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 Aslan Irvine Harper ♌ Le lion marche seul alors que le mouton marche en troupeau

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MessageSujet: Aslan Irvine Harper ♌ Le lion marche seul alors que le mouton marche en troupeau   Sam 6 Sep - 1:13


Aslan Irvine Harper
« A man is never too weak or too wounded to fight, if the cause is greater than his own life »



Guitare ♦ Motard ♣ Fumer ♥ Poker ♠ Amant du risque ♦ Ambition ♣ Séducteur ♥ Ami fidèle ♠ Le Roi Lion ♦ Arts ♣ Tricératops ♥ Stratégie ♠ Folie ♦ Femme ♣ Nouvelle-Rome ♥ Cowabunga ♠ Surf ♦ Piège ♣ Trompeur ♥ Trompeuse ♠ Masque ♦ Matricule 007 ♣ Archer ♥ Mécanique ♠ Spécialiste de farces et attrapes ♦ Gourmandise ♣ Danger ♥ Aventure ♠ Argent ♦ Colère ♣ Appliqué ♥ Carré d'as ♠ Voiture ♦ Fan de comics ♣ Harley-Davidson ♥ Puissance ♠ Gloire


NomHarper Prénom(s) Aslan Irvine SurnomsAucun Date de naissance5 Août Âge22 ans Lieu de naissanceNew Orleans in Louisiana, bro OrigineAméricaine par son père et française par sa mère Années passé dans votre campSept Statut social •  Jusqu'à preuve du contraire, en couple avec une bombe intersidérale, de surcroît une Jaffa vivant à Chulak. Quoi, c'était qu'un rêve ? Merde ! On recommence... Jusqu'à preuve du contraire, en couple avec un mannequin sud-africain *BIP-BIP-BIP-BIP* Quoi, vous me passez au détecteur de mensonges maintenant ?! Bon d'accord, je suis célibataire, voilà, vous êtes content de vous ? Vous avez fait votre quota de chiantitude pour la journée ? Orientation sexuelle •  Hétérosexuel, et c'est prouvé scientifiquement AvatarAaron Taylor-Johnson CréditRAS

ÉlémentTerre Parent divinCérès, évidemment Pouvoir (un seul)Métamorphose Animale (Lion) Arme et objet magique (une arme et un objet ou deux armes)Un arc en carbone, équilibré et souple, munis de ses flèches et de son carquois en peau de ragondin (bah oui, on fait avec les moyens du bord, c'est pas tous les jours qu'on peut se procurer un carquois en peau de Minotaure ou de Chien des Enfers). Secondairement, un yo-yo magique qui, au contact du sol, laisse échapper un vaste écran de fumée blanche. Idéal pour se barrer discrètement ou pour attirer l'attention, selon la situation Camp choisiCamp Jupiter, pour la gloire de la Nouvelle-Rome ! Rêve d'avenirDevenir une légende au Camp Jupiter et devenir roi
..IL ETAIT UNE FOIS..
..IL Y A BIEN LONGTEMPS.
.


Salut à tous les potos, je vous dirais bien mon nom mais on ne me présente plus vraiment, vous le connaissez certainement. Homme de goût au charisme immense, omnipotent et omniprésent, philantrope, touche-à-tout, portant les titres suivants acquis par des hauts-faits valeureux : général quatre étoiles, sorcier-docteur, détenteur de la Silver Star, de la Distinguished Service Cross et de la Medal of Honor, responsable majeur de l'apparition du "baby-boom" dans le dictionnaire et leader charismatique de la secte de l'Aslanisme. Accessoirement, au milieu de tous ces florilèges de sobriquets et autres récompenses, il se trouve que je suis un demi-dieu. Oui, vous m'avez très bien entendu, un demi-dieu, fruit de l'union d'un être humain et d'un dieu. C'est une longue histoire, trop longue pour vous peut-être, à moins que vous n'ayez dix ans de votre vie à donner à un grand gamin de vingt-deux ans. Pour vous conter mon histoire, je vais retracer tout d'abord le chemin de ma famille à travers la rencontre de mes parents, avant de conclure par moi-même. Je m'appelle Aslan Irvine Harper et voici mon histoire...


Nouvelle-Orléans, Louisiane, 1984-1988



Bienvenue en Louisiane, jeunes loups. Vous êtes bel et bien à la Nouvelle-Orléans, avec son jazz, son blues, sa communauté française, sa bonne humeur, son quartier rouge, sa vie haute en couleur. Si vous cherchez la ville la plus animée de Louisiane, vous frappez à la bonne porte. C'est là-bas que vivait un certain Tom, fils du californien Anton Irvine Harper et de la texane Rosana Donovan. Indépendant depuis son plus jeune âge, le jeune homme s'était fait pour devise de tout gagner à la sueur de son front. D'abord pick-pocket en bande où ses méfaits lui payait ses sorties, il finit par se ranger, lassé de se faire attraper par les autorités à cause de camarades moins débrouillards. Enchaînant les petits boulots, passant de cireur de chaussures à vendeur d'une épicerie en passant par ramoneur de cheminées ou encore employé d'un garage, il finit par donner la pleine mesure de ses capacités dans les champs de culture, où son abnégation et sa patience faisait des merveilles. Ayant placé en plusieurs années de travail un petit magot, son objectif était d'acheter une voiture à un revendeur local et plus précisément, une Pontiac Firebird de 1977 qui lui faisait de l'oeil. Seule contrainte, la somme de la voiture qui dépassait pour le moment ses économies. Comme un clin d'oeil, le destin décidera d'un meilleur sort pour son argent. En effet, un client lui proposit l'un de ses champs de culture à quelques kilomètres en dehors de la ville pour une somme dérisoire. D'abord réticent, le côté entrepreneur chanceux de mon père fit surface et sur un coup de tête, il finit par devenir propriétaire du champ en question. L'exploitant tout d'abord pour du coton et du maïs, les bénéfices arrivèrent très rapidement. En l'espace d'un an, il fit construire successivement une ferme, une petite maisonnette et des cultures de légumes et fruits pour son usage personnel. S'il brassait beaucoup plus d'argent depuis qu'il était son propre chef, il investissait chacun de ses sous dans son champ, qu'il chérissait au point que rien n'avait plus de valeur autour. Du moins, jusqu'à ce qu'il fasse les deux rencontres qui changeront sa vie.

Durant l'automne 1987, il reçu la visite d'une mystérieuse femme prénommée Julia Aranguiz, qui se présenta comme une agricultrice cubaine de passage pour quelques jours dans la région. Fascinée par l'attachement de Tom pour son champ, il ne fallut que peu de temps avant qu'ils ne se tournent autour. Ils ne passèrent qu'une nuit ensemble, mais à chaque fois que mon père racontait cette histoire, il la citait comme l'une des plus magiques de son existence. Il me fallu un certain temps pour trouver à quel point l'emploi du mot "magique" était bien trouvé. Le lendemain, Julia fut volatilisée sans laisser aucune trace et Tom, le coeur en berne, noya son chagrin dans de l'alcool de contrebande qu'il a toujours qualifié de "dégueulasse" acheté à un bandit du coin. Ses quelques amis, tristes de le voir dans cet état, essayaient de le faire sortir sans grand succès. Jusqu'à ce qu'un soir de printemps 1988, partant en ville s'approvisionner en alcool pour une énième cuite, son attention se porta sur une fête comme il y en avait toujours à la Nouvelle-Orléans : trompettes, harmonica, violons, guitares, tout le monde était en fête sans vraiment fêter quoi que ce soit de particulier, dans l'unique but de s'amuser. Il s'immisca à la foule et valsant parmi quelques demoiselles, il tombait sur celle qui allait le tirer d'affaire, celle qui s'avère être aujourd'hui ma mère mortelle : Irène Courtet, une française.  A son contact, Tom reprit goût à la vie et reprit ses activités, achetant une petite voiture bien en dessous de ses ambitions de jeunesse et partageait son temps entre la demoiselle et son champ, qu'il entretenait tant bien que mal. Disposant déjà d'une maison et d'une voiture ainsi que d'une source de revenus stable, il était prêt à fonder une famille et cela passait par demander Irène en mariage. Mais c'était sans compter sur ce qui allait lui arriver cette fois-ci.

En Août 1988 - le 5 précisément -, alors qu'il récoltait son maïs, Julia Aranguiz fit son comeback en grande pompe pour apporter quelques révélations. C'est ainsi que la véritable identité de la cubaine s'avère être celle de Cérès, déesse romaine entre autres de la terre, de l'agriculture, des moissons et de la fertilité. La déesse romaine vint avec dans ses bras ce qui s'avèra être le fruit de leur union, un petit demi-dieu. Beaucoup d'humains n'auraient pas prit au sérieux les dires de la divinité mais Tom écoutait tout ce que lui disait Cérès, qui lui confiait leur fils, qu'il appellera Aslan Irvine - bah ouais, c'est moi héhéhé. Sur ces derniers mots, elle repartit cette fois-ci sans jamais revenir, laissant à Tom la charge de son enfant. D'abord déterminé à l'élever seul, Tom ne pouvait laisser son champ à l'abandon sous peine de ne pas pouvoir subvenir à mes besoins et d'un autre côté, j'avais besoin d'une présence adulte pour s'occuper de moi. Puis il y avait Irène, qu'il ne pouvait abandonner comme avait pu le faire ma mère, la déesse romaine. C'est ainsi que conformément à son plan de base, il rencontra Irène un après-midi pour parler plan d'un soir, fils surprise et mariage. Quelques semaines plus tard, Tom Harper épousa donc Irène Courtet à New Orleans, où je suis officiellement né, soit-dit en passant. Plus que le début d'une alliance nouvelle entre mon père et ma mère mortelle, c'est ici que démarre mon histoire.




Enfant, je me suis toujours senti comme quelqu'un à part, sans vraiment savoir pourquoi. Je n'ai jamais été surdoué, même plutôt cancre dans ma jeunesse, passant mon temps à faire des conneries. J'étais un enfant assez énervant à ce niveau-là, toujours à faire des trucs dangereux, il fallait toujours être derrière moi. Heureusement, ma mère s'occupait bien de moi en l'absence de mon père. Ah oui, je ne vous ai pas dit ce qui s'est passé entre temps. Mon père, à l'origine désireux de toujours avoir ce qu'il y avait de mieux pour nous, fit l'acquisition d'un second champ pour produire encore plus. Mais son ambition dévorante le rendait de plus en plus avide d'engranger et d'engranger encore et encore. D'un simple champ à la base, il acheta un total de douze champs répartis de parts et d'autres de la région et sa petite entreprise prit du grade. Plus que du grade, elle lui prenait tout son temps et celui qui le payait, c'était moi. Je me plaignais de son absence ? Hop, une heure de sa présence, des jouets et des bonbons pour combler le manque pendant un certain temps. Plus jeune, je m'en foutais car même une heure, j'étais avec mon père et j'n'avais besoin que de ça. Grandissant au rythme des riffs de Led Zeppelin, des pubs marrantes Uncle Ben's et de la montée en puissance de Pokémon sur le monde entier, la fin de mon enfance se passait pour ainsi dire normalement, hormis la fameuse dyslexie propre aux demi-dieux qui était sujette à moquerie dans les établissements que j'ai fréquenté. De mon côté, je me réfugiais dans les champs pour travailler en dehors des cours, j'ai pour ainsi dire reçu l'héritage familial du père cultivateur et de la mère déesse des cultures. Parmi mes passes-temps favoris, on peut mettre sans soucis de jeter des oeufs sur les vaches ou bien de me gaver des raisins que l'on produit dans l'un de nos champs.

Ma mère humaine était là pour moi mais plus les mois passaient, plus mon père me manquait. Mes rares escarpades en dehors de mes études et des champs familiaux étaient lorsque je me rendais avec ma mère à la Nouvelle-Orléans, une ville qui vit tout le temps et où il fait bon y vivre. J'y allais pour ainsi dire très souvent, la ville me plaisait déjà et d'ailleurs si un jour le tumulte se stopperait, c'est là-bas que j'irai vivre. Mais tout n'était pas tout rose pour moi, le travail de mon père prenant de plus en plus d'importance. Comme cette fameuse fois lorsqu'il nous a emmenés à San Francisco passer un week-end pour qu'il puisse de son côté conclure quelques partenariats avec des entrepreneurs locaux, toujours dans la logique d'engranger encore et encore. Logés dans un hôtel du quartier de Richmond, tout ce qui me permettait de tenir le coup semblaient déjà très loin. Car là-bas, mon père n'était toujours pas là et je passais chacune des journées à accompagner ma mère en ville, elle qui ne souhaitait pas que je passe le week-end entier entre quatre murs. Heureusement, j'appréciais quelques aspects de la ville : le Golden Bridge inévitablement, le port, le quartier chinois où je me rendais régulièrement mais plus que tout, le Golden Gate Park était mon petit sanctuaire, même à l'heure d'aujourd'hui. De jour, de nuit, l'après-midi, à l'aube, si vous me cherchiez dans San Francisco et que je ne suis pas au Camp Jupiter, c'est là-bas que vous aviez le plus de chance de me trouver, après le fast-food, le club de jazz et les bars. C'est là-bas que je m'étais rendu le dimanche soir, la veille de notre départ. Je devais rentrer avant onze heures et il devait être onze heures moins le quart, une connerie dans le genre. Il n'y avait pour ainsi dire personne, même les habituels passants nocturnes et autres jeunes battifolants n'étaient pas présent ce soir-là. Prêt à prendre la route pour rentrer, je sentis une présence de mon dos, plus précisément dans un buisson voisin.

Saisissant le premier bout de bâton qui me passait sous la main, je me tenais prêt à me battre, du haut de mes quinze ans, contre toute chose qui allait sortir de ce buisson. Des grognements se faisaient entendre et ainsi, c'est un loup qui en sortit, visiblement prêt à me manger tout cru. Beaucoup se seraient enfuis et se serait fait dévorés mais pour ma part, je ne sais pas si c'est la peur ou mon amour du risque, mais je n'ai pas reculé, bien au contraire. Je savais que j'allais y passer, mais au moins, je voulais que le loup regrette toute sa vie de s'être attaqué à moi. Le dénouement final que j'attendais n'arrivera pas car si le loup en question semblait toujours aussi hostile et agressif arrivé à quelques mètres de moi, il ne semblait pas enclin à m'attaquer. Au contraire, il paraissait même ronchon et voulait à priori me dire quelque chose. Malheureusement, je ne parlais pas le loup, pas plus qu'aujourd'hui et c'est dans ces moments là que je me disais que j'avais une vie de merde. Le loup partait en me regardant, puis grognait en revenant vers moi, comme s'il voulait me montrer quelque chose. Mon esprit de curiosité fut poussé à le suivre mais ce qui allait se passer était loin de tout ce que j'avais imaginé. Moi qui pensait suivre le loup dans le parc, je me suis retrouvé à le suivre sur plus de trois cent mille pieds, sur un périple de deux jours. Deux jours au cours duquel je n'avais rien mangé et ne m'était nourri que de l'eau d'un ruisseau en chemin. Le pire dans tout ça, c'est que j'ai passé deux jours avec un loup dictateur, tortionnaire et ronchon, qui rouspétait et semblait pas content de m'avoir auprès de lui. Je n'avais donc pas le droit de manger mais en plus de ça, je devais l'aider à chasser car lorsqu'il avait faim, si nous ne parvenons pas à le rassasier, quelque chose me disait que j'allais certainement passer à la casserole. Le loup ayant une odeur de chacal, je l'avais surnommé "Cadavre-sur-pattes", ce qui avait pour mérite de l'énerver encore plus.

Durant le premier jour de marche, nous avons passés le trois quart du temps à essayer de traverser les rues discrètement et de rejoindre le Golden Gate Bridge. Sur place, l'aube se levait tandis que nous nous apprêtons à traverser le légendaire pont. Que dis-je, nous ne l'avons pas traversé, nous l'avons escaladé. Bah oui, vous imaginez la tête des gens s'ils voient un gamin de quinze ans qui traîne avec un loup S.S. à la solde d'Hitler ? Il valait mieux prendre la voie de la discrétion, même si c'était la plus difficile. Pour tout vous dire, l'ascension était très compliquée pour moi, j'ai manqué de tomber une bonne vingtaine de fois. Cadavre-sur-pattes ? Il s'en foutait complètement, il aurait même été content que je tombe et que je me noie dans le Golden Gate, ça l'aurait bien arrangé. Quoi que, avoir fait tout ce chemin pour venir me chercher et ne pas pouvoir se repaître de mon cadavre, il l'aurait eu mauvaise, pour sûr. C'est d'ailleurs pour ça qu'arrivé au trois quart de la traversée, il m'a pris sur son dos et m'a aidé à finir la route, le vicelard. J'ai profité de l'instant pour dormir un peu, un sommeil qui ne m'a pas duré bien longtemps car arrivé en bas, c'est à coup de pattes qu'il m'a réveillé pour continuer. La traversée du pont avait déjà été difficile et ce n'était qu'un début, puisqu'on avait encore énormément de route à faire. Traversant diverses forêts et vallées non sans peine, je fatiguais très vite mais je n'avais pas le temps de me reposer, Cadavre-sur-pattes veillait au grain et semblait infatigable. Mais contrairement à ce que je pensais, c'était un simple loup comme les autres et c'est ainsi que nous nous arrêtions au Laguna Lake, non loin de Petaluma, notre prochaine traversée. Sur place, j'ai essayé de lui soutirer des informations, sans grand succès et j'ai vite compris que si je continuais à le questionner, il allait me manger la tête.

Passant tout au plus deux heures à notre point de repos, nous reprenons notre route pour arriver à la ville de Petaluma, une traversée qui s'annonçait très compliquée. En effet, nous devons absolument traverser la ville pour nous éviter de perdre du temps mais elle était tellement remplie de gens que si nous étions repérés, les carottes étaient cuites. Notre plan a été le suivant : nous allons traverser les petites rues en quête d'un échaffaudage et lorsque nous avons trouvé ledit échaffaudage, nous allons sauter de maison en maison jusqu'au McNeal Channel que nous longerons jusqu'à la sortie de la ville et ainsi, nous irons à la prochaine étape. Posé sur papier, le plan était en béton mais mis en pratique, c'était complètement foireux. Car sur papier, monter un loup sur un échaffaudage paraissait évident mais en réalité, c'était impossible de faire monter un loup via des échelles. C'est ainsi qu'une fois sur place, nous avons changés notre plan en quelque chose de plus fou : rusher jusqu'à la sortie de la ville. Mais alors qu'on traversait l'une des grandes avenues de la ville, une femme nous observait et paraissait même parfaitement normale. Etait-ce commun de voir des loups en ville ? En tout cas, notre traversée qui s'annonçait compliquée s'avéra très facile. En réalité, la Brume cachait le loup qui le faisait paraître aux yeux des gens pour autre chose, sûrement un chien ou un chat. Quoi qu'il en soit, la traversée de Petaluma s'avérait très facile et quelques heures plus tard, nous arrivons finalement à destination, là où ce foutu Cadavre-sur-pattes voulait m'emmener : la Maison du Loup. Qu'est ce que j'allais y faire, je n'en savais rien mais après avoir vécu un tel périple auprès de lui, j'étais prêt à croire à toutes sortes de choses, il ne m'avait pas emmené là par hasard. Sur place, je rencontrais le big boss des lieux, dame Lupa, divinité qui éleva les fondateurs de Rome, Remus et Romulus. Le pire dans tout ça, c'est que je n'étais même pas surpris. Elle voulait me tester, soit disant et c'est ainsi que j'entrepris deux épreuves qui décideront de mon sort. En effet, Cadavre-sur-pattes n'avait pas lâché l'ambition de me dévorer et à la Maison du Loup, il y avait tous ses copains qui semblaient aussi alléchés que lui à l'idée de me dévorer. A quoi allait me mener ces épreuves ? Je ne le savais pas encore mais bon, on était plus à une extravagance près, avec une telle odyssée.

La première épreuve était toute bête mais terriblement subtile : Cadavre-sur-pattes me déposait dans une forêt voisine, Cadavre-sur-pattes m'abandonnait dans la forêt, moi devoir survivre pendant une semaine et Cadavre-sur-pattes revenir ou constater que j'étais en vie, ou se délecter de ce qu'il restait de moi, chair ou os, tout était bon à prendre. Facile me disait-je, moi qui avait vécu tout ça avec mon camarade le loup. Dès le premier jour, je vous le dis directement, j'ai douillé. J'ai fini la journée sans rien manger, en m'écorchant le bras sur ma seule tentative de chasse, j'ai manqué de manger une araignée mortelle et j'ai dormi sur un rocher pas confortable du tout qui m'a complètement détruit le dos. Si Cadavre-sur-pattes m'avait jugé uniquement sur ma première journée, je finissais en chair à saucisse. Le deuxième jour, tiraillé par la faim et dressé par un instinct animal soudain, je décidais de prendre les choses en main. C'est ainsi que j'ai confectionné ce qui sera mon premier arc avec du bois flotté et des bouts de lianes tressés. Les flèches ? Des bouts de planches avec des clous qui, à défaut de transpercer la cible, la frappait tellement fort qu'elle finissait au moins assommée. Cette invention de fortune, que je qualifie aujourd'hui d'hasardeuse et déjantée, fera toutefois la différence entre devenir une chair à saucisse ou manger de la chair à saucisse. Enfin bon, j'aurai préféré manger de la chair à saucisse que cette maudite gerbille. Finalement, au fil des jours, mon pseudo-arc devint beaucoup plus efficace et me permit de manger à ma faim. Bien qu'ayant perdu plusieurs kilos, Cadavre-sur-pattes vint me récupérer et constata que j'ai rempli le premier test avec brio, même si j'ai démarré avec des conneries en rafales. Il était d'ailleurs mécontent de voir que j'avais maigri car dans l'optique où il allait me manger, il y avait beaucoup moins de marchandise. Bien qu'affaibli, j'étais prêt pour la deuxième épreuve que je qualifie de complètement barbare. Cette fois, pas de balade en forêt, l'épreuve se déroulait au sein même de la Maison du Loup. Face à moi, un autre demi-dieu qui avait subi pratiquement la même chose que moi.

La loi du plus fort, celui qui était debout à la fin gagnait l'épreuve. Et Lupa n'a pas choisie n'importe quel gus du coin, elle a choisie un type barraqué, plus vieux que moi et plus expérimenté. Normalement, j'aurai dû me faire charcuter et au démarrage, c'est comme ça que ça se passait. J'ai pris pas mal de coups, jusqu'à ce que lorsque je pissais le sang de partout, j'en avais marre de me faire latter sans rien faire. Pris d'une pulsion animale, je portais mes coups avec une précision chirurgicale à des points précis : poumons, estomac, coeur, tête, épaule, j'ai pris dans la gueule autant que j'ai mis mais à la fin, c'était moi qui était le dernier debout. Seules ombres au tableau, tout mon corps était en miettes et si je n'avais pas calmé ma pulsion sanguinaire, je l'aurai probablement laissé mort. Une mort honorable puisqu'à mon avis, il a fini dans le ventre de la divinité louve, de Cadavre exquis et sa bande. C'est sur cette seconde épreuve que Lupa me laissa, précisant que je devais rejoindre le Camp Jupiter. Usé par ce Man vs Wild solo et ce combat à mort, je me rendais en titubant je ne sais où me faire soigner. Je me suis réveillé quelques jours plus tard à un hôpital de San Francisco, sans savoir comment j'étais atterri là ni pourquoi mais en tout cas, j'étais remis d'aplomb. N'ayant pas envie de contacter mes parents par le biais de l'hôpital vu tout ce qui m'était arrivé, je pris la fuite et me dirigeait en ville. Dans ma poche se trouvait un papier où était écrit :"San Francisco", qui était écrit de ma main, visiblement. Mais j'étais à San Francisco, bordel de merde, je suis pas encore atteint d'Alzheimer, non mais ! Tandis que je marchais dans la ville, je retournais le papier dans tous les sens pour essayer de trouver un quelconque indice mais je n'ai rien trouvé, rien d'autre que ce "San Francisco". C'est ainsi que j'en conclus que je devais retrouver ce Camp Jupiter avec pour seul indice, le nom d'une ville où je me trouvais déjà. J'ai donc commencé à chercher, à chercher sans cesse jusqu'à ce que...

Camp Jupiter, 2004 à aujourd'hui



C'est ainsi que l'homme de goût que je suis arriva à bon port et entra dans le cycle de la vie à la Nouvelle-Rome. Quoi, vous voulez des précisions sur ce qui s'est passé depuis ? Bon, je vais rester encore un peu mais pas trop tard, j'ai des obligations ! Donc, depuis mon arrivée à la Nouvelle-Rome, j'ai évolué comme un Pokémon. Avant, il y avait l'Aslan 1.0, il y a maintenant l'Aslan 2.0 : beau, fort, charismatique et en plus de ça, j'ai un arc en carbone, ça en jette non ? A mon arrivée, j'ai rapidement été appelé par ma véritable mère, qui s'avérait donc être Cérès. Mon pouvoir m'a pris beaucoup plus de temps mais il est tout aussi sympa : je peux me changer en lion imposant et rugissant, ce qui nécessite beaucoup de concentration et je ne peux pas le faire à volonté, mais qu'est ce que c'est classe... Sans compter que le côté bestial attire les filles, héhéhé... Sinon, les sept années que j'ai passé m'ont permit de m'entraîner sans relâche, perfectionnant ma maîtrise de l'arc, apprenant sinon à user d'une épée en combat rapproché. Mais ce que je préférais, c'était tout ce qui me permettait d'user de mon intelligence et de stratégie. Physiquement, je suis arrivé épais comme un épis de blé, désormais, je fais beaucoup moins gringalet et comparé aux autres demi-dieux, je commence à me fondre dans le décor. Enfin, que de façade car au fond, je n'adhère pas à certaines choses. Moi qui était content d'apprendre que j'étais l'enfant d'un demi-dieu à mon arrivée, j'ai vite compris que nous, enfants des divins, n'étions que des seconds couteaux envoyés à la mort pour remplir les basses besognes.

Beaucoup partent à cet effet dans le camp de Gaïa, celle qui va faire tomber les dieux. Ça m'a déjà tenté mais honnêtement, si on peut pas se fier à ses parents pour avoir un coup de main, comment se fier à quelqu'un qui veut tuer nos parents ? En plus, si elle veut anéantir les dieux, elle réservera le même sort à leurs enfants, c'est aussi logique que deux plus deux est égale à cinq... ou trois je sais plus... Bref, pour ma part, je n'aspire pas à grand chose à l'instant où je vous parle. J'ai envie de me rendre utile, de participer à une quête ou je sais pas, de défourailler dans tous les sens et de dégommer les méchants. Non parce que s'il faut compter sur les autres, ça va être compliqué, la nouvelle priorité d'Octave est de botter le cul à nos cousins les grecs. Plutôt que de se taper sur la tête constamment, je pense que s'associer aurait beaucoup à gagner mais avec tout ce qu'il s'est passé, une éventuelle entente Sang-Mêlés/Camp Jupiter s'avère impossible. Quoi qu'il en soit, j'ai perdu un temps fou et je me vais me faire tuer par Octave grâce à vous. N'oubliez-pas, je suis Aslan Irvine Harper et un jour vous verrez, je deviendrais une légende, on racontera des histoires sur moi et on dira que j'étais le mec le plus cool et le plus badass que le Camp Jupiter à jamais connu.

La marche des vertueux est semée d’obstacles qui sont les entreprises égoïstes que fait sans fin surgir l’œuvre du Malin. Béni soit-il l’homme de bonne volonté qui, au nom de la charité, se fait le berger des faibles qu’il guide dans la vallée d’ombre de la mort et des larmes… Car il est le gardien de son frère et la providence des enfants égarés. J’abattrai alors le bras d’une terrible colère, d’une vengeance furieuse et effrayante sur les hordes impies qui pourchassent et réduisent à néant les brebis de Dieu. Et tu connaîtras pourquoi mon nom est l’Éternel quand sur toi s’abattra la vengeance du Tout-Puissant !





Ton prénom ou surnomkidpoker Ton âge 19 ans Que penses-tu du forum ?Il est à mon goût, "al dente" si vous préférez T'es arrivé là comment ?J'ai suivi sa trace sur marmiton et j'ai trouvé le forum. Plus sérieusement, je pense avoir été sur PRD et cherchant un forum PJ, je me suis retrouvé planté ici, pour ma grande satisfaction. Code règlementAmour, impôts et hypothèques Un dernier mot Jean-Pierre ?Massachusetts
CODES BY RAINBOWSMILE


Dernière édition par Aslan I. Harper le Dim 7 Sep - 14:46, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Aslan Irvine Harper ♌ Le lion marche seul alors que le mouton marche en troupeau   Sam 6 Sep - 1:17

UN GIF DE GASTBY


Bienvenue parmi nous
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MessageSujet: Re: Aslan Irvine Harper ♌ Le lion marche seul alors que le mouton marche en troupeau   Sam 6 Sep - 9:26

En peau de ragondin XD ah j'en peux déjà plus !

Bienvenue officiellement Romain Very Happy
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MessageSujet: Re: Aslan Irvine Harper ♌ Le lion marche seul alors que le mouton marche en troupeau   Sam 6 Sep - 9:35

bienvenue à toi Wink
les hanches ... chevilles (méa culpa!) ça va encore? :p


Dernière édition par Péneloppe E. Michaelis le Dim 7 Sep - 8:36, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Aslan Irvine Harper ♌ Le lion marche seul alors que le mouton marche en troupeau   Sam 6 Sep - 17:27

Bienvenue à vous cher Aslan ! Wink
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MessageSujet: Re: Aslan Irvine Harper ♌ Le lion marche seul alors que le mouton marche en troupeau   Dim 7 Sep - 3:10

Bon bon alors, bienvenue petit lion, bien que je l'ai déjà dit. Donc, c'est moi qui s'occupe de ta fiche t'a de la chance, je suis le plus beau grec du forum /pan/ Nah, je déconne ange


Donc, je dois revoir quelques petits points avec toi, mais avant, je dois te dire que ta fiche était très bien écrite et que c'était réellement un plaisir pour les yeux.

C'était la partie la plus agréable, maintenant... * laisse le côté sombre du modo entrer en scène * /pan/

Premier point: Sûrement une petite erreur de ta part, mais le trait de caractère Ambitieux revient et dans les qualités et dans les défauts. Donc, je vais devoir te demander de le changer parce que bon.. on peut pas avoir un côté qui et une qualité et un défaut à la fois. C'est l'un ou l'autre.

Deuxième point: Celui que tu vas moins aimer je le sens. Donc, pour venir chercher les demi-dieux, ce n'est pas Lupa en personne qui le fait, mais bien un loup lambda comme les autres qui ne sait que bouffer de la viande et hurler à la lune. Donc, c'est impossible pour toi cette partie. D'autant plus, Lupa réside à la Maison du Loup à San Francisco. Les épreuves d'Aslan doivent donc se dérouler là-bas. Ce qui fait que tout ce que tu as écrit avant son arrivé à San Francisco, les épreuves, j'ai aucun souci, mais l'endroit... ça ne concorde pas. Donc. C'est impossible que Lupa soit descendu à la Nouvelle-Orléans. D'autant plus que ça fait un long voyage de San Francisco même pour un loup lambda. Je te dis pas que ça se fait pas, mais alors il te faudrait décrire ton voyage. Tu pourrais faire en sorte qu'Aslan se retrouve dans la ville pour une raison quelconque et ça le ferait aussi. Cette partie reste à ta discrétion ange

Aussi en dernier point, parce que bon tu as eu de la chance que j'espionne un peu partout, lorsque ta fiche est terminée, tu dois poster pour nous avertir. Parce que le staff ne peut pas savoir sinon et on peut vite arriver au délai sans que rien ne se passe ange

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MessageSujet: Re: Aslan Irvine Harper ♌ Le lion marche seul alors que le mouton marche en troupeau   Dim 7 Sep - 14:48

Alors voilà voilà mon général, je pense avoir tout réglé.

Pour le premier point, ce n'était pas une erreur car l'ambition chez Aslan, à mes yeux, peut-être une qualité comme un défaut puisque l'ambition l'aide à avancer tandis que le surplus d'ambition peut aussi amener sa perte. J'ai rectifié en le plaçant uniquement dans les défauts et en mettant en qualité "Ouvert d'esprit".

Second point traité également puisque du coup, Aslan se retrouve à San Francisco pour les affaires de son père et ainsi, de San Francisco, c'est un loup qui le mène jusque la Vallée de Sonoma où se trouve la Maison du Loup, j'ai ainsi édité plusieurs passages de sorte à ce que ça concorde et j'ai rajouté deux-trois paragraphes, détaillant un peu son voyage jusqu'à là-bas. Si ça ne va pas pour les épreuves, je peux toujours rafistoler.

Enfin, concernant ma fiche, je l'avais postée directement finie, d'où le fait que je n'avais pas posté pour vous prévenir. Sinon voilà, je pense n'avoir rien omis
Invité
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MessageSujet: Re: Aslan Irvine Harper ♌ Le lion marche seul alors que le mouton marche en troupeau   Dim 7 Sep - 16:31





Ω Fiche Validée Ω


Félicitation, tu viens d'être validé avec les honneurs du jury. A présent tu peux venir faire la fiesta avec tous le monde.

Bon alors, ça y est, bien que j'ai du te faire corriger une grosse partie de ta fiche. Tout est très bien, comme dit précédemment, j'aime bien ton style d'écriture. Donc, te voici validé mon cher. Par contre, je sais que je peux être disons très à cheval sur ça, mais même si tu poste ta fiche déjà finie, il faut nous avertir dans le sujet des fiches terminés ange Tu le sauras pour une prochaine fois Wink Pour le reste, je te demanderais de remplir le " Dans ton sac" de ton profil pour tes armes, pouvoir etc. Bienvenue dans la Cinquième Cohorte jeune Narnien et bon jeu parmi nous

Cependant il y a quelques petits détails presque rien à régler, une formalité disons le:
Ici tu pourras réserver ton avatar, et oui ce serait bête qu'on te le pique.
Pour te faire des amis, des ennemis ou tout simplement avoir des liens c'est ici
Là c'est pour faire des rps avec tous pleins de monde
Et ici c'est pour que les admins t'aiment, pour que le forum t'aime et pour avoir pleins de nouveaux amis-ennemis

©️ code de night sky. gif de tumblr.
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MessageSujet: Re: Aslan Irvine Harper ♌ Le lion marche seul alors que le mouton marche en troupeau   

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