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 Si tu confonds la monarchie avec la tyrannie, vive la république[Posy]

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MessageSujet: Si tu confonds la monarchie avec la tyrannie, vive la république[Posy]   Sam 15 Avr - 19:02



Avec une attitude pareille, j'ai bien peur de te voir devenir un pauvre petit roi de pacotille.

Posy & Eliott

Se retrouver seul dans les rues de New York, une chose qui n’était encore jamais arrivé à Eliott et qui était très loin de le rassurer. Pour tous les petits mortels insignifiants qui lui passaient devant en grognant parce qu’il hésitait sur le chemin à prendre, MERDE. Il aurait aimé les y voir à sa place si on les lâchait au milieu du camp Greco-Romain et qu’on leur demandait de retrouver leur partenaire de mission. Attention, Eliott n’était pas réellement en mission, la seule mission au départ c’était trouver une boulangerie précise, acheter des croissants et retourner chez la grand-mère de Roxanne. Mais déjà, pourquoi il avait dit qu’il y allait, il aurait tout aussi bien fermer sa bouche, rester à table et laisser la haute gastronomie française vous présenter votre diner -na je déconne je voulais juste faire une citation XD- donc nous disions rester à table et laisser Roxanne se lever et y aller, elle était carrément plus douée que lui, pour une fois qu’elle était meilleure que lui à quelque chose et là encore elle était meilleure uniquement parce qu’elle avait vécu ici, forcément qu’elle connaissait l’endroit où elle avait grandi. Mais un Eliott qui réfléchit un peu avant d’agir, ça n’existe pas, surtout quand on commence à le provoquer avec un prénom commençant par la lettre G accompagné du mot amour derrière. Rien de pire comme sujet de conversation et c’est toujours la même saleté de sœur qui ramenait ce sujet sur le tapis. Est-ce qu’il l’embêtait lui avec ses histoires de cœur à elle, non parce qu’il s’en foutait… ou plutôt qu’il ne voulait surtout pas entendre la question et toi ? ouai c’était surtout ça parce qu’embêter Roxanne c’était le genre de chose qu’il adorait faire, presque autant que se battre.

Malgré les indications de la grand-mère de Roxanne qu’il avait à moitié écouté, il faut dire qu’il était occupé à faire des gestes obscènes à sa sœur qui lui avait tendu son portable… d’abord pourquoi elle avait un portable, c’est injuste pourquoi Quinn et Papa lui cédait tout à celle-là ? Bref elle lui avait tendu un portable en lui glissant sûre d’elle « Tu m’appelles quand tu es perdu ? » Comme si c’était le genre d’Eliott de se perdre. Bon pour le coup oui mais ça ne compte pas et puis même plutôt mourir trucider par quarante monstres, voir même un humain inoffensif que d’appeler sa sœur à la rescousse, purée paye ta virilité après, c’est hors de question.
Voilà la raison pour laquelle Eliott se trouvait immobile au milieu d’un trottoir, se contentant de lancer des regards remplis de mépris sur les mortels idiots qui le frôlaient en se dépêchant. Pour des gens qui n’avaient pas à courir pour tuer des monstres, pour protéger les autres, ils étaient quand même sacrément actifs, sauf que ça ne servait strictement à rien. Est-ce qu’ils faisaient partie des gens qui avaient tenté d’attaquer leur camp, tenté et réussi d’ailleurs. Est-ce qu’ils faisaient aussi parti des gens qui avaient presque réussi à tuer Roxanne ? Est-ce qu’en décimer une grande partie dans ces cas-là ne serait pas un mal pour un bien ? Si l’idée de tuer quelques civils soi-disant innocent ne lui posait pas plus de problème d’éthique que ça, celui de ne pas réussir à s’en sortir vivant lui posait déjà beaucoup plus de problèmes. Il valait mieux faire profil bas et trouver cette satanée boulangerie.
Après s’être immobilisé et avoir réfléchit longuement, intensément aux directions que lui avait pourtant répété 3 fois sa presque grand-mère, la seule chose qui lui venait à l’esprit c’était les propos déplacés de sa sœur sur le déni d’Eliott d’assumer ses sentiments. S’il n’y avait pas de sentiment, il ne les niait pas, alors pourquoi s’embêter à vouloir qu’il mente et dise oui, ça servait à quoi. Puis depuis quand Roxanne était une descendante d’Aphrodite ou Vénus, on lui avait caché ce genre de chose si c’était le cas. Finalement, peut-être qu’il valait mieux ne pas trop réfléchir et laisser le destin illuminer ses pas, il ne pouvait pas non plus se retrouver en Antarctique même s’il se plantait de chemin donc ça ne risquait pas grand-chose.

Voilà donc notre brave petit héros lancé à la recherche de la quête la plus compliquée de l’année, retrouver une boulangerie, ouai la honte on est d’accord c’est bien la peine d’être un descendant de dieu si on n’est pas foutu de se retrouver dans une ville mais bon Eliott était pas non plus très attentif quand on lui parlait et que ça l’intéressait pas.
Il commença à se dire qu’il était réellement perdu déjà en constatant que l’empire state building était de moins en moins petit et il en fut intiment convaincu quand il se retrouva carrément au pied de cette immense bâtisse. Ouai… là ce n’est pas la joie… et surtout le pire c’est qu’il n’y avait pas vraiment la boulangerie à côté. Il y a des jours comme ça où il vaudrait mieux ne jamais se lever et rester bien au chaud sous sa couette et attendre le lendemain mais bon ce n’était pas vraiment la vie des demi-dieux que de paresser au soleil et d’attendre des jours plus cléments pour les aventures. Le jeune homme leva la tête vers le ciel, là où devait se trouver l’Olympe. Comment les dieux réagissaient ils au fait que pour la première fois de leur existence, la menace vienne des magnifiques petits humains de pacotilles, que ces derniers trouvaient quand même le moyen d’endommager sérieusement le moral des demi-dieux, bon et leurs peaux mais à la limite ça ne semblait pas non plus être la chose la plus compliquée à faire, après tout il suffisait de tomber sur le bitume et bim écorché, donc ça va ça n’était pas un exploit que de faire mal à un demi-dieu même si c’est chiant quand ça vient des gens qu’on essaie de protéger depuis des millénaires.

Est-ce qu’ils étaient conscients des problèmes des demi-dieux sur terre et de l’évidence que ces derniers avaient besoin des dieux pour les aider, Eliott n’en était pas intimement convaincu, sans être hostile aux dieux, il n’avait jamais vraiment décoléré du fait que ces derniers avaient laissé sa mère mourir dans une stupide mission, ils étaient plus puissants que tous les demi-dieux réunis, pourquoi laisser un centurion mourir bêtement, qu’est-ce que ça leur coûtait d’empêcher un rocher de s’effondrer sur le corps d’une demi-déesse, ça devait être aussi facile pour eux que de faire la pluie et le beau temps. Il s’en fichait peut-être de leurs enfants, cousins, neveux ou peu importe quel terme familial, après tout quand il suffit de faire des enfants à des humaines, pourquoi essayer de maintenir en vie la majorité des demi-dieux… Ouai m’enfin tant qu’ils ne touchaient pas à Roxanne… et Giulia, voir même de Quinn, Eliott se fichait pas mal de ce que faisait ces satanés dieux. Est-ce qu’il devait essayer d’aller les voir pour les mettre au courant. Après tout, si ça se trouvait ils avaient pas été prévenu que c’était un peu la loose, après tout ils avaient peut-être des problèmes d’antennes et ils ne percevaient pas la télé. C’est donc convaincu qu’il fallait les mettre au courant qu’Eliott s’élança vers le portier même s’il n’avait aucune idée de comment on fait pour voir les dieux. Oh après tout c’était toujours moins humiliant que d’appeler Roxanne et d’avouer qu’elle avait ENCORE eu raison et qu’il était ENCORE paumé à New York

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MessageSujet: Re: Si tu confonds la monarchie avec la tyrannie, vive la république[Posy]   Ven 21 Avr - 15:52

Si tu confonds la monarchie...
   feat. Eliott T. Fawkes
Poséidon prit l’ascenseur, de mauvaise humeur. Encore une fois, son frère cadet, l’odieux « autre gamin », l’avait fait déplacer pour un point qui n’intéressait nullement le dieu de la mer et des océans. Une réunion qu’il jugeait même inutile en tout point et qui ne valait pas la peine de venir à New York quand il était possible de prendre du bon temps ailleurs.
Se retrouver dans une ville bondée de mortels tous plus ignorant les uns que les autres ne tentaient pas Poséidon ce jour-là et il serait bien retourné immédiatement dans son palais marin. Cependant, après avoir perdu son temps avec l’autre gamin, un besoin de se défouler, ou au moins de s’amuser, envahi le dieu. Un peu d’activité ne pouvait faire de mal à personne.
C’est pourquoi il avait pris l’ascenseur, dans une apparence des plus humaines, pour se fondre dans la masse ensuite et trouver de quoi s’amuser. D’ailleurs, sa nièce, la gamine infernale, lui avait bien fait comprendre qu’il était grand temps de changer sa garde-robe. A bien se regarder, il fallait avouer qu’un pantacourt et un t-shirt avec des tongs n’étaient pas ce qu’il existait de plus discret même si cela lui rappelait la mer et donc son environnement. Un jour, peut-être réussira-t-il avec succès à ne pas se faire repérer trop rapidement par les demi-dieux _ils se la jouaient un peu trop quand ils découvraient par eux même qu’il était un dieu, ils s’imaginaient tout de suite les meilleurs Sherlock Holmes au monde… l’horreur !
Après une longue descente, non en enfer mais chez les mortels, les portes s’ouvrirent et le dieu sortit de l’ascenseur, puis du bâtiment. Il allait prendre une direction au hasard, vagabonder dans les rues en quête d’une boutique où se faire une garde-robe digne de ce nom de dieu qu’il portait, et surtout une garde-robe qui lui permettrait de passer inaperçu chez les humains, quand il sentit un demi-dieu approcher. Ces derniers ne s’approchaient pas tous les jours de l’Empire State Building, siège de l’Olympe, sauf quand il était sur le chemin bien évidemment, mais Poséidon se dit que finalement, c’était une excellente idée d’être descendu, non pour le shopping mais pour pouvoir s’amuser avec un demi-dieu. Ceux-ci étaient toujours très amusants, rien de mieux pour passer un peu de bon temps. Immédiatement, il perça, facilement, le mur de son esprit et se connecta à ses pensées du moment qui annonçait un quêteur avec une mission de la plus haute importance semblait-il : trouver une boulangerie.
Sourire aux lèvres, Poséidon s’appuya contre le mur de l’Empire State Building, à côté de l’entrée, et attendit l’arrivée de ce drôle de personnage qui pestait presque contre sa sœur. De temps en temps, l’image d’une autre demi-déesse arrivait, surement l’objet d’une dispute pensa le dieu. Ou alors la dame de ses pensées était sa bienaimée et il ne pouvait s’empêcher d’y penser même énervé contre sa sœur ?! Les humains franchement !
Cet humain-ci d’ailleurs changea du tout au tout de sujet pour passer aux dieux et à leur fâcheuse tendance à ne pas s’occuper des humains et de leur progéniture. Ce gosse se croyait vraiment tout permit, et en plus il prétendait détenir le savoir absolu. Qu’est-ce qu’il en savait si les dieux ne fichaient rien ou non pour leurs enfants ? Les dieux les protégeaient déjà en les plaçant dans un camp, leur donnaient les moyens de se battre, parfois ils prévenaient même leurs progénitures de dangers proches, ce n’était pas déjà bien suffisant ? Pas besoin de les pouponner non plus, ils pouvaient très bien se débrouiller seuls. Quant à les sauver de morts naturelles comme une chute de pierre, personne n’en voyait l’intérêt. Une mort naturelle, c’était tellement rare chez les demi-dieux qu’ils devraient plutôt en être heureux. Les dieux n’allaient tout de même pas être ignobles au point de leur enlever ce bonheur.
Peut-être que lui rappeler à quel point il ne voulait pas être aidé lui ferait le plus grand bien à ce morveux : Poséidon allait la lui trouver, sa boulangerie.
Le mortel allait entrer dans le bâtiment quand Poséidon l’attrapa par le bras :
« Je ne pense pas que ce soit une bonne idée d’aller embêter là-haut. On aura encore droit à une réunion inutile sinon… Et puis, tu n’es pas à la recherche d’une boulangerie ? »
Tenant toujours le demi-humain par le bras, le dieu l’entraina dans les rues. Lui, depuis le temps qu’il vivait, connaissait bien la ville. Certes, la cité avait connu certains changements au fil des ans, les magasins notamment ne tenaient pas en place, mais dégotter une boulangerie ne serait pas trop difficile à son avis. Par contre, ce n’était pas vraiment le meilleur endroit pour en trouver une, ce type ne devait avoir aucun sens de l’orientation pour s’être retrouvé là. Ou alors personne ne lui a dit où se rendre, ce qui était plus que probable.
« La voilà ta boulangerie, ce n’était franchement pas compliqué, je ne comprends pas que l’on ait besoin d’un dieu pour une quête pareil. La prochaine fois, demande au moins des indications avant de partir à l’aventure dans une ville inconnue. Ou prépare toi une grande plage horaire pour visiter et passer le temps. Au fait, c’est qui cette fille qui apparait souvent dans tes pensées ? Guilia c’est ça ? » continua-t-il pour embêter le demi-dieu et s’amuser un peu. Ce dieu n’était décidemment qu’à la recherche d’un bon amusement il fallait croire…
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MessageSujet: Re: Si tu confonds la monarchie avec la tyrannie, vive la république[Posy]   Ven 21 Avr - 19:46



Avec une attitude pareille, j'ai bien peur de te voir devenir un pauvre petit roi de pacotille.

Posy & Eliott

Non mais c’est quoi cet endroit pourri où on se fait alpager par des SDF en short avec des fleurs en plein hiver ? Eliott manqua clairement de mettre une droite à cet espèce de taré qui n’avait rien de mieux à faire que de lui attraper le bras pour le maintenir à distance des portes et avec une poigne de fer. Limite le genre de gars hyper vexant qui te traînerait sur le sol comme on trainerait un chien indiscipliné, c’est quand même assez frustrant et ça donne des envies de meurtres. Eliott avait une mission de la plus haute importance -enfin d’après lui- et voilà qu’un malade l’arrêtait comme ça pour le plaisir, tout va bien, l’éducation chez certains c’est vraiment en option. Et encore déjà que se faire attraper c’est pas la joie, voilà que monsieur était télépathe et venait lui faire une leçon de morale sur la boulangerie. Eliott cessa d’avancer, déjà parce qu’ils avaient l’air de deux blaireaux en plein milieu de ce trottoir et qu’être le centre d’attention de débiles profonds ça n’était pas vraiment dans ses envies, enfin si mais quand il faisait un truc héroïque pas quand un SDF l’emmerdait.

Stop, un petit moment, un SDF télépathe ? Eliott l’observa de haut en bas, ah ouai mais c’est chaud pour lui quand même. S’il était capable de lire dans les pensées pourquoi il était habillé comme ça, non mais ça craint c’est vrai. Ouai ou alors, les seules personnes qui s’assumaient ringarde, sans vouloir vous offenser bien sûr, c’était les dieux. Non mais c’est vrai que quand on est immortel, quand on a des pouvoirs qui gèrent un max, pourquoi se faire chier à avoir des fringues canons, de toute façon on obtient tout ce qu’on veut en lisant les pensées des gens. Tout compte fait, les fringues ringardes c’était peut-être un mal pour un bien si en plus ils étaient en costume trois pièces, ils seraient flippants et déjà qu’ils sont quand même méga flippant, valait mieux qu’ils soient tous en Short. Eliott toussota parce que le respect d’accord pourquoi pas, sympa comme concept, mais quand même il s’en foutait lui que monsieur Télépathe ne veuille pas d’une réunion stupide, il s’agissait de sauver des vies hein… c’est peut être une petite goutte dans l’océan pour ces dieux qui ont connu des tas et des tas d’humains mais bon pour les demi-dieux ils s’en foutent de savoir qu’il y a eu 60 milliards de gens avant eux et qu’il y en aura tout autant après eux.

« Si, je suis à la recherche d’une boulangerie, merci de me le rappeler, j’ai trouvé un truc plus important à faire que de ramener trois brioches et un croissant. Excusez moi d’avoir des priorités dans la vie. »

Parle à une boîte de conserve, ça fera exactement le même effet. Sous l’air indigné d’Eliott, n’ayant pas spécialement l’habitude qu’on le force à faire quoi que ce soit. Voilà que msieur le dieu l’entrainait à travers les rues de la ville. Eliott se laissa malgré tout diriger sans trop la ramener parce que les dieux c’est important, qu’il vaut mieux ne pas les mettre en colère et que c’était quand même sacrément la classe d’en rencontrer un et que celui-ci se la joue guide touristique. A côté l’idée d’appeler Roxanne lui semblait vraiment moisie d’un coup.
Une fois devant la boulangerie, Eliott siffla de surprise réellement, purée les dieux connaissaient vraiment chaque coin de rue, c’était… sidérant. Bon par contre pas très agréable de se faire sermonner. Non limite s’il était pas pire que son père à lui faire des remarques désobligeantes comme ça. Eliott prit le temps de réfléchir, longuement avant de dire après s’être écarté d’un pas du dieu, histoire que l’autre s’amuse pas à lui attraper à nouveau le bras pour lui faire visiter toutes les boulangeries de la ville.

« Ce n’est pas exactement l’aide d’un dieu que je demandais, je vous assure. Sans vouloir paraître prétentieux, vous n’avez pas des choses plus importantes à faire que de me guider dans une ville ? Je ne sais pas tuer les gens qui s’en prennent à nous me paraît un peu plus important que de me dégoter une boulangerie. Cependant, je vous remercie de votre aide et je tâcherais, à l’avenir de faire un effort, histoire que vous ne vous fatiguiez pas pour moi. »


Par contre, s’il y a bien une chose qu’il n’acceptait pas qu’il s’agisse des propos des membres de sa famille, ses amis, des demi-dieux ou même d’un dieu c’était bien qu’on le fasse chier avec Giulia. Pour le coup, il n’était pas mais alors pas du tout chaud pour parler de ça. Mais c’était quoi le problème des gens avec ça. Son regard était légèrement moins chaleureux, sa voix était tout aussi refroidie par le sujet.

« Ça ne vous concerne absolument pas. Je ne vous parlerai pas de Giulia et je vous demande de respecter ma vie privée, je suis un demi-dieu, je veux bien faire des quêtes, risquer de mourir pour vous, vous obéir et vous suivre jusqu’à mon dernier souffle mais certainement pas vous parler de Giulia. »

C’était bien le seul sujet au monde qu’Eliott aurait voulu laisser de côté. Même si ça le stressait énormément qu’un dieu puisse s’intéresser à cette demoiselle et qu’il avait toutes les raisons du monde de penser à elle pour le coup, il préféra prendre sur lui et ne pas penser à cette fille. A la place, il regarda la boulangerie et demanda, sait-on jamais.

« Vu que vous avez l’air de vous y connaître un peu plus que moi, vous me conseillez d’acheter quoi ? »

Bah non parce que vu les tonnes de mets qu’ils pouvaient apercevoir dans la vitrine, il craignait d’être un peu dépassé par le choix qu’on lui proposait et préférait carrément avoir l’avis d’un expert divin que d’un humain. Par contre, est ce que les dieux rentraient souvent dans des boulangeries, Eliott n’en avait pas la moindre idée, c’était jamais écrit dans les livres d’histoires, bon qui s’y intéressait en même temps, pas grand monde. Le mieux c’était encore d’attendre la réponse de monsieur le divin, il serait fixé.

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MessageSujet: Re: Si tu confonds la monarchie avec la tyrannie, vive la république[Posy]   Sam 29 Avr - 15:49

Si tu confonds la monarchie...
   feat. Eliott T. Fawkes
Le gamin ne cherchait pas à se faire apprécier : outre les remarques sur ses vêtements « ringards », il se pensait suffisamment fort pour trouver une boulangerie seul. Quel intérêt d’aller demander l’aide des dieux si au final on en voulait pas ? Car c’était bel et bien ce que les humains voulaient : s’ils pouvaient être pouponner, ils diraient oui volontiers, s’ils étaient pouponnés, ils voudraient ne plus être traité comme des enfants. Ces créatures ne savaient pas ce qu’elles voulaient et voulaient tout. Sidérant. Ce n’était pas pour rien que les dieux se tenaient à l’écart de la Terre, que s’imaginaient les demi-dieux ?
Si le leg, car ce n’était même pas un pur demi-dieu, plutôt un descendant (certes du coup ils avaient plus de parenté divine, ce qui permettait de se vanter, mais il était aussi plus éloigné des dieux que d’autres, donc pas de quoi se vanter au fond), préférait que Poséidon s’occupe ailleurs, le dieu irait avec plaisir. Il semblerait qu’en plus, se trouver une nouvelle garde-robe devienne urgent : le garnement le lui avait bien fait comprendre, à l’instar des mortels qui les regardaient, de plus en plus intrigué (on n’entendait pas tous les jours des gens se dire dieu ou demi-dieu dont l’un était, selon les pensées de beaucoup, « très mal vêtu »). Mais avec ses gouts spéciaux de dieu immortel qui avait traversé toutes les modes, Poséidon ne savait plus trop comment s’habiller à cette époque. La tendance changeait tout le temps, comment être à la page ?
« Ce n’est en effet pas ce que tu demandais et en même temps, ne demandais-tu justement pas de l’aide ? En effet, j’aurais pu occuper mon temps autrement que te guider, mais tu venais de te mettre en tête de demander de l’aide, que ce soit en appelant ta sœur ou en montant embêter tout le monde là-haut. Est-ce que tu aimerais que ton père te nourrice à la petite cuillère comme un bébé, ne te laisse rien faire par toi-même ? C’est précisément ce que tu comptais demander et dont tu finirais par te plaindre ensuite. Tu te crois plus important que les autres peut-être, mériter plus que d’autre une aide divine ? Nous faisons en sorte de donner un coup de pouce quand il y en a vraiment besoin, vous êtes assez grands pour vous gérer. Ou insinues-tu que vous ne soyez tous que des bébés ? »
Cela devrait le laisser méditer un petit moment, avec un peu de chance il finirait même par comprendre son idiotie et ne chercherait plus des poux aux dieux à tout va. En revanche, la foule environnante l’ennuyait quelque peu et la pensée d’un tremblement de terre traversa son esprit. Ce n’était pas la meilleure idée qu’il ait jamais eut, mais cela éloignerait les mortels. Bon, sinon, il avait la possibilité de faire croire à une pièce de théâtre ou au tournage d’un film, plus classique, moins drôle peut-être, mais qui éviterait de se faire remarquer plus que nécessaire. Surtout que l’autre gamin trouverait forcément à s’en plaindre et Poséidon ne souhaitait pas se faire réprimander par son morveux de petit frère pour une chose aussi insignifiante.
« Quant à ta Guilia, si tu ne veux pas en parler, à ta guise, ce n’est pas comme si j’avais plus d’expérience avec les femmes après tout. » continue le dieu avec une lueur taquine dans les yeux.
C’était fou comme il pouvait passer de sérieux avec un sujet comme l’aide des siens aux mortels à espiègle avec les amours de jeunesse.
Poséidon s’approcha de la vitrine et regarda ce qu’il y avait en magasin. Le choix se révéla étendu, les réserves de l’échoppe encore suffisamment pleine pour satisfaire ce demi-dieu et les envies culinaires de sa famille.
« Déjà, il y a les croissant que tu cherches, et sinon… Tu es sure que c’est une bonne idée de demander à un dieu ? J’ai cru comprendre que mes goûts ne faisaient pas l’unanimité… Sans parler que manger, on en a pas vraiment besoin, c’est plus du plaisir qui se fait de temps en temps donc bon. Les petites tartelettes aux fruits sont sympas, enfin si ce sont toujours les mêmes qu’il y a dix ans, et les forêts noires ont l’air sympas. Tu te débrouilles comme tu veux après, comme je l’ai dit, vous n’êtes plus censé être des enfants qu’il faut tenir par la main. »
Le demi-dieu n’allait pas apprécier cette dernière remarque mais Poséidon s’en fichait, il s’était mis en tête d’instruire le mortel, de lui rappeler qu’il était adulte et que prendre soin de lui était sa responsabilité, pas celle de ses parents ou grands-parents.
Cependant, un point restait dans l’esprit du dieu, une question de la plus haute importance, une urgence comme on en faisait peu. Certes le gamin n’avait pas compris qui il était grâce à ses vêtements comme la gamine infernale, mais il l’avait traité de SDF et dit de ses habits qu’ils étaient ringards. Renverser la tendance, telle se trouvait être la nouvelle mission du moment.
Poséidon ne se sentait pas capable de trouver quelque chose de convenable pour cette époque, trop jeune encore pour qu’il puisse avoir retenu ce qui y était requis, admis, ou non, il aurait besoin d’un avis neutre. S’abaisser à demander à son tour de l’aide était, évidemment, hors de question. Il devait donc faire en sorte d’orienter le garnement dans son sens. La manipulation n’était pas son point fort, il doutait de réellement réussir, mais qui ne tentait rien, n’avait rien.
« Ils ont quoi mes habits d’abord ?! »
D’accord, il était carrément nul. Jamais il ne se l’avouerait, mais ce don lui échappait.
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MessageSujet: Re: Si tu confonds la monarchie avec la tyrannie, vive la république[Posy]   Mer 17 Mai - 19:42



Avec une attitude pareille, j'ai bien peur de te voir devenir un pauvre petit roi de pacotille.

Posy & Eliott

La bonne blague, est ce qu’Eliott demandait l’aide d’un dieu de pacotille, pas vraiment il comptait converser avec des dieux qui en valaient la peine comme Jupiter ou Mars, ou même Bellone, certainement pas ce Dieu là, c’était le dernier à qui Eliott aurait demandé de l’aide, les Romains n’étaient pas vraiment fan de ce dieu, Eliott n’échappait pas à la règle.
Son regard se chargea de colère devant les insultes à peine cachée du Dieu, ah il voulait jouer à ce jeu de la provocation, Eliott pour le coup n’en avait rien à faire de risquer sa peau en répliquant, il était un peu trop susceptible pour réussir à faire preuve de prudence.

« Et alors, je comptais joindre ma sœur et lui demander de l’aide à elle parce que moi j’ai le sens de la famille en moins d’une trentaine d’années, chose que vous n’avez pas en plus d’un millier d’années et contrairement à votre vision de la famille ou lorsque vous vous aidez vous avez des dettes, nous sommes capables de nous aider de bons cœurs. Je comptais demander l’aide d’un vrai dieu, quelqu’un capable de nous aider, certainement pas votre aide à vous. Quant à ma perception des choses, oui je pense être plus important que les autres, merci de soulever ce point et je ne comptais pas demander de l’aide pour moi uniquement mais c’est une notion que vous avez un peu du mal à comprendre que la solidarité. »

Eliott manqua d’exploser de rire en entendant l’autre oser dire qu’il avait plus d’expérience qu’Eliott dans le domaine des relations amoureuses. Alors là, même si Eliott niait carrément être amoureux de Giulia, il répliqua sans le moindre complexe.

« Vous plaisantez j’espère ? Si un jour j’ai besoin de conseils sur les relations de couples je n’irais certainement pas demander de l’aide à des dieux qui font des enfants à tout bout de champ avec tout ce qui bouge et qui a des seins. Vous n’êtes pas mais alors pas du tout un modèle en matière de relation, bon pas non plus en modèle de figure paternel mais c’est un détail pour le coup. Si j’ai besoin de conseil pour Giulia et moi, j’irais voir mon père, chose que les enfants font normalement mais bon dans votre famille c’est un peu plus compliqué, c’est peut-être moi qui devrait vous apprendre des choses. »

Eliott entendait presque son père lui ordonner de la boucler dans ses pensées mais la provocation ça marchait sur le demi-dieu, il n’y pouvait rien, l’autre l’avait cherché et en plus la ramener sur le sujet Giulia mais qu’il se mêle de son cul et qu’il aille courtiser des filles plutôt que de chercher à donner des conseils de merdes à Eliott, non parce que ce dernier était persuadé que Giulia n’apprécierait pas vraiment si Eliott commençait à agir de la même façon que les dieux, il comptait quand même continuer à avoir accès à son lit, donc mettre à bout la demoiselle ne lui garantissait pas vraiment cela.

Néanmoins, une fois devant la vitrine remplie de nourriture, le côté provocateur d’Eliott disparut pendant quelques minutes pour essayer de se montrer un peu plus civilisé. Il se retint même de dire à l’autre vantard de première de la boucler. En même temps, il n’y avait pas vraiment besoin de le dire à haute voix puisque ce dernier était directement branché sur ses pensées, ce qui n’embêtait pas tant que ça Eliott pour le coup, il n’avait rien à cacher.

Il poussa un soupir comme s’il avait affaire à un gosse de quatre ans pour le coup et posa un regard ennuyé sur monsieur le dieu avant de lui rétorquer.

« Mais ce n’est pas vrai, vous êtes tout le temps comme ça ? Pas étonnant que vous soyez pas la passion des Romains. Pour une fois qu’on vous demande des conseils, vous êtes obligés de nous prendre de haut, hé mais si c’est pour être désagréable restez dans votre palais avec votre femme, on a pas besoin de vous sur terre, je dirais même qu’on se débrouillerait sûrement mieux sans votre présence, on a des dieux bien plus compétents qui seraient ravis de nous filer un coup de mains, eux. »

Eliott rentra dans la boutique et prit quand même en considération ce que son aîné lui avait dit et acheta des croissants, des tartelettes aux fruits et même la forêt noire. D’ailleurs ça faisait quand même une quantité impressionnante. Il arrivait même à entendre Lily qui chipotait à chaque fois que Roxanne, Nathan et lui jetaient des choses lorsqu’ils étaient petits, oh la relou de service elle aussi. Allez pour l’embêter il lui ramènerait ce qu’il restait, comme ça elle ne pourrait même pas lui râler dessus.
Il revint vers le Dieu après cela, puisqu’il en avait sous le coude, il devait quand même reconnaître que c’était impressionnant et incroyable et qu’il allait dire à Nathan qu’il aurait mieux fait de venir avec lui plutôt que de vouloir rester avec Roxanne mais bon est ce que malgré tout Nathan aurait préféré rencontrer un dieu plutôt que d’être avec Roxanne, pas sûr, surtout lorsqu’il y avait Tim à côté.

Le dieu avait l’air mécontent, bon ça changeait pas depuis le début de leur rencontre, en même temps s’il avait été agréable dès le début, ils n’en seraient pas là mais puisqu’il demandait des conseils, oui parce que sous sa question, on sentait qu’il avait besoin de conseil, Eliott répliqua joyeusement.

« Vous êtes assez grand pour vous gérer non, vous n’êtes pas un bébé, vous n’avez pas besoin que je ne vous nourrisse à la petite cuillère, vous faîtes tout par vous-même, bon courage. »

Non mais quelle idée de provoquer si c’est pour derrière demander de l’aide. Décidément ce dieu n’était vraiment pas doué pour réussir à obtenir ce qu’il voulait. Beaucoup moins doué qu’Eliott qui était parvenu à ses fins tout de même et qui avait ses pâtisseries et d’ailleurs ce n’est pas pour autant qu’il se sentait plus faible, ni même qu’il avait l’impression d’être un bébé mais ça devait être un concept qu’ignorer les dieux.

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MessageSujet: Re: Si tu confonds la monarchie avec la tyrannie, vive la république[Posy]   Ven 19 Mai - 11:41

Si tu confonds la monarchie...
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Un dieu de pacotille… Que cet humain pouvait exaspérer Poséidon. Et en plus, alors qu’il n’était qu’un leg, il se prenait pour plus important qu’il n’était ; il y avait de quoi en énerver plus d’un, et si Posy pouvait être patient, il était aussi réputé pour ses crises de colères. Mais mieux valait ne pas détruire la ville de New York, ce serait encore le meilleur moyen de s’attirer les foudres, au sens littéral, de son frère, et le dieu n’avait pas envie de se faire réprimander par plus petit que lui. Il lui fallait vraiment prendre la place de l’autre gamin, il n’en pouvait plus de voir un morveux aux commandes.
N’empêche, même sans s’énerver, ce gosse humain méritait une leçon, il était temps qu’il se souvienne de sa place. Ce n’était pas parce qu’il était un lointain descendant de dieux qu’il devait autant se surestimer. Il trouvait les insultes du dieu à peine caché, il allait voir ce qu’il allait voir. Jusque-là, Poséidon se retenait, mais bientôt l’humain retrouverait sa place de mortel insignifiant.
Le rire d’Eliott exaspéra Posy. Poséidon, lui au moins, n’avait pas peur des femmes, pas comme ce petit humain, donc oui, il pouvait se vanter d’avoir plus d’expérience, c’était le seul point qui importait. Il en lâcha même un soupir tellement l’humain l’ennuyait. Et puisqu’il semblait qu’il ne jugeait pas les dieux comme sa famille, pourquoi leur demander de l’aide ? Qu’il se contente de sa famille et nous laisse enfin tranquille de s’occuper de chose importante. Il ne se rendait pas compte en fait qu’être dieu ne signifiait pas devoir s’occuper de tout.
Tient, il faudrait le mettre à l’épreuve un jour. Pas en le rendant dieu bien sûr, cela n’aiderait pas son égo démesuré, mais au moins comme chef d’entreprise. Il se rendrait alors compte qu’il ne pourrait pas être derrière le dos de tout le monde… C’est une idée à prendre en compte.
Par contre, Poséidon en avait plus qu’assez de ce reste romain, les deux camps étaient uni à présent, il était temps que ce reste disparaisse et qu’ils reconnaissent enfin le dieu des mers et océans à sa juste valeur. Il y avait de quoi en énerver plus d’un encore un fois, cela devenait de plus en plus difficile de se contenir.
Heureusement, le mortel trouva se moment pour entrer dans la boutique et suivre à la lettre les conseils du dieu. Cela en devenait presque amusant et quand il sortit, Poséidon hésitait entre rester énerver ou éclater de rire. Au vu des pensés du gamin, il sembla que seul l’énervement se lisait encore sur son visage, ce qui éclaira les yeux du dieu d’une lueur amusée. Mais ça, c’était avant la pique final du morveux… Donc les hommes pouvaient bénéficier d’aide pour tout et n’importe quoi mais pour donner des conseils de modes aux vieux, il n’y avait plus personne. Ce type était vraiment des plus insupportable, comment faisait sa famille. Pas étonnant qu’elle s’en débarrasse en l’envoyant à la recherche de pain.
« Passe encore pour les remontrances sur les femmes, je ne suis peut-être pas le meilleur des exemples, mais quand même fait un effort pour lui parler un peu, sinon votre relation n’évoluera jamais. Pour ça, l’évolution de la relation je parle, je t’assure que les dieux ont une longueur d’avance.
Mais du coup, si tu refuses l’aide divine en tout point, pourquoi la demander ? Surtout si tu préfères t’adresser à ta famille ? Comme dis auparavant, on ne va quand même pas vous nourrir à la petite cuillère, nous n’aidons que lorsqu’il le faut vraiment. Et puis, crois-tu réellement qu’on ait le temps de palier à toutes les morts au monde ? Il ne manquerait plus que ça ! Vous vous ennuieriez si vous n’aviez plus rien à faire et la faute retomberait encore et toujours sur nous. On est habitué à force. Plutôt que de ne penser qu’à ta paume, il serait temps de voir le monde dans son ensemble, d’étendre ta vision des choses pour voir qu’il y a plus à faire que la famille. Avec tout ce qui a été fait pour les demi-dieux, pour leur survie, c’est déjà super sympa de notre part de continuer à garder un œil sur eux, et en plus sur leur descendance, alors qu’en soit, tant qu’ils ne quittent pas le camp mis à leur disposition, tout irait pour le mieux.
Au final, je me demande qui a quatre ans, celui qui en connait le plus sur la vie en général ou le morveux en pleine crise d’adolescence qui croit tout savoir de la vie. On en revient encore et toujours à la querelle des classiques et des modernes. Il parait que l’élève finit par dépasser le maitre à force d’entrainement, mais avec ce que j’ai devant les yeux, je dirais que tant que l’élève n’ouvre pas les yeux et arrête de se concentrer sur son égo et laisse place au monde, ce n’est pas gagné. En fait, on est peut-être ouvert d’esprit au final. En tout cas, on a plus d’expérience, c’est sûr, et du coup on sait où aider et où laisser faire. »

Poséidon croisa les bras et s’appuya contre le mur, blasé.
« N’empêche, tu as beau te plaindre, tu as de la chance d’être tombé sur moi, avec l’autre gamin, tu te serais pris une sacré dérouillée, quand à l’autre cramé… Ben tu aurais fini en brasier vivant je dirais. Au moins…. Donc il n’y a pas tant que ça à se plaindre.
Quand à Lily, elle est marrante même si je suis d’accord qu’elle peut être un peu "relou". Si je connais bien l’argot contemporain, ça veut dire lourd, non ? »

Il y avait quand même un truc sympa dans les engueulades avec les humains : leurs pensées pouvaient partir très vite n’importe où et les images qui y apparaissaient, comme les souvenirs et sons, étaient toujours très amusants à suivre.
« Mais quand même, quel intérêt d’aider si nous, ça nous sert à rien ? Peut-être qu’en fait, on devrait vous laisser en point seul… Tu serais peut-être rassuré de savoir que les dieux n’interviendront plus en rien dans vos affaires. J’en parlerai avec l’autre gamin. »
Ces quelques mots dit avec lassitude le pousseront, avec de la chance, dans une nouvelle réflexion qui le ferait grandir. C’était pour ça que Posy préférait les femmes, elles étaient globalement plus ouvertes d’esprits, enfin, globalement.
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MessageSujet: Re: Si tu confonds la monarchie avec la tyrannie, vive la république[Posy]   Ven 19 Mai - 22:23



Avec une attitude pareille, j'ai bien peur de te voir devenir un pauvre petit roi de pacotille.

Posy & Eliott

Pas le meilleur des exemples ? Non ce n’était pas un exemple tout court. Eliott redressa la tête n’aimant pas spécialement qu’on lui dicte sa conduite mais puisque le dieu avait accès à ses pensées, autant communiquer avec lui à ce sujet. Ce n’était point de l’orgueil, pour une fois, qui transparaissait dans la voix d’Eliott, plutôt un certain abattement, il y avait déjà réfléchi des milliards de fois à cette relation qui l’effrayait réellement pas parce qu’il n’avait aucune confiance en Giulia mais plutôt en l’avenir.

« Mais je lui parle, je fais même des tas de trucs en sa compagnie, je ne passe pas mon temps à l’ignorer. Cependant je n’ai pas envie d’avoir une relation, je ne veux pas souffrir s’il lui arrive quelque chose et je ne veux pas non plus qu’elle souffre si c’est à moi qu’il arrive quelque chose. Je ne suis pas immortel et elle ne l’est pas non plus, si nous passons notre temps à être ensemble qu’arrivera-t-il quand l’un de nous ne sera plus de ce monde ? Je ne peux pas devenir une épave sous prétexte que je puisse être amoureux de quelqu’un, mon camp compte sur moi. Notre relation n’avancera pas et ça n’a rien à voir avec le fait que je ne tiens pas à elle, vous le constater par vous-même en suivant le cours de mes pensées, je ne peux juste pas mettre de côté ce pour quoi nous sommes formés depuis notre plus jeune âge, vous comprenez ? »

Il remonta le cours de sa vie dans son esprit pour récupérer un souvenir, plutôt lointain et pourtant il se souvenait à la perfection de la douleur dans le regard de son père quand il cherchait Melody du regard par automatisme, parce qu’il était habitué à sa présence, et qu’elle n’était pas là, qu’elle ne le serait plus jamais. Il redressa la tête vers le dieu en face de lui et questionna curieux pour le coup.

« ça vous est déjà arrivé de tomber amoureux d’une mortelle, réellement amoureux, de ne vouloir qu’elle et pour toujours ? Si oui comment vous êtes-vous remis de sa mort ? »

Il réfléchit aux paroles du dieu et pencha la tête sur le côté comme s’il ne percevait pas réellement le problème de garder tout le monde en vie. Il finit par essayer de comprendre un peu mieux.

« Mais si tous les demi-dieux formés étaient encore en vie avec leurs expériences millénaires, ça serait aussi beaucoup plus sûr pour nous et pour vous. Vous êtes plus doués que nous en combat, c’est un fait vous avez eu des centaines d’années pour vous entraîner, peut-être qu’avec des personnes ayant déjà combattu pour vous et en qui vous aviez confiance ce serait encore plus simple. Peut-être qu’on vous critiquerait, vous connaissez un système qui fonctionne à la perfection et dont tout le monde est content ? Vous nous reprochez de ne pas être reconnaissants aussi, tout le monde à toujours quelque chose à redire. Après tout, vous vous tirez bien assez souvent dans les pattes entre dieux à ce que je sache, c’est donc la preuve que les reproches font partie intégrante de ce monde et qu’on doit vivre avec. Je vous trouve hypocrite avec vos propos sur le fait que si on restait chez nous ça se passerait très bien, on ne demande pas mieux sauf que c’est vous les dieux qui nous demandez d’agir pour vos causes lors des quêtes. »

Eliott eut une expression choquée pendant au moins trois minutes, facile, en entendant le dieu critiquer Jupiter et Mars dans la même phrase. Ce n’était pas possible, comment il pouvait ne pas les admirer ? Ces deux dieux étaient vraiment le top du top, comment il pouvait les mépriser et croire qu’ils seraient le genre de personne à attenter volontairement la vie d’un Romain. Il secoua la tête négativement avant de les défendre avec ferveur.

« Ils ne sont pas comme vous les décrivez, je ne sais pas trop ce que vous avez contre eux mais je ne partage absolument pas vos convictions ce sont des modèles pour nous, ils agissent pour le bien de notre camp depuis toujours. »

Autre surprise de taille, il connaissait Lily ? Bon au moins ils étaient d’accord sur le fait que la blonde était une chieuse de première quand elle s’y mettait et vu qu’elle s’y mettait souvent, bah ça explique beaucoup de choses. Cependant Lily n’avait jamais au grand jamais ne serait-ce que mentionné connaître personnellement Poséidon. Parce que pour le coup ça intéressait énormément Eliott d’en savoir plus sur la mère de son meilleur ami, il regarda le dieu de la mer les yeux pétillants de joie et plein de curiosité il demanda, même si quand même c’était sidérant qu’elle garde des secrets comme ça.

« Vous avez eu une aventure avec Lily, wahou… c’est dingue quand même. »

Ce n’est pas que Lily était moche, faudrait pas non plus exagérer mais de là lui prêter une aventure avec un dieu, fiou. Il observa attentivement le dieu devant lui se demandant s’il avait réussi à charmer Lily habillé ainsi, si c’était le cas c’était un exploit.
Qu’est-ce qu’un dieu peut être susceptible, voilà qu’à présent monsieur voulait couper les ponts avec leur descendance à moitié divine et en plus il voulait pour cela s’allier avec son frère. Eliott lui fit un léger sourire avant de marmonner.

« Parce qu’on ne vous aide pas peut être de notre côté ? Vous croyez qu’aller chercher le machin d’Apollon, le casque d’Ares et la boîte à outil d’Héphaïstos ça nous avance à quelque chose ? Si les deux camps se sont réunis c’est sûrement parce que l’unité permet la survie et si vous commencez à vous détourner des demi-dieux maintenant vous vous enfoncez une aiguille dans le pied vous en avez conscience ou vous croyez vous invincible à ce point ? Vous êtes intelligents non, vous savez que la discipline, le temps et la patience sont les trois grands déstabilisateurs (j’ai galérer à retrouver la citation) les forces qui s’opposent à nous et qui ont fait sauter notre camp viendront jusqu’à vous et peu importe vos puissances et vos armes ils vous vaincront parce que s’ils ont trouvé comment faire sauter une ville entière remplie de demi-dieux aguerris, ils ne se louperont pas quand ils viendront à vous. Oui nous avons besoin de votre aide Poséidon mais ne me faites pas croire que vous n’avez pas besoin de la notre, sinon nos camps n’existeraient plus depuis des décennies. Je vous demande de bien vouloir m'excuser si je vous ai offensé par mes propos néanmoins.»


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MessageSujet: Re: Si tu confonds la monarchie avec la tyrannie, vive la république[Posy]   Sam 27 Mai - 23:01

Si tu confonds la monarchie...
   feat. Eliott T. Fawkes
Bon, les dieux n’étaient pas exactement des exemples pour l’amour avec un grand A, excepté peut-être le petit emplumé (Eros), mais ce n’était pas une raison pour dénigrer autant Posy. Le dieu se sentirait presque vexé, heureusement que la suite des pensés du mortel le ravive un peu : reconnaitre qu’il avait déjà réfléchi à sa relation avec la fille était déjà un grand pas en avant, il ne lui restait plus qu’à réfléchir à l’avenir, comme il dit, maintenant qu’il sait ce qui l’empêche d’avancer. Et après on dit que les dieux n’aident jamais… Les humains ne tiennent juste jamais compte des petites conversations de la vie.
En y réfléchissant bien, ils avaient une mémoire de poisson rouge pour ça. Ou alors ils jugent ces passages inutiles, alors que c’est justement ce qui leur fait prendre des décisions importantes pour leur vie. Heureusement que les dieux son là pour savoir l’ordre réel des priorités. Le pire, c’est qu’il est impossible de le leur faire entrer dans le crâne, pour eux les dieux restaient des abrutis fainéants… S’ils savaient.
Entendre le bonhomme se justifier pour le non-avancement de la relation et se trouver une excuse pour le surplace est en revanche déprimant et fit même soupirer Posy. Ce gosse était irrécupérable !
« Il ne voulait pas souffrir »…
« Bon sang ! Tu fais vraiment gamin ignorant là : évidement qu’une relation, une vrai, pas seulement sexuel je parle, fait souffrir. Ça fait partie du jeu. Si tu n’es pas prêt à y mettre un peu du tien, tu ne risques pas d’avancer, que ce soit en relation amoureuse ou en quête d’ailleurs, c’est un peu la même chose après tout en un sens, l’aventure ne finit que lorsque toi ou l’autre le décide. Vous n’êtes pas immortel ! Profitez-en ! C’est quand même désespérant des gosses qui ne se rendent pas compte de ce qu’ils ont… »
Ouai, désespérant, il n’y avait pas d’autre mot pour décrire les humains qui, sous prétexte qu’ils ne sont pas immortels, attendent jusqu’à la fin pour finalement découvrir qu’il est trop tard…
« Pour ce qui est de mes aventures, et surtout de leur fins, je suppose que déjà, pour les plus connus, tu connais tes classiques : quand on est dieu et marié, il arrive qu’on ne puisse pas échapper à la vengeance maritale… ce qui fait que les ex, quoiqu’il arrive, joie ou non, il arrive qu’on les ai éternellement sur le dos, et nos gosses aussi… Heureusement que je m’en sors globalement bien avec ma chère et tendre, rit Poséidon en pensant à sa nymphe de femme qui en avait fini avec les vengeances depuis pas mal d’année maintenant. Pour les morts ensuite, je dirais que, mortel ou non, on n’a pas le choix que de s’en remettre. En tout cas, je pense que la morte pourrait nous en vouloir de nous morfondre, c’en serait presque dangereux alors. »
Il était plus que temps que le dieu cesse avec son humour à la noix, mais ça le faisait rire donc il continuait, et continuerait éternellement si personne ne l’arrêtait.
Et la déprime du gosse ignorant revenait en force : il ne comprenait pas le bordel que ça engendrerait si tout le monde était immortel… On était mal barré.
« Ce serait plutôt un bordel monumental… Pour commencer, tu n’as jamais vu la saison 5 de Torchowood ? Ils abordent très bien ce thème justement. On en reparlera après, ça vaut mieux, ce serait trop long d’expliquer pourquoi mourir et laisser aux autres la place est une bonne chose. Quoiqu’il arrive, les dieux seront toujours critiqués de toute façon, on s’y habitue à force, mais voir les mêmes questions revenir inlassablement est… lassant, tout simplement. Sans parler qu’elles sont rarement posées intelligemment. Nous sommes hypocrites, un peu d’accord, mais si on ne vous donnait pas de bonnes raisons pour sortir, là encore cela deviendrait un grand n’importe quoi et vous sortiriez tous pour mourir plus que pour autre chose. N’oublie pas que les demi-dieux ne tiennent pas en place. »
Quand le dieu disait que les mortels ne réfléchissaient pas assez, ils oubliaient toujours une partie et ne pouvaient donc pas voir l’ensemble.
L’expression choquée du garnement plu beaucoup à Poséidon pour la partie sur l’Autre Gamin et l’Infernal, rien de mieux que les petites bagarres entre frères, même à distance, pour s’amuser.
« tu ne les connais pas, alors arrête de faire comme si. Garde les comme modèles si ça te chante, mais ne cherche pas à les rencontrer en vrai alors, généralement les gens sont assez déçus quand ils rencontrent leur idole. »
Et comme c’est un fait universel, même si le dieu des mers et des océans exagérait pour ses frères, ses propos restaient complétement vrai. Un peu plus et il se vanterait se ses propres mots tellement ils pouvaient, des fois, être bien trouvés.
Forcément, quand on en vient à parler des connaissances communes, les gamins s’emballent toujours, le dieu aurait dû le prévoir. Il ne restait plus qu’à lui faire comprendre que non, il ne s’était pas tapé Lily (même si il n’aurait pas non, mais le pacte était le pacte et Posy faisait en sorte de le respecter, il ne l’avait violé qu’une seule fois seulement lui)
« Je tiens à rappeler que moi, j’ai signé un pacte qui m’interdit pas mal de chose niveau relation, donc non, je n’en ai pas eu avec Lily, je pense que tu l’aurais déjà su sinon. »
N’empêche, Posy était fier de n’avoir eu qu’un seul gosse durant ces cent dernières années environs, ils étaient meilleurs que l’autre gamin, il n’y avait pas à dire.
En revanche, Poséidon aimait beaucoup moins la réflexion sur ses vêtements qui n’étaient pas séduisant. Il allait le savoir à force, pas de quoi le répéter constamment. Cela commençait à lui taper sur les nerfs, surtout quand en plus, le gosse ne réfléchissait pas avant de se plaindre.
Il était plus que temps que le dieu partent faire les boutiques. Après cette histoire, il irait voir ce que les grands magasins lui proposerait. Quoique, il n’avait pas vraiment envie de finir habillé comme Hermès. En même temps, s’il se faisait moins remarquer en costard cravate, cela devenait envisageable.
Tiens ! Une idée lui traversait l’esprit : il avait mentionné Torchwood plus tôt, et si, tout simplement, il s’habillait comme Jack Harkness. Ce serait classe ! A retenir.
L’ultimatum le faisait donc réfléchir, bien, le mortel serait presque en amélioration, même s’il énervait toujours le dieu à se comporter en enfant naïf.
« De même si vous vous détournez des dieux. Dans le même sens, critiquer et se plaindre alors qu’on n’y a pas réfléchit suffisamment longtemps pour former une argumentation cohérente ne sert à rien sinon à embrouiller l’ensemble et compliqué des relations qui ne sont déjà pas constamment au top de leur forme. »
Et après, c’était le mortel qui se méfiait de l’intelligence d’un dieu, qui avait quand même eux des milliers d’années pour observer et développer sa pensée. Les humains franchement… ils croyaient toujours tout savoir mieux que les autres. Tout ça pour en arriver là, il en fallait des choses pour faire accoucher les esprits, Socrate méritaient tout le respect du monde pour avoir la patience de le faire constamment.
La petite excuse finale du morveux suffirait presque à calmer totalement Posy, mais il restait tout de même vexer de se retrouver face à un gamin irréfléchi qui ne le reconnaissait pas comme un des meilleurs dieux. Un peu susceptible le dieu en effet, mais en même temps après toutes les remarques du mortel, il y avait de quoi l’être, personne ne pouvait lui en vouloir.
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