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 Tu restes de glace et moi j'attends que les heures passent (Aphrodite)

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MessageSujet: Tu restes de glace et moi j'attends que les heures passent (Aphrodite)   Ven 29 Aoû - 17:09

Aphro ∞ Octave
Quelques fois, il faut lâcher pied, se souvenir que le monde n’est jamais détenu entre les mains d’un seul être. Même le plus puissant des hommes, le plus ambitieux des guerriers, le plus amoureux des hommes, s’écroule quand vient son heure. La vie n’est rien de plus qu’un gigantesque sablier, chaque grain de sable correspond à une étape de la vie. Lorsqu’il n’y a plus de sable, c’est fini, le dernier souffle. Au final, plus personne ne se souviendra jamais de vous. Oh, bien sûr, certains hommes ont leur nom gravé dans le temps. Cependant, plus que des batailles gagnés, on se souvient de leurs défaites, de leurs échecs, de leur mort, où ils sont enterrés. Je n’avais aucune emprise sur le temps, je n’en avais jamais eu et soyons franc, je n’avais pas cru un seul instant que Cronos pourrait ramener ses fesses en haut de l’Olympe afin de prétendre au trône. Ah ces titans, ils croient vraiment qu’on va les laisser chambouler notre vie. Non, j’avais pris part au combat contre eux depuis tout petit. Il n’empêche que là, je jouais sur deux plans en même temps, est ce que vraiment j’avais bien fait d’envoyer ce romain chez les partisans. Nul doute qu’on remonterait à moi très rapidement. Dire que la claque du contrecoup ne m’effrayait pas, c’était un peu ironique. Si Reyna apprenait que je m’éclatais à semer la zizanie, même chez les partisans, sans son accord. Cela signifiait guerre ouverte. Bon j’avais un peu assuré mes arrières pour une fois, j’avais échangé cette culpabilité contre le fait de lui trouver les dieux présent chez nous. Très simple comme tâche, il suffisait de regarder les trois paumés qui n’étaient pas vraiment bien intégré. Je dirais même que si on les regardait attentivement, il y avait quelque chose de différent chez eux. Tout d’abord leur maintien, c’est simple, même si eux même ne le savaient pas, ils mettaient une barrière entre nous et eux. Ils étaient époustouflant, leurs dons marchaient mal, mais on pouvait voir l’étendue de leurs pouvoirs, bien supérieur à ceux des demi-dieux.

Pourquoi en venir à parler des dieux en cet instant précis, pour la raison la plus compliquée au monde. J’essayais clairement d’empêcher Vénus de faire des conneries, putain mais la fille un courant d’air. Elle nous pétait notre hiérarchie, jamais au bon endroit au bon moment. Les mecs sur son passage devenaient tous complètements débiles. Je commençais à en avoir ras le cul de les voir tous déserter notre table de réunion sous prétexte que voilà, madame s’était tapée le meilleur ami d’un tel, du coup il était en froid avec l’autre. Une vrai galère insurmontable. Ce midi, nous étions quatre, seulement quatre, en plus les deux autres se lançaient des regards pleins de hargne, j’étais légèrement déprimé. Cela devenait du n’importe quoi, pour une fois j’avais même essayé d’être d’accord avec Reyna pour qu’ils se concentrent. Peine perdue, le seul intérêt des gars, c’était la blondinette du campement, la fille la plus casse couille au monde se retrouvait sur la nouvelle rome. Je crois que jamais autant d’indiscipline n’avait été commise ici. Du coup, je m’étais levé à peine la réunion terminée afin de régler le problème Déesse de l’amour coriace.

Quand je parle d’un courant d’air, je n’étais pas si loin de la vérité. Elle n’était jamais là où elle devrait être, pas de combats en vue. Nul doute qu’elle serait une combattante à chier en plus. Mais quel tirage de sort de merde ! Pourquoi les grecs se tapaient Mars et Jupiter quand nous avions droit à Venus ? Non mais sérieux, l’injustice en grand plan. Je veux bien croire qu’ils préfèrent les grecs, moins prise de tête, plus laxiste, mais là c’était un peu trop flagrant. Après une éternité à traîner dans le camp, j’avais demandé à des gars auxquels jamais je ne parlerais en temps normal de me guider. Au départ, j’avais Théo à mes côtés mais très vite il était parti, je le soupçonnais de tomber amoureux, sans savoir de qui au juste, en tout cas il ne souhaitait pas croiser le chemin de Vénus. Quel tocard celui-là parfois. Seul les hommes faibles tombent dans les filets de l’amour, je n’avais pas que ça à faire. Il me fallait la retrouver et rapidement, avant que tous nos combattants retournent leurs armes les uns contre les autres.

C’est par hasard que je tombais sur elle prêt du point d’eau entourant notre campement. Nul doute à sa façon de se tenir qu’elle ne cherchait quoi faire. Surtout avec qui, pff tu parles d’un cadeau que de nous offrir des dieux. Il y avait marqué cadeau empoisonné dessus, et puis personne ne se méfiait, pourquoi se méfier d’une belle blonde. Oh peut-être parce que Troie c’est de sa faute à elle ! A elle et à personne d’autres, si elle n’avait pas décidé de faire la maligne, non non hors de question qu’elle distille son venin contre nous. C’est pourquoi je l’agrippais fermement par le bras au moment où un espèce de débile courait vers elle. Je le fusillais du regard l’air de lui expliquer que s’il faisait un pas de plus, je l’envoyais dans les latrines jusqu’à la fin de sa vie ici. Etrangement, si Reyna avait le pouvoir de foutre les pétoches aux gens, je n’étais pas mal non plus dans ce domaine. Je m’adressais du plus poliment que je pouvais à la déesse.

« Est-ce qu’il serait possible, juste cinq minutes que tu arrêtes d’enquiquiner les garçons. Je vais t’expliquer le topo. Tu vois nous avons quelques soucis avec les grecs, nos ennemis, et toi au lieu de mettre toute notre belle unité ensemble contre eux. Tu rends les romains complètement cons d’amour. Je veux bien que tu t’éclates, mais fais ça avec les grecs. C’est une bonne idée ça non ? »

J’essayais tant bien que mal de l’éloigner de tous les adolescents en rut du campement, purée je n’aurais jamais pensé qu’il y en ait autant. Ce n’était pas drôle du tout, jouer le chaperon d’une fille comme elle, mon dieu que ça m’énervait. En plus je ne pouvais pas me montrer irrespectueux, ils redeviendraient Dieux tôt ou tard, même si j’espère tôt pour éviter qu’elle me démolisse mon camp. Je ne voulais pas me mettre Vénus en tant que Déesse au dos, non il valait mieux essayer de sympathiser avec. Je lui adressais donc un sourire on ne peut plus poli avant de l’entraîner un peu plus loin. En l’observant, je devais reconnaître qu’elle était belle, magnifique même, vraiment. Je comprenais bien les romains, tous autant qu’ils sont et étrangement je rejoignais Théo sur le fait qu’il valait peut être mieux se tenir à distance. L’espace d’un instant, mes pupilles brillèrent d’un éclat d’inquiétude, un sentiment de m’être moi-même jeté dans la gueule du loup. Ce n’était pas rassurant du tout.

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MessageSujet: Re: Tu restes de glace et moi j'attends que les heures passent (Aphrodite)   Ven 29 Aoû - 18:08




Les gars de ce camps étaient tous plus sexy les uns que les autres et n'en parlons pas non plus des demoiselles. Résultat, mon cerveau avait du mal à tourner à plein régime. Enfin, il tournait à plein régime mais disons que cela ressemblait plutôt à qui j'allais mettre dans mon lit tout à l'heure et auquel j'avais promis un rendez-vous à 7 heure. Quoi de plus productif pour une femme me direz-vous que de gérer sa ribambelle d'amants? En fait, je ne faisais même pas exprès de séduire tous ces gentils garçons mais le résultat de mes amours consécutifs était tellement amusant! Les voir tous se disputer les uns les autres pour savoir lequel j'aimais le plus, lequel avait eut le plus d'attention de ma part. Franchement, on ne pouvait pas rêver mieux comme spectacle. Oui, tout cela était futile, oui, tout cela ne servait peut être strictement à rien à part à me divertir mais, après tout, qu'est-ce que je pouvais bien faire n'est ce pas? Dans notre petite vie misérable de demi-dieu, qu'est ce qu'il y avait de plus important que de nous amuser? Que de prendre les choses du bon côté et d'en faire notre arme la plus précieuse. Par ce qu'il fallait bien le dire, à part coucher avec eux, je ne faisais pas grand chose d'autre avec mes amants. Je n'avais pas énormément d'amis et je me sentais terriblement seul. Déjà que je ne me souvenais pas de ma vie, que à part que j'étais certaine d'être mariée et que je détestais mon mari plus que tout au monde, mon esprit était entièrement vierge de souvenirs alors n'avoir personne à qui me confier... alors je prenais mon plaisir là où j'arrivais à en avoir peu importe ce que les autres pouvaient en penser. Et je savais que cela rendait certains complètement fou de rage. L'empathie était un pouvoir bien pratique tout de même. Sauf que la mienne restait en permanence activée et que cela me faisait des frissons étrange. Il y a des sentiments que j'aurais préférer ne pas connaître, cela aurait été beaucoup plus simple pour moi. Enfin, l'espèce de colère sourde qui tentait de s'assoupir chez celui qui était entrain d'arriver non loin de moi me faisait presque mal à la tête. Il tentait tant bien que mal de la maîtriser mais je sentais bien que cela n'était pas facile. Ce que je n'avais pas prévu s'était que Colère sourde me prenne le bras et que je me retrouve en face d'Octave, l'augure, un mec vraiment canon mais qui semblait avoir une dent contre moi. Mince alors mais qu'est ce que j'avais fait? Je ne l'avais même pas encore embêter lui! En plus mon rendez-vous était entrain d'arriver! Il le renvoya sans plus d'explication et je me retrouvais obliger de le suivre. Résultat j'étais en colère! Tout comme lui! Mais principalement par ce qu'il venait de m'enlever ma distraction du soir! En plus il osait me reprocher mes actions! Nan mais sérieusement! J'avais le visage relever, les yeux brillant de colère et alors que je sentais que lui se calmait, je me plaçais en face de lui en disant:

-" Eh oh! Le petit rigolo là! Qu'est ce que tu crois que j'en ai à faire de ta petite guerre! Moi j'y comprend rien à vos salades et si je rends les romains cons d'amour se n'est pas de ma faute mais de la leur! Ils n'ont qu'à apprendre à bien se tenir et à ne pas me faire la cour en permanence!"

Je me remis à marcher furieusement avant de me retourner une fois de plus devant lui:

-"ET PUIS LES GRECS NON MERCI!"

Je posais ma main sur ma bouche et ouvrait des grands yeux ahuris par ce que je venais de dire. Je me sentis mal un instant avant que je ne comprenne que mon empathie venait de prendre la rage de quelqu'un qui devait être entrain de se balader dans les collines et je me mis à gémir. Maintenant j'avais la nausée... De mieux en mieux! Nan mais franchement qu'est ce que j'avais fait à la vie pour mériter cela? Maintenant j'allais être obliger de présenter mes excuses à Octave... En plus s'était un augure il valait mieux que je l'ai dans ma poche non? Je baissais la tête et passait ma main dans mes cheveux:

-"Euuhhh... Excuse moi... Je voulais pas vraiment être rude, enfin, se n'est pas vraiment de ma faute mais... Enfin bref, désolé... "

Je n'aimais pas m'excuser, cela allait à l'encontre de tout ce que j'étais. En tout cas, il s'agissait de quelque chose que je n'allais pas recommencer de plus tôt!


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MessageSujet: Re: Tu restes de glace et moi j'attends que les heures passent (Aphrodite)   Ven 29 Aoû - 19:40

Aphro ∞ Octave
Au moins, j’étais fixé, elle ne savait même pas le rôle qu’elle devait jouer ici. Au moins, personne ne lui avait dit qu’elle devait enquiquiner les romains jusqu’à ce qu’il y ait une guerre fratricide. Le petit rigolo, elle m’appelait vraiment le petit rigolo ? Je devrais peut être lui en coller une, ça la calmerait et lui éviterait de me sortir une autre fois ce genre de surnom. Qu’elle ne comprenne rien à la guerre qui se préparait, ça ne m’étonnait pas vraiment. Elle avait perdu l’esprit, ça se voyait par moment, la façon dont ils observaient les autres, essayant de calquer leurs attitudes sur eux. Pour ma culture personnelle j’aurais adoré savoir si c’était du sang rouge ou non. En même temps je n’allais pas lui planter un couteau pour vérifier, ce n’était pas une peluche. Ah mon pauvre Octave, si même toi tu commences à faire des vannes sur les peluches… Je ne la lâchais pas, ce drôle de petit poisson risquait de me filer entre les pattes sans que j’ai eu le temps de dire ouf, elle me prenait pour le roi des cons là ? Genre les gars lui faisaient la cour, elle était la blanche colombe, tu parles, à d’autres déesse de l’amour. Elle les courtisait, je ne sais pas pourquoi ni comment mais elles les rendaient tous fou d’elles. Je ne faisais pas parti de son plan ou alors ma position d’augure me rendait plus doué que tous ces petits moustiques qui gravitaient autour de la lumière qu’elle était. Je fermais les yeux pour me concentrer sur la suite des évènements, je n’avais pas envie de me traîner un boulet pareil toute la journée, mais en même temps dans cette apparence, ou non c’était une déesse. Je n’avais pas le droit de la laisser seule, même si c’était dans sa nature, elle ne pouvait pas agir comme ça si ce n’était pas par besoin. Lorsque j’ouvrais les yeux, elle recommençait à peine à marcher, à nouveau je la suivais même si j’avais arrêté de massacrer son épaule. Non pas que je lui fasse confiance, j’étais certainement plus agile qu’elle, si elle faisait le moindre écart, je la clouais le sol, elle boufferait la poussière. Je levais les yeux vers le ciel. Vulcain, tu as intérêt à me couvrir si derrière elle m’en veut à vie. Je compte toujours devenir préteur moi.

Elle se retourna tellement brutalement que mon souffle se coupa, littéralement, je n’avais jamais été aussi proche d’elle avant ce moment. Par intermittence je clignais des yeux comme pour me connecter à nouveau avec la vie des humains. Ce parfum, c’était incroyable, vraiment incroyable. Même le fait qu’elle me hurle dessus ne m’empêcha pas de la fixer comme un débile mental. Putain, mais qu’est-ce que c’est que cette fille, pourquoi ses pouvoirs sont aussi puissants. Je secouais la tête nerveusement pour me retirer ça du crâne. Non mais qu’est-ce qu’il m’arrivait j’avais besoin d’air, tout de suite. Je fis un pas en arrière prudemment, il fallait qu’on mette de la distance entre nous, je n’irais JAMAIS dans le lit d’une déesse, c’était contraire à l’éthique ça, je me fichais bien de savoir qu’elle était belle, je n’étais pas ce genre de gars.

« D’accord pas de grec, moi non plus je ne les aime pas vraiment. Aimee, tu peux essayer d’arrêter de tester tes dons super puissants sur moi, je trouve ça chiant. C’est difficile de concentrer toute son énergie a essayé d’empêcher une demi-déesse de te faire tourner complètement la tête. Il va vraiment falloir qu’on t’entraîne. Ce soir tu viens avec moi, ce n’est pas une question, c’est un ordre. Si tu doutes de ma sincérité et bien dis-toi que je donne l’ordre niveau centurion à un légionnaire. Et ne penses pas que je profite de ma position pour te draguer, ce n’est pas le cas. Viens avec moi. »

Je ne lui laissais pas le temps de répliquer, l’entraînant loin de tout ce qui pourrait la divertir. Je voulais vraiment qu’elle apprenne à contrôler son don. Déjà pour la raison la plus évidente, putain je bavais comme un con devant elle, c’était forcément un coup de son don, je sais me comporter moi, enfin je crois. La seconde raison c’est qu’il fallait vraiment que les romains soient soudés en ce moment et mademoiselle jolie ptit cul me compliquait la tâche, compliquait la tâche à Reyna. Pour une fois qu’on était d’accord, je n’allais certainement pas laisser une déesse nous voler la vedette. D’un sourire entendu, je balayais ses excuses de la main. Je n’en avais rien à faire qu’elle s’excuse, je voulais arrêter de baver comme un con, je devais me concentrer comme si c’était la seule chose à faire de ma vie, pour m’empêcher de lui sauter dessus. Je fronçais les sourcils, ça devenait impératif là, non mais je n’allais pas me comporter comme les autres, promis la prochaine fois je t’écoute Théo, je t’écoute, je m’éloigne des ennuis, on ira même prendre un café ensemble. Il faut à tout prix que je reste moi-même, putain pourquoi elle me regardait comme ça aussi, ses petits yeux trop mignons, même ses cheveux ils avaient la classe, ce n’est pas juste !

Lorsque j’avais décidé que l’endroit était idéal pour s’entraîner, personne ne viendrait nous embêter ici. Personne non plus pour me voir me comporter comme un ado, au cas où ça dérapait. Non franchement le cadre idéal. J’essayais de détourner mon regard de son corps, il ne fallait surtout pas que je la regarde. Je comptais dans ma tête pour me dire que c’était une fille banale, moche et stupide, un membre stupide de ma cohorte qu’il fallait entraîner, afin que ça devienne un élément important. Avoir une déesse dans son camp ce n’est peut-être pas une mauvaise idée. Rassuré de voir que mon ambition dépassait de loin mon coup de cœur, je la regardais attendant de voir ce qu’elle pensait de l’idée de la soirée. Après tout, cela devait aussi être important pour elle de savoir maîtriser son don. Est-ce que ça pouvait se retourner contre moi, non bien sûr que non ?

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MessageSujet: Re: Tu restes de glace et moi j'attends que les heures passent (Aphrodite)   Lun 1 Sep - 19:28




Je savais que je n'aurais pas du le laisser me parler comme cela! Je le savais très bien! Alors pourquoi est-ce que je ressentais le besoin impératif de me taire et de le suivre? Genre ce mec avait réussit à me faire fermer ma bouche! J'en étais tellement surprise que mon cerveau était entrain de faire un blocage total. Il voulait m'entraîner? M'entraîner à quoi? Genre au combat? Par ce que je n'étais pas vraiment douer en combat... Enfin s'était surtout que je ne m'étais jamais essayer au combat pour l'instant. J'avais peur qu'avec ma mémoire terriblement défaillante et bien je sois incapable de tenir mon arme correctement. Cette dernière était toujours dans ma poche, bien rangée et depuis que j'étais revenue ici, je n'avais même pas oser la dépliée. Qu'est ce que j'y pouvais, cela me faisait complètement flippée. Imaginez que je tue quelqu'un par accident, là je pouvais être certaine d'avoir une tonne d'emmerde. Enfin bref, je me retrouvais à suivre Octave comme une neuneu et cela m'énervait. Sérieusement, je n'étais pas du genre à faire ce qu'un homme me disait! Au contraire s'était eux qui faisaient ce que je voulais! Cela ne pouvait certainement pas être l'inverse. Non, je n'avais pas l'intention d'être une gentille petite fille bien sage, non, je ne comptais pas me laissée faire par cet augure. Mon coup de frayeur du début avait disparu. Non, je n'avais pas peur des conséquences de mes actes et quand bien même il pouvait être terriblement mignon et puissant et craquant et.... Stop! S'était quoi cette énumération à la con? Ouuuhhh là là! Aimee on revient en arrière, on rembobine la cassette et on se calme! D'où est-ce qu'il était mignon et craquant? D'où est ce que tu te laissais impressionner comme cela. Mais, le temps que je remette de l'ordre dans ma tête, nous continuions à marcher jusqu'à nous retrouver totalement isolé du reste du monde. Dans ce genre de cas, où j'étais avec un mec, seule au monde au milieu de nul part se n'était pas pour jouer aux échecs sauf que cette fois si... Il semblait que cet idiot voulait m'entraîner... Nan mais qu'est ce qu'il voulait entraîner sans que j'ai aucun cobaye? Mes pouvoirs étaient du genre à s'utiliser sur une personne pas dans le vide. Bien entendu, il pouvait servir de cobaye mais en même temps cela voudrait dire que je n'aurais pas de professeur. En même temps, avais-je réellement envie de me soumettre à cela ou plutôt de profiter du professeur et de son étange naïveté. Comme je n'arrivais pas à me décider sur le moment, je préférais faire comme si j'étais une gentille petite fille toute naïve:

-"Et donc tu veux m'entraîner? Mais tu sais je ne suis pas sur que cela serve à grand chose, j'ai bien peur que mes pouvoirs n'aient pas envie d'être apprivoiser! Ils sont aussi libre d'avis que moi et personne ne semble capable d'expliquer pourquoi. Se n'est pas par ce que tu t'en sens capable que cela va changer grand chose."

Je m'approchais de lui le regardant d'un air presque défieur avant d'attraper ma masse de cheveux blond et de les attacher avec un élastique que j'avais au poignet. Je passais ma langue sur mes lèvres en soupirant avant de me rendre compte que je n'étais pas forcèment vêtu pour un entraînement quelqu'il soit. Mon short en jean était terriblement moulant quand à mon débardeur, disont que le décoletté révélait trop de mon soutient gorge au moindre mouvement trop brusque. Au moin si j'étais obliger de faire un quelconque effort j'espérais bien que cette vue allait déconcentrer mon partenaire de jeu. Je sortit alors mon arme de ma poche et l'ouvrait en tournant le bas du rouge à lèvre. J'approchais alors le stylet du visage d'Octave en souriant avant de me reculer et de le pointer en sa direction:

-"Ou bien peut-être veux-tu m'entraîner aux armes, je dois bien avouer que je ne suis pas sure de très bien savoir me servir de cela et un petit peu d'aide ne serait pas de refus!"

Est-ce que je racontais quelques conneries, effectivement, tout cela n'était qu'un prétexte pour moi, un prétexte pour savoir véritablement ce qu'il se passait dans la tête de ce garçon, pour savoir ce qui se cachait derrière tant de bonne volonté à mon égard. Car les hommes ne font rien gratuitement, ils en sont incapables les pauvres! Mais qu'y pouvons nous, leurs facultés intellectuelles peuvent parfois être un peu limitées.

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MessageSujet: Re: Tu restes de glace et moi j'attends que les heures passent (Aphrodite)   Mar 2 Sep - 14:55

Aphro ∞ Octave
Avec toi prêt de moi, je trouverais ma voie. Il n’empêche que pour le moment, c’est moi qui l’aidais à trouver la sienne. Oh bien sûr, elle restait une déesse, je devais être la seule personne depuis une éternité à lui donner un ordre. Je m’étais presque attendu à ce qu’elle me fixe de son regard, comme pour savoir si je plaisantais. Il n’empêche qu’elle ne se montrait pas trop irritante, un bon point pour elle. Même si ça ne l’emballait pas trop, elle était docile et suivait. J’aurais peut-être dû m’inquiéter un peu plus de l’étrange docilité. Surtout qu’à peine ses premières paroles prononcées, je soupirais comme si j’avais à faire à une enfant capricieuse, croyait elle sincèrement avoir une chance de me manipuler à sa guise ? De nous deux, j’étais bien le seul à savoir qui elle était, de plus autre avantage en ma faveur, les gens me voient bien trop souvent comme le petit blondinet chétif qui ne ferait pas de mal à une mouche. J’étais le premier étonné qu’ils pensent tous ça, comme si petit empêchait d’être fourbe, n’importe quoi. Elle était ravissante, même quand elle essayait de me corrompre, elle ne devait pas avoir l’habitude qu’on lui refuse des choses. J’esquissai un sourire, bien content qu’elle soit tout de même bien moins puissante que Vénus en temps normal.

« Oui je veux t’entraîner, je vais t’entraîner, arrête de mettre de la mauvaise volonté déjà tu verras ça se passera mieux. Je me fiche pas mal que tes pouvoirs ne veuillent pas être apprivoisé. Il faut que tu arrêtes de te mettre tous les mecs dans la poche. Aimee, essaie de comprendre, je veux le bien des romains, tu es une romaine ? Je ne sais pas, dans ta tête ça n’a pas encore fait le lien que tu déréglais toutes les hormones de tout le monde. Trouves toi une cible, quelqu’un et acharnes toi uniquement sur lui. Fais lui tourner la tête, et si tu te trouves cruelle, prends un enfant de Vulcain, tu auras moins de… »

Voilà que ça recommençait, j’avais perdu mes mots en l’observant pendant qu’elle se coiffait. Bordel, cette fille était un véritable problème. Je refermais mes poings, nerveux, hésitant sur la façon d’agir. Mais qu’est-ce que c’était compliqué que cette histoire, tout ce qu’elle faisait la rendait attirante, il devenait impératif qu’elle stoppe cela. J’allais finir par l’enfermer quelque part, évitant ainsi qu’elle déconcentre tout le monde. Et voilà, à présent elle me charriait, elle avait sorti son arme, rien qu’à la façon de la tenir, j’étais à deux doigts d’exploser de rire. Heureusement que personne ne voyait ça, effectivement, elle avait besoin d’une sacré dose d’aide. Cela faisait longtemps, bien longtemps, que je n’avais pas formé quelqu’un aux armes. Non pas que c’était une chose déplaisante, mais je n’avais pas eu le temps. Trop occupé à convaincre Reyna. On ne pouvait pas laisser une déesse se faire charcuter uniquement parce qu’elle ne savait pas se battre. Je m’approchais d’elle, fixant uniquement son arme, et ses mains. J’avais conscience que tout autour de moi me déconcentrerait, son visage, ses vêtements, attends même ses cuisses donnaient envie de tout abandonner pour se laisser aller. Je comprenais bien mieux les légionnaires, néanmoins, je devais être la pire tête de mule au monde. Du coup j’attrapais ses doigts et les refermaient avec délicatesse à l’endroit où la prise serait la plus agréable pour elle.

« Tu as raison, pour le moment, on va essayer de t’entraîner aux armes. On va la jouer franc jeu, tu utilises ton don pour me manipuler, j’utiliserais le mien pour te convaincre de retourner ta lame contre toi. Si tu as des problèmes avec les gars, c’est ton problème pas le mien. Je n’ai pas envie d’être une cible. »

J’avais été à deux doigts de rajouter même si je te trouve hyper mignonne, par Jupiter, c’était un vrai problème ça. La prochaine fois, je la laisse à Reyna, elle se démerde mademoiselle Préteur, plutôt que de rester assise comme une imbécile, elle pourrait peut-être penser à donner un coup de main.  J’hésitais à utiliser mon poignard, je savais qu’en présence d’une déesse, même enfermé dans un corps de jeune fille, je pourrais avoir des prophéties, mais c’était profiter de la situation. Je réprimais donc ce désir sournois et attrapais mon glaive. Il ne fallait pas lui faire de mal. Je la détaillais, au départ dans le but de connaître un peu mon adversaire et trouver ses avantages et points faibles. Le résultat fut tout autre, je la trouvais tellement belle, impossible de me concentrer sur le combat, tout mon corps voulait le contact, mes jointures blanchirent à force de me crisper comme un enfant sur mon arme. Pour retrouver mes pensées, les empêcher de faire n’importe quoi, je dus fermer les yeux. Finalement, après deux minutes ou j’étais totalement immobile, faisant le vide dans ma tête. Je m’élançais, il est plus facile de se concentrer lorsqu’on ferme les yeux. En moins de deux, elle était à terre. Alors comment je m’y étais pris, bonne question, je crois que j’avais juste tendu le pied pour la faucher et qu’elle n’avait aucun réflexe guerrier. Mais le pire c’est qu’à présent, je la regardais comme si j’avais tué mon âme sœur, sérieusement, j’avais hyper mal au cœur. C’était n’importe quoi, au lieu d’essayer de lui expliquer qu’il fallait se défendre un peu, essayer d’anticiper, je la regardais amouraché, ça y est c’est dit. Je m’accroupissais prêt d’elle, posant mon arme sur le sol. D’un geste rageur, je remis en place son haut qui avait bien glissé sur son soutien-gorge et je soupirais.

« Eh bien, on va y passer du temps, je le sens. Aimee ? Tu t’es pas dit, tien si j’essayais de parer avec mon arme ? Trouves quelque chose qui te rend furieuse, et essaie de te défendre. S’il te plait, fais un effort ! Je suis rouillé, ça fait des mois que j’ai pas combattu, alors tu as ta chance mais pour ça, il faut te concentrer ! »
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MessageSujet: Re: Tu restes de glace et moi j'attends que les heures passent (Aphrodite)   Dim 14 Sep - 19:45




Non, je ne jouais pas franc jeux avec lui. Mais qu'est-ce qu'il croyait le jeune homme? Que j'étais une petite nunuche, l'un de ses soldats parfait? Moi, je ne croyais pas en le fait qu'il fallait obéir à un homme, s'était plutôt l'inverse. Les hommes devaient être notre esclave. Cela se faisait par un long processus discret et même si j'étais plutôt du genre à le faire extrêmement vite, s'était tout simplement par ce que j'étais douée. Je n'aimais pas laisser percevoir mon intelligence. Il était plus simple d'évoluer dans un monde machiste en se la jouant petite blonde stupide et complètement écervelée. En réalité, tous mes gestes avaient leur importance, tous étaient prémédités et permettait de faire passer un certains message. Il m'arrivait rarement au contraire de réellement faire attention aux gestes dragouilleur de mes propres proies et encore moins de faire attentions aux gestes de ceux qui ne tentaient même pas de m'approcher de ce point de vue là. Mais cet Octave, j'arrivais à peine à détacher mon regard de lui et cela me mettait en rogne, terriblement en rogne. Personne n'avait le droit d'avoir autant d'influence sur moi. Je sentais ma liberté comme inscrite au plus profond de ma chair et je sentais que cette espèce d'attraction que je ressentais n'étais pas normale. Ce mec m'intriguait. Peut-être par ce qu'il étai augure et que sa fonction avait pour moi quelque chose de mystérieux, de... d'indéfinissable en sorte. Le problème c'est que ce petit augure ne comprenait pas que je n'usais pas de mes pouvoirs sur mes petits camarades, mon nombre de prétendant, je ne le devais qu'à moi même et pas à une quelconque force mystique indomptable et énervante. Mais, j'étais à peu près sûre de pouvoir lui faire comprendre. Le pauvre quand même. Et dire que je n'avais même pas honte de moi. Il voulait que me choisisse une victime, comme s'était mignon. Je ne pu retenir un sourire mesquin en me disant qu'il venait tout simplement de se désigner tout seul pour ce rôle. Ce qu'il pouvait être drôle! Bon d'accord, le laisser me foutre une raclée aussi facilement m'avait arraché un pincement au cœur. Sérieusement... Alors qu'il remettait mon haut en place je contemplais ses longues mains blanches, robustes, sexys... SA SUFFIT! Je me relevais époussetant mes vêtements, remplies de rage à propos de moi-même. Il voulait que je me batte et bien il allait voir! Je ne voulais pas qu'il croit un instant que j'étais une incapable! Simplement, je n'avais pas envie d'entraîner mes pouvoirs, les armes, cela entraînait un certains contact physique, s'était déjà mieux d'après moi.

-"Octave, tu n'as pas besoin de me prendre de haut d'accord! Ou de me prendre pour une nunuche aussi. Je comprend ce que tu dis!"

Mon stylet dans la main, je le saisit fermement là où il venait tout simplement de me l'indiquer et me glissais vivement dans sa direction ma lame arrivant juste au niveau de sa glotte. Cela m'était venu toute seule et je lui adressais un petit sourire chaleureux qui allait de paire avec mon regard surpris. Je baissais mon arme et éclatais de rire avant de passer ma main délicatement là où ma lame avait effleuré sa peau.

-"Désolé, je ne pensais pas être capable de faire cela! Et puis je m'ennuis en vrai! On en a pour combien de temps?"

Je fis tourner la lame entre mes doigts avant de la transformée en rouge à lèvre. Et puis, je fermais mes poings pour lui donner un coup sur le bras. Pas très fort, je n'étais pas du genre à me la jouer violente mais, juste assez pour faire sentir que j'avais tout de même un peu de force. Je n'avais pas envie de me laisser faire:

-"Je te propose un défi! Si tu arrives à me battre sans armes, je ferais ce que tu veux pour mon entraînement. Et si je gagne, j'ai le droit de crâner devant tout le monde que je t'ai battu et que je pourrais partir sans m'entraîner! Alors?"

Je trouvais cela plutôt équitable et j’espérais qu'il allait accepter ce deal. En fait, j'avais surtout envie de lui compliquer la tâche plus qu'autre chose.


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MessageSujet: Re: Tu restes de glace et moi j'attends que les heures passent (Aphrodite)   Ven 19 Sep - 17:12

Aphro ∞ Octave
Aurais je froissé mademoiselle Aimee ? Loin de moi cette idée. Ce n’était pas ma faute si j’avais pose mes mains sur elle, si elle savait se défendre je n’aurais pas eu à m’empêcher de lorgner sur sa poitrine, je n’aurais pas non plus eu à remettre ses vêtements en place. Non mais ça c’est bien les filles, elles râlent tout le temps sans que l’on comprenne pourquoi, elles ne savent pas se battre mais elles font la tronche quand on veut les entraîner, même si je dois bien reconnaître qu’Aimee grognon, c’était un spectacle à ne surtout pas manquer. Et puis sa voix, oh bon sang je crois que je suis dans la merde, j’adorais cette voix, ses intonations lorsqu’elle était agacée. Je ne crois pas une seule fois trouvé une fille mignonne lorsqu’elle s’agaçait de ma conduite. Vénus est une sacré emmerdeuse pour le coup, je suis certain que si ça avait été une autre, elle se serait pris une droite et je serais parti mais là pas du tout. A la place je me levais pour être à sa hauteur. Je m’apprêtais à lui répliquer que j’allais faire un effort pour ne pas la prendre de haut si elle faisait un effort pour ne pas se faire passer pour la gamine de Vénus la plus nulle au monde. Je n’eus pas le temps de prononcer la moindre parole, comment expliquer qu’elle m’ait eu par surprise comme ça, je n’ai pas de réponse à cela. Normalement sentir une lame si proche de ma gorge ça aurait dû au moins m’inquiéter, ou même m’agacer, mais là non pas du tout. Bon déjà, elle était surprise, j’aurais même pu lui hurler dessus de cacher ses émotions mais je trouvais cette expression tellement mignonne sur elle que je ne disais rien. Surtout qu’elle ne profitait pas de la situation, un point très positif d’ailleurs, elle retira bien vite sa lame pour… faire un attouchement, il n’y a pas d’autres mots. Si tout compte fait, là elle abusait un peu de la situation.

Je lui lançais un regard amusé tandis qu’elle avouait ne pas savoir comment elle avait fait ça. Tu parles d’une guerrière, je ne savais même pas quoi lui répondre. Elle me perturbait, je ne sais pas avouer que l’on s’ennuie c’est une chose, demander combien de temps ça va durer en plus. On sentait qu’elle n’y mettait pas vraiment de bonne volonté. Pour autant je n’en prenais pas ombrage répondant à ses questions et en profitant pour répondre à la phrase précédente, même si c’était avec un temps de retard, son attaque sournoise mais bien ficelée m’avait déconcentré, si bien sûr on passait tout le passage sur sa poitrine que honte sur moi j’avais bien regardé aussi.

« Je suis ravi que tu ne sois pas nunuche, je ne perdrais pas mon temps avec une fille sans cervelle tu peux en être certaine.  Pour ton entraînement ça prendra le temps qu’il faudra, tu ne t’en sortiras pas avec des tours de passe-passe face à des monstres ou des partisans, ils voudront tous te détruire et si tu ne sais pas te battre convenablement, ça sera un véritable massacre. Même si je veux bien veiller sur toi, je ne serais pas toujours là pour toi. »


Avouer cela me laissait un goût amer en bouche. Bien sûr que je ne laisserais tomber aucun romain mais le penser et le dire à haute voix ce n’est pas du tout la même chose. Je ricanais en sentant son poing se poser sur mon bras, non elle n’était vraiment pas la plus puissante des guerrières, j’étais bien content d’ailleurs que ses dons soient puissants, je devrais peut être essayer de rentrer en contact avec les dieux comment faire pour qu’elle apprenne à les utiliser pleinement. Nous avions tellement besoin des dieux qu’ils nous envoyaient mais quelle idée d’effacer leur mémoire, ils se pensaient comme nous alors qu’ils étaient quand même quarante millions de fois supérieurs à nous, même Vénus n’était pas si nulle que ça, même si je moque beaucoup, je savais qu’elle pouvait m’écraser si elle le souhaitait, parce qu’ils avaient des pouvoirs qui faisaient d’eux des êtres supérieurs même si ça me gavait de songer cela.

Son défi me fit donner un coup de pied à mon arme, réponse évidente. Même à mains nues, je ne voyais pas comment une déesse alzheimer pouvait avoir le dessus sur moi. Elle n’avait pas la carrure pour s’opposer à moi, et sans ses dons elle ne pouvait pas me battre. Alors oui peut être que je fus complètement prétentieux dans ma réponse mais j’étais tellement sûr de moi comment pouvoir douter de mes capacités.

« Marché conclu, si tu me bats, tu pourras te la raconter auprès de tous. T’as intérêt à y mettre de la bonne volonté derrière, tu ne feras pas ta mauvaise perdante Aimee ? »


Je m’écartais d’elle me souvenant que mon arme allait être utile malgré tout, même si je ne comptais pas m’en servir contre elle, il fallait bien délimiter le terrain. De la pointe de mon glaive, je dessinais un cercle dans le sol un peu sec autour de nous. J’étais maniaque, je l’avais toujours su mais là, ce fut flagrant, je m’y repris à quatre fois pour que le cercle soit parfaitement rond. Une fois cela fait je balançais mon glaive au loin avant d’entrer dans le cercle, le contemplant comme on contemplerait un enfant, et oui il ne faut pas grand-chose pour me faire plaisir. Je lui lançais un regard plein de défi l’invitant à me rejoindre et m’apprêtant à lui mettre la pâtée de sa vie. Comme si j’allais me laisser vaincre par une fille, non mais elle rêvait, à côté de la plaque cette fille. Je devais juste m’empêcher de la regarder, si je l’observais je la verrais comme une fille magnifique, pas du tout une adversaire, mais bon j’étais pas prêt à ce qu’un membre d’une cohorte balance à tout le monde qu’il m’avait battu à la loyale et même si ce quelqu’un est la déesse la plus belle que j’ai rencontré de toute ma vie.
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MessageSujet: Re: Tu restes de glace et moi j'attends que les heures passent (Aphrodite)   Dim 28 Sep - 17:22




Pourquoi du combat à mains nues alors que je n'avais pas tellement de force? Tout simplement par ce que le pugilat sa permettait largement de jouer sur des tableaux où j'avais plus l'avantage que lui. J'étais plus souple et plus habile, le maniement de la lame demandait des mouvements spécifiques dont je ne me souvenais pas contrairement au combat au corps à corps. Pourquoi est-ce que je me souvenais de cela et pas du reste? Aucune idée, vous pensez que l'amnésie à une logique franchement? Surtout la mienne! Si j'avais pu retrouver la mémoire et comprendre ce qui se passait ma vie serait nettement plus simple. Mais, au moins, Octave était assez divertissant pour l'instant. L'idée d'un défi me donnait encore plus envie de gagner, s'était mal d'en avoir tellement envie mais, qu'est ce que je pouvais y faire, j'étais une battante, une gagnante et quand bien même les autres espéraient que je ne suis qu'une jolie potiche, j'avais envie de montrer un peu ce que je valais. Même si bien entendu je me faisais passer pour cette petite blondinette un peu coconne. J'avais l'avantage de surprendre mes adversaires quand ils s'y attendaient le moins et j'aimais me servir de ce petit plus. Les enfants de Vénus savaient comment agir pour avoir l'avantage sentimental sur les autres et j’espérais que ma mère où qu'elle soit serait fière de moi un jour. Je représentais dignement la descendance dont j'étais issue. En plus Octave semblait partant pour mon petit jeu. Souriante, je le contemplais tracer la limite sur le sol d'une manière plutôt maniaque. Je n'avais jamais vu quelqu'un mettre autant d'application à faire un cercle rond. S'était plutôt mignon et en plus cela me donnait envie de l'embêter sur cela. La seule chose c'est que je n'allais pas en avoir le temps avant que ce petit duel commence. Et puis cela risquait de l'énerver plus qu'autre chose, pas besoin qu'il est encore plus la niack que moi! Je me mettais en position de combat, mes cheveux s'envolant un instant sous l'influence d'un coup de vent inopportun. J'étais heureuse de pouvoir m'amuser, heureuse de pouvoir me défouler et cela ne me ressemblais pas réellement. Est-ce que mon empathie me jouait des tours? Sauf qu'il n'y avait pas de raison que cela vienne de mon adversaire, lui il était plutôt du genre déterminé à me faire mordre la poussière en cet instant. Bon, alors sa voulait dire que j'appréciais ce genre de moment. Étonnant, bizarre... Bref, je ne trouvais pas cela très logique étrangement. Bref, nous nous fixions et j'affichais une de ces sourires confiants qu'on ne voit sur le visage d'une femme que quand elle est sur et certaines de ce qui arrivera après:

-"Prêt, feu, go partez!"

Et je me lançais rapidement dans sa direction, mon poing visant son sternum.

Disons que contrairement à ce que nous devions penser tous les deux, le combat durait déjà depuis un bon petit moment. Nous avions tous les deux nos propres atouts et je vous avouerais que je n'avais pas été concentrée comme cela depuis un bon bout de temps. Les coups s'enchaînaient et nous les évitions tour à tour avec une facilité déconcertante. Le combat au corps à corps ressemblait à peu prêt à ce qui pouvait se passer dans un lit avec deux personnes un tant soi peu sauvage. Peut-être que s'était pour cela que je m'y retrouvais avec facilité. Heureusement que je n'avais pas dis cela à haute voix ou bien on m'aurait accuser de tricherie pour déconcentrer mon adversaire. En même temps, s'était bien le point de tout cela, je voulais le déconcentrer.

-"Huummmm... T'es plutôt pas mal quand tu es tout en sueur Octave!"

Petite remarque innocente et totalement déplacée dont j'étais certaines qu'elle n'allait pas tomber dans l'oreille d'un sourd. Je tentais une droite en direction d'une terminaison nerveuse plutôt douloureuse avant de reculer vivement sans avoir pu atteindre mon but. Je commençais à fatiguer, les entraînements de ce genre étaient bien trop intense pour moi et cela avait intérêt à finir rapidement. S'était la seule chose que je désirais pour l'instant avec quelqu'un à mettre dans mon lit pour me détendre. J'aurais très certainement besoin d'un bon massage après tout cela. Un massage et quelques câlins, peut être aussi un bon bain... Enfin bref,pour l'instant, de toutes les manières, je n'étais pas encore totalement sûre de comment tout cela allait finir.


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MessageSujet: Re: Tu restes de glace et moi j'attends que les heures passent (Aphrodite)   Mer 1 Oct - 17:55

Aphro ∞ Octave
Ah ouai, s’attendre à ce qu’elle démarre aussi vite n’était pas spécialement entré dans mon cerveau. J’étais occupé à quelque chose, non je refuse de reconnaître que je l’observais, pas possible, ça ne me ressemble tellement pas que cela ne peut tout simplement pas être ça. Il n’empêche que je n’étais pas prêt, que déjà le partez était prononcé. J’eus un réflexe qui me surprit moi-même, et je fis un léger pas sur le côté manquant de peu de me prendre un coup. Tout en évitant les coups suivants, sans en donner pour le moment, essayant juste d’apprendre comment elle faisait ça, quels étaient les réflexes de cette déesse, où elle frappait. J’essayais de me souvenir de la dernière fois où j’avais fait ce genre de chose. Cela ne revenait pas, est ce que j’avais évité tout combat au corps à corps depuis tant de temps. Pourtant je ne semblais pas si rouillé que ça, j’étais capable d’éviter ses coups avec facilité, bon je compris au premier coup que je tentais que j’avais sous-estimé mon adversaire. Normalement constater cela m’aurait frustré, il était rare que je juge mal les gens et ça m’agaçait, mais là c’était presque un sentiment de joie qui m’étreignit, et ce n’était pas son don. Comment expliquer que je sache que son don ne fonctionnait pas en cet instant, aucune idée, je le savais c’est tout et cela pouvait être pour plusieurs raisons mais bon si je commençais à réfléchir dessus. Je me baissais pour esquiver le coup imageant à la perfection la raison pour laquelle je ne devais pas me laisser déconcentrer.

Dire que j’aurais cru que ça durerait quoi l’espace d’une minute, un coup et mademoiselle Aimee serait envoyée au tapis, défi gagné et ma joie palpable. C’était loin d’être la vérité, déjà parce qu’elle était bien plus concentrée que prévu, rien ne la faisait dévier de mon corps, acharnée cette déesse. Je n’aurais pas aimé l’avoir comme ennemi, purée aucun coup ne l’atteignait et je commençais à sentir ma respiration se faire plus rapide. Bon heureusement, elle aussi, nous fatiguions et si avant j’étais certain de gagner rapidement, à présent j’étais convaincu que ce serait le plus endurant des deux qui gagnerait ou alors celui qui tricherait. Sa phrase me coupa dans mon élan, j’eus un moment de recul en l’entendant dire ça. J’évitais sa main qui approchait trop vivement avec un coup de chance immense. Je n’étais plus dans le combat du tout. En sueur, j’étais en sueur et elle me trouvait beau. Je m’étais arrêté dans le cercle pour passer une main sur mon front. Il est vrai que j’étais en sueur sauf qu’elle avait dit ça pour me déconcentrer. Bien que j’ai du mal à comprendre l’utilité d’une telle phrase. La sueur pour moi ce n’est pas quelque chose qui rend les gens beaux. Je jetais un regard sur elle pour prouver mes dire, non plus dans l’état d’esprit combat. Bon même avec le bout de ses mèches blondes trempées et qui avaient du coup foncés, elle était incroyablement belle. Ses joues aussi avaient pris une teinte rosée qui n’était pas dû au maquillage. Je crois que j’étais moi-même surpris de m’être accroché à tant de détail sur sa personne.

« T’abuses de déconcentrer tes adversaires comme ça ! »


Je me jetais sur elle, mais ce n’était pas de rage ni de désespoir. Sauf que cette fois j’eus la bêtise, ou l’intelligence d’anticiper mon saut, et le réflexe qu’elle aurait forcément et bien entendu ce fut déloyal je reconnais mais j’étais couché sur elle. Fièrement même si ça ne répondait pas vraiment aux exigences du combat et qu’elle pourrait prétendre que j’avais triché, ce qui ne serait pas un mensonge. Pourtant je souriais ravi de mon coup et lui glissai joyeusement.

« Tu es belle tout le temps, en sueur, pas en sueur… ouai c'est bien ce que je dis: tout le temps. »


Je ne me souvins pas avoir fait un compliment de ce genre à un autre adversaire. En même temps, je ne me souvenais pas non plus d’avoir délibérément trafiqué les règles d’un combat à main nu pour me retrouver sur une fille et même si  ce n’était pas dans un but amoureux, vraiment pas. C’était assez étrange même pour moi de me retrouver sur elle mais à présent j’avais trop peur qu’elle me traite de couard si je m’écartais pour que je le fasse. Je me contentais donc de la regarder de haut, récupérant mon souffle. Oh ouai elle m’avait épuisée quand même, je n’étais pas sûr que ce combat ne laisse pas de traces dans mes muscles demain mais au moins je m’étais bien marré.
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MessageSujet: Re: Tu restes de glace et moi j'attends que les heures passent (Aphrodite)   Mar 28 Oct - 13:51




Il était tellement facile de séduire un homme, tellement facile de lui sourire de papillonner des yeux d'un air innocent comme une enfant à l'âme pure et claire. Mais, tout cela n'était que mensonge. Habiller, préparée, n'importe qui pouvait être beau ou belle, séduire n'importe qui ou n'importe quoi, la véritable beauté se trouvait dans les êtres au naturels dans des moments où on les attendait tout sauf gracieux. Par exemple en plein milieu d'un combat, couvert de sueur, en plein effort. Je sentais au plus profond de moi que j'avais appris à apprécier la beauté à sa juste valeur, que je savais quand et comment elle était la plus critique. Je détestais ces espèces d'impressions, comme si je savais quelque chose, que cela devrait me paraître normal mais que se n'était pas du tout le cas. Le malheur d'être amnésique, l'impression de tout savoir et de ne rien savoir en même temps. S'était frustrant, rageant, et je ressentais cette rage au plus profond de moi alors que je continuais de me battre contre Octave. Toujours aussi mignon puisque ma manoeuvre de diversion avait aussi un fond de vérité. Oui, je sais, je suis désolé je ne sais plus vraiment comment faire autrement que de me la jouée séductrice à fond quand un garçon me plaisait. Non pas que je recherchais quoi que se soit d'un tantinet sérieux, simplement peut-être quelque chose d'un peu plus intelligent et construit que simplement Je te vois, je te mets dans mon lit et hop tout est finit. Disons que jusque là s'était ce que j'avais fait avec le reste des romains, mais je sentais qu'Octave avait quelque chose de plus intéressant et de plus longue durée que tous ceux que j'avais croiser jusque là. Comment pouvais-je le savoir? Par ce que nous n'étions pas dans un lit entrain de faire la bête à deux dos mais, entrain de nous battre correctement. Quoi que vous me direz, le sexe à tout d'un combat. Même perte d'énergie et de graisse, même contact physique simplement le plaisir était au sexe ce que le violence était à la bataille. Enfin... Là, maintenant, tout de suite, étendue sur le sol après m'être fait avoir en bonne et due forme, à la merci de ce jeune homme, couverte de sueur et de poussière. Il était content, il avait gagner, et moi j'étais un peu bourrue d'avoir perdue, simplement j'avais obtenu ce que je voulais depuis le début. Savoir réellement ce qu'il pense de moi. Et tandis que je le dévisageais et qu'il me glissait ce délicat compliment à l'oreille, je ne pu me retenir de sourire comme une idiote. Une minute... Depuis quand est-ce que je souriais comme une ado à un compliment. Mais j'étais dans cet étrange nuage bienheureux qui m'empêchait de réagir à moins de continuer dans cette voie là!

-"Je pourrais vous retourner le compliment mon cher Octave mais je crois que je vous l'ai déjà dit. Et puis, là maintenant tout de suite, je ne m'étais pas rendus compte à quel point vos yeux étaient bleus."

Ma main remonta jusqu'à son visage venant replacer une mèche rebelle qui lui gâchait la vie. Il ne fallait pas qu'elle craque, il ne fallait pas qu'elle fasse quelque chose qu'elle allait regretter. Mais qu'est-ce que j'en avais envie, qu'est-ce que j'avais envie de faire ce petit truc qui allait être complètement fou. Et puis, depuis quand me souciais-je des conséquences de mes actes? Alors, oui, peut être que je risquais de me prendre un baigne mais au moins j'aurais essayé. Ma main qui s'était attardée sur son visage glissa jusqu'à l'arrière de son cou et je me redressais juste assez pour déposer un baiser sur ses lèvres. Léger, rien d'insistant, juste un baiser calme et précieux. Puis je me laissais retomber lourdement dans la poussière et éclatait de rire.

-"Désolé! J'aurais pas du! Mais je n'ais pas réussit à m'en empêcher. S'était trop tentant! Et tu verrais ta tête juste en cet instant!"

J'étais tellement fatiguée par ce combat alors même dans cette position qui pourrait paraître inconfortable, je me sentais à l'aise. Bizarre non?
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MessageSujet: Re: Tu restes de glace et moi j'attends que les heures passent (Aphrodite)   

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