, elle était pas capable de soigner les gens elle ? Eliott se renfrogna très nettement lorsqu’elle disparut de son champ de vision, ayant pour le coup des envies de meurtres. Son regard peut être légèrement assassin eut le malheur de se poser sur Freya qui se justifia en vain, il savait tout ça. Il fit un effort pour répondre gentiment.

« Je sais, je ne te reproche rien. C’est ta truffe de sœur qui n’est pas foutu de faire son job qui m’embête, pas toi. »

Les deux camarades restèrent immobile en attendant le retour de la soeurette maudite par Eliott, pas du tout pour les mêmes raisons, Freya était bien incapable de se lever et vaquer à ses occupations, elle s’était donc adossé contre le mur pour prendre son mal en patience, tandis qu’Eliott sentait le malaise arriver, il n’avait pas vraiment prévu d’arriver directement dans l’infirmerie après une mission, ça ne faisait pas du tout professionnel ça comme comportement et il n’avait pas envie de passer pour un trouillard auprès de ses camarades. Après tout, lui il n’était là que pour veille -à moitié- sur Freya et qu’il ne lui arrive rien. La petite tempête blonde revint avec de l’ambroisie, Eliott jeta un regard à Freya l’air de lui dire tu vois toi on te file pas des vieux do-li-pra-ne pourri à avaler mais bien un truc qui va te requinquer. Néanmoins son commentaire resta uniquement en pensée puisque machine lui annonçait que ses parents allaient arriver, elle semblait limite plus joyeuse à cette idée qu’Eliott, quel médecin de pacotille. D’ailleurs il ferma les yeux complètement démoralisés quand Freya lui fit part de ses inquiétudes et de ses douleurs, dans le genre médecin incompétent, elle faisait fort la pitchoune, comment inquiéter quelqu’un en une leçon dire qu’on attend des spécialistes. Euh, elle lui avait quand même filer des trucs à avaler, quel était le risque qu’elle se soit planté et qu’elle ait attrapé un truc au pif en se disant que ça devrait fonctionner.

Pourtant si Eliott n’était pas du tout motivé à l’idée de croiser ses parents ici, quand ils arrivèrent son expression démontra assez rapidement qu’il était ravi de les voir. Il s’apprêtait à dire que tout c’était très bien passé -un petit mensonge tout petit même- mais l’autre le prit de cours en exposant toute la panoplie des problèmes de Freya. Eliott se retint franchement d’exploser de rire, nerveux à moitié le rire, en voyant Quinn se décomposer et finalement posé comme si, même pour elle c’était trop gros à comprendre que quelqu’un puisse se prendre un coup de massue sans réagir. Eliott avait d’ailleurs très envie de la rassurer en disant qu’il avait fait équipe avec une bande de bras cassé mais ce n’était pas totalement vrai non plus, le monstre avait pris par surprise. Il voulut expliquer qu’elle n’avait loupé que de quelques millimètres le cœur de ce monstre et que comme tout être naturellement constitué elle avait cru que c’était bon. Pourtant Freya le prit de cours pendant qu’il cherchait ses mots pour que ça n’ait pas l’air catastrophique. Durant les trois premiers mots, le regard d’Eliott était paniqué, qu’est-ce qu’elle allait raconter comme histoire, qu’est-ce qu’il avait encore fait à part être la cible de ses prémonitions. L’histoire de Freya parla de lui certes mais d’une façon tellement différente de ce qu’il pensait, il la remercia d’un bref hochement de tête. Comment décrire le regard de son père en entendant que son fils se battait de la main gauche, loin d’être épaté faut dire vu qu’il avait connu le top du top en cotoyant la mère d’Eliott, comment être admiratif de ce genre de choses, non il baissa directement les yeux vers la main d’Eliott avec une peur panique dans le regard. Eliott lui adressa un sourire faussement sûr de lui.

« Hé, tu as pas écouté Freya, elle a dit que je gérais de la main gauche pas que j’étais une catastrophe, on a géré, franchement la mission la plus facile depuis la création des missions ! Hein Freya qu'on a bien géré ? »

Est-ce qu’il goba les paroles de son enfant, pas sûr, d’après Eliott il marmonna même quelque chose sur le fait qu’ils avaient été inconscients ou un machin du genre, jamais content le papounet de toute façon, toujours à s’inquiéter pour son fiston, c’est dingue ça.  Au moins ses parents ne semblaient pas du tout penser qu’une quelconque relation bizarre existait entre Freya et lui, ils n’eurent pas de regards entendus comme la fois où Giulia était arrivée au camp, ni ce genre de choses franchement frustrantes qu’Eliott supportait au quotidien. Ils s’affairèrent autour de la fille d’Apollon, mettant l’autre blonde de côté pour finalement être appelé par le devoir ailleurs, non sans avoir effacé la douleur de la main d’Eliott en préconisant ce qu’il savait depuis le début, du repos. Il n’avait d’ailleurs pas envie de se reposer, il allait perdre son avance sur les autres et ça c’était pas possible, il voulait être le meilleur, pas deuxième. Néanmoins, puisqu’il n’avait pas trop le choix, il s’installa sur la chaise à côté de Freya et lui demanda.

« Tu veux que je reste un peu avec toi pour te tenir compagnie ou tu veux te reposer ? »



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MessageSujet: Re: Prends entre tes mains ton destin [Freya]   Mer 26 Avr - 20:44

Eliott me lança un regard assassin. Je ne suis pas sûre qu’il me fût destiné, mais ça n’empêche que je me suis emmêlée dans des justifications plus qu’évidentes. Mais bon, quand vous êtes par terre, faible et qu’un géant vous fixe avec cet air là vous ne pouvez que réagir de cette façon. A ma grande surprise, il me répondit gentiment. J’étais assez heureuse de savoir que c’était Lisa et pas moi qui l’embêtions. Je me détendis légèrement.

Faut pas lui en vouloir. Lisa a déjà tué pas mal de gens en se trompant de diagnostic, du coup on ne la laisse plus rien faire seule.

J’haussais les épaules. Cette histoire n’a fait que me conforter dans l’idée que je suis la meilleure fille d’Apollon. Bon, il est vraie que je n’ai aucune affinité avec la médecine et que je ne connais que ce que j’ai appris chez les humains, mais au moins je peux réanimer quelqu’un et aller acheter des dolipranes ! Ce n’est pas à la portée de tout le monde, surtout pas des demi-dieux qui n’ont jamais vue le monde humain pour autre chose que les quêtes.
Après l’entrée des parents du légionnaire et mon explication sur « pourquoi je n’avais pas été capable d’éviter une massue alors que c’est l’une des armes les plus grosses que j’ai jamais vue », Eliott me remercia légèrement d’un petit mouvement de la tête. Je lui répondis avec un sourire complice, trop heureuse de m’être fait remercié par monsieur susceptible en personne. Je m’attendais à un quel conque sourire d’admiration ou de fierté venant de son père, mais il n’y eut qu’un regard inquiet vers la main droite du jeune homme. Sérieusement ? Moi qui pensais qu’il avait légèrement exagéré en parlant de ces parents, voir en face de moi que ce n’était rien de plus que la vérité me fit perdre mon sourire. Je me retins néanmoins de leur faire une réflexion puisqu’il s’en chargea à ma place.

Bien sûr qu’on a géré ! On s’en est bien sortit quand même pour notre première mission avec l’autre idiot qui est tombé dans les pommes dès le début ! En plus Eliott nous a sauvé la vie vous ne pouvez que être fier de lui !

Oui j’omettais de dire que moi aussi je lui avais sauvé la vie, mais voir un quel conque geste admiratif ou fier du père envers son fils était devenu un autre de mes objectifs. Le paternel marmonna tout de même quelque chose sur le fait qu’il était inconscient, mais bon. C’est un père, s’inquiéter pour son fils doit être normal ? En tout cas j’aurais aimé que mon père s’inquiète pour moi.
Ils mirent d’un coup Lisa de côté, s’assurant qu’elle ne m’assassine pas sans le faire exprès comme elle l’avait fait pas moins de quatre fois. Que faisait-elle encore ici sérieusement ? Ce qu’elle pouvait être butée ! Après quelques testes et murmures entre eux que je ne voulu même pas essayer d’entendre, un air assez grave prit place sur le visage de Quinn. Je déglutissais difficilement, attendant la mauvaise nouvelle que je redoutais tant. Finalement le verdict tomba, j’avais une fichue commotion cérébrale. Le truc cool quand on est une demi-déesse et soignée par des demi-dieux, c’est qu’il existe des moyens de guérisons bien plus sûr, rapide e moins douloureux que dans le monde humain. Après quelques tours de magies que je n’arriverais jamais à faire, elle m’assura que je devrais aller mieux d’ici quelques jours. Ce fut ensuite autour de la main d’Eliott et on lui prescrit à lui aussi du repos. La seule différence est que lui n’aurait pas à rester cloué dans un lit d’infirmerie avec une sœur psychopathe qui traîne la nuit à la recherche d’un patient sur qui tester des trucs. Lisa pourrait très bien inspirer un film ou un jeu d’horreur !
Il s’installa à côté de moi et me demanda si je souhaitais qu’il reste.

Honnêtement je serais tentée de dire oui vue que je n’ai pas envie de rester avec l’autre psychopathe qui ne cherche qu’à faire des expériences sur des pauvres patients comme moi. Et puis, même Ian est capable de revenir et il se comporte bizarrement avec moi depuis quelques jours, dans le genre collant tu vois ?

Je ris légèrement en le revoyant quelques jours plus tôt. Cet imbécile était venu se coller à moi alors que je m’occupais des pégases. Même après une gifle et des cris il n’avait pas compris que ce n’est pas mon genre et que je refuse d’approcher un homme comme ça, pas après Thomas ! Ah quesqu’il peut me manquer lui et son caractère de merde. Même ses horribles jeux de mots et sa non compréhension de la musique venait à me manquer. Je jetais un léger regard mélancolique à Eliott. Je souhaite tellement qu’il ne connaisse jamais al perte de Giulia comme j’ai connu celle de Thomas, il regrettera toute sa vie de ne pas avoir avoué qu’il l’aime.

Mais bon, vas retrouver tes amis. Ils doivent t’attendre pour que tu leur racontes tout. Profites-en pour dire à quel point tes coéquipiers sont des bons à rien et que plus jamais tu ne voudras nous recroiser tant la honte est immense.

Je souriais de toutes mes dents et mes yeux brillaient d’amusement. J’entendis alors des pas précipités et Lisa déboula alors, un sourire pas très rassurant scotché au visage. Elle me demanda plusieurs fois si je n’étais pas sûr de vouloir l’un de ses soins personnels pour accélérer ma guérison. Elle me fait de plus en plus peur. Elle a beau avoir quelques années de moins que moi, son esprit doit être déjà bien détraqué. Il ne manquerait plus que Ian débarque pour que je puisse qualifier cette journée d’horrible.



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MessageSujet: Re: Prends entre tes mains ton destin [Freya]   Mer 17 Mai - 19:03



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Freya & Eliott

Le clignement des paupières du jeune homme démontrait à quel point ça le dépassait. Comment ne pas lui en vouloir, comment paraître serein quand en face de lui une espèce de dingue prenait des vies et sous quel prétexte, celui de ne pas être douée. Clairement, le regard d’Eliott était tout sauf amical et il campait sur ses positions, incapable de quitter du regard cette folle dingue. Il se retint de souffler à Freya que la solution lui paraissait très mauvaise ce n’était pas parce qu’elle était entourée que ça changerait quelque chose, est ce qu’on mettait un lion avec des brebis en lui demandant de se tenir sagement, bien sûr que non, mettre une incapable dans un endroit où les gens étaient bien souvent dans le besoin c’était légèrement stupide mais en même temps ça ressemblait tellement à ses parents ce genre de clémence que ça n’aurait même pas dû surprendre le jeune homme.

Bon niveau clémence, il semblerait qu’on ne puisse pas mettre tout le monde dans le même panier. Eliott leva carrément les yeux au ciel devant l’inquiétude qu’était visiblement incapable de cacher son père. Peut être qu’Eliott en rajouta un peu trop sur le fait que ça avait été comme sur des roulettes, ce n’était pas vraiment le cas et il craignait -à moitié- que Freya fasse machine arrière et le laisse patauger tout seul avec le fait que ça n’avait pas non plus été une balade de santé. Même les propos de Freya, très sympathique ne semblèrent pas dérider le paternel. Bon d’accord, Eliott savait qu’il était la plus grande inquiétude de son père et que ce dernier craignait de le perdre de la même façon qu’il avait perdu la mère du garçon mais quand même Eliott était assez doué pour s’en tirer à chaque fois. Eliott ne put qu’avoir un sourire, qui allait avoir du mal à partir, quand son père chercha le regard de la blessée du jour tout en reconnaissant à haute voix qu’il était fier d’Eliott. En même temps comment ne pas être fier du talent pur qu’était Eliott, tout le monde se pose la question mais le petit vantard n’allait pas ramener sa fraise trop content d’avoir un compliment -même si ça n’avait rien de trop surprenant-
Laissant les spécialistes des bobos faire leur job, Eliott se tint tout de même à côté, bon d’accord pas vraiment, à chaque fois que la sœur de Freya s’approchait, discrètement, il se plaçait sur sa trajectoire, l’obligeant par sa simple présence à s’écarter et les laisser en paix.

Il se concentra de nouveau sur la patiente lorsque sa mère annonça la commotion cérébrale, Eliott faillit lâcher à haute voix qu’elle ne s’en sortait pas si mal vu le coup qu’elle s’était pris mais ce n’était peut-être pas le truc à dire devant les adultes, au risque qu’ils leur passent un savon sur la prudence, la solidarité et tout autre truc qu’Eliott maitrisait sur le papier mais en vrai c’était plus compliqué. Eliott lança un regard plein de compassion, ouai c’est fou hein, sur sa partenaire sentant que Freya allait adorer l’idée de devoir rester ici. Lorsque ses parents les laissèrent en paix, ils purent parler entre eux sans crainte de passer pour des mauviettes, ils savaient l’un l’autre ce qu’ils avaient vécu donc c’était assez facile.
En effet, la laisser avec psychopathe en puissance ne l’emballait guère lui non plus, ça n’avait rien à voir avec le fait qu’il tenait à la demoiselle blessé -déni quand tu nous tiens- mais qu’elle ne serait même pas foutue de pouvoir se défendre toute seule la demoiselle d’Apollon. Il plissa les yeux étonné en entendant dire que Ian se comportait bizarrement ces derniers temps, ce n’était pas tout le temps qu’il était bizarre lui ? Etrange. Puis pourquoi qu’elle le regardait avec cet air de petite malheureuse, woho elle ne devait pas le regarder ainsi. Il détourna prudemment le regard, les histoires de cœurs moins il en connaissait sur le sujet, mieux il se portait.

Cependant le regard d’Eliott revint bien vite sur elle puisqu’elle lui proposait de prendre tous les lauriers en les faisant passer pour des mauviettes. Il esquissa un sourire moqueur avant de la provoquer, joyeusement.

« Tu plaisantes, bien sûr que si j’ai envie de vous revoir, il n’y a pas de meilleur moyen pour progresser qu’être flanquer avec un boulet et une fille qui se prend des coups. Avec vous deux je suis sûr que je dois rester au top pour éviter qu’on ne meure. Je reste là Freya, ils ne vont pas mourir si je ne leur raconte pas tout dans la minute. »

Dans l’intention de lui montrer qu’il resterait à ses côtés, au moins pour la nuit, il s’approcha de la chaise avant d’entendre des pas précipités. Il tourna donc la tête vers le bruit avant de pousser un soupir déprimé en constatant que ça n’était que fille d’Apollon pas douée. Il resta silencieux non pas que ça lui plaise, plutôt qu’il était effaré devant la proposition, par tous les dieux de l’Olympe, cette fille était sacrément atteinte au niveau débilité. Eliott l’attrapa par l’épaule avant de la pousser dehors sans trop de ménagement, pour une fois qu’il pouvait envoyer chier quelqu’un, il n’allait pas se priver.

« Bon écoute machin, je vais être clair comme infirmière déjà tu es nulle, comme demi-déesse tu es une véritable épave et je ne te parle même pas de tes talents en médecine alors tu es gentille tu nous fous la paix. Je ne sais pas moi trouves toi une occupation digne de ce nom, vas tuer des monstres t’arriveras peut-être à te rendre utile. Non j’ai mieux, propose-leur de les soigner à eux. »

Lui claquant la porte au nez, réellement pour le coup, il se tourna vers Freya et leva les mains en signe d’innocence pure.

« J’ai pas été trop méchant là encore je trouve, j’aurais pu dire bien pire. Bon je reste avec toi sinon je vais te retrouver morte demain matin parce que ta débile de sœur aura décidé de te soigner pendant ton sommeil. »



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