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 Redresse au toi au lieu d'avoir peur ○○○ Alison

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MessageSujet: Redresse au toi au lieu d'avoir peur ○○○ Alison   Dim 7 Sep - 17:47


Alison Hanna Marwood
« Coalition ! Destruction ! »

Nomécrit au-dessus… Marwood Prénom(s) Euh tu poses des questions pour le fun toi, ça se sent Alison Hanna SurnomsCeux qui ont essayé… sont morts dans d’atroce souffrance Date de naissance15 Avril Âge21 Lieu de naissanceSan Francisco OrigineAméricaine Années passé dans votre campquatre ans Statut socialInconnu à ce jour Orientation sexuelleNon renseignée Avatarécrire ici Créditécrire ici
ÉlémentFire and blood ? Parent divinMars Ultor Pouvoir (un seul)Métamorphose en ours brun (quoi c’est puissant les ours) Arme et objet magique (une arme et un objet ou deux armes)Un sabre laser ? Comment ça ne passe pas ? Soit, des poings américains c’est bien aussi, ceux-là, une fois l’utilité finit se change en des bagues sur les annulaires. Et comme objets des chaussures qui s’adaptent à toutes les situations, après tout qui n’a jamais mal choisit ses chaussures le matin ? (Ouai mon imagination se fait la malle) Camp choisiRomain Rêve d'avenirC’est privé
..IL ETAIT UNE FOIS..
..IL Y A BIEN LONGTEMPS.
.
Personne n’aime raconter son histoire, il y a toujours quelqu’un pour dire que cela n’a pas pu se passer comme ça. Mais si mes petits gars, rien n’a été inventé, pose donc ton doigt en dehors de la touche répondre et admire.

Mars, dieu de l’Olympe aimé et respecté par les humains devait bien s’ennuyer le soir où il s’est posé sur terre pour embêter la mère d’Alison. Cette dernière travaillait dans la marine, les bateaux, ça la fascinait depuis toute petite. Incollable sur les navires de guerres, les sous-marins et autres trucs ne passionnant pas vraiment son entourage. Etre une femme dans l’armée, c’est rarement super, les garçons font des vannes sur le sexe sans arrêt, ils tentent des histoires alors que merde, Marwood voulait du galon. Ce soir-là, elle s’était posée dans un bar pour oublier sa vie, ses problèmes de boulot, le fric qui ne rentrait pas exactement comme elle l’aurait voulue voilà donc un verre ou deux ça ne pouvait faire de mal. C’est alors que monsieur je me la pète en personne avait décidé de bouleverser son train de vie. C’est bien les dieux ça, chamboulez tout et derrière plus personne. Il est vrai que Mars a la classe, c’est indéniable, il est difficile de garder votre sang froid quand un mec baraqué comme jamais s’installe à côté de vous. Non les collègues de Marwood n’arrivaient même pas à son petit orteil. Dire que ce fut le grand amour est le mensonge le plus ignoble à raconter, d’ailleurs même à sa fille elle ne mentirait pas sur le paternel et le coup d’un soir qu’il avait été. Parce que oui coucher sur la banquette arrière d’un taxi ça n’a jamais été romantique, ne pas inviter le partenaire sexuel (appelons un chien un chien) chez soi, ça veut aussi dire beaucoup de chose.

Une magnifique soirée qui reste gravé dans les mémoires de la future mère qui pour le moment était surtout bien contente de cette histoire sans lendemain. Sans lendemain n’est-ce pas ? Pas vraiment, les nausées arrivèrent trop vite, cette impression que les toilettes sont vraiment le meilleur ami des femmes. Toutes les excuses pour nier cet état passèrent, le coup de c’est la nourriture pas fraiche, j’ai dû attraper froid. Ce qui primait surtout c’était la peur de devoir arrêter les exercices en mer pour quelque chose qu’elle soupçonnait. Au bout d’un moment, il fallut quand même se rendre chez le médecin, les collègues riaient en la voyant partir aux toilettes comme une furie. C’est facile de rire de cela lorsqu’on est sûr que ça ne vous arrivera jamais. Le médecin l’ausculta pendant trois heures pour… intoxication alimentaire avant de penser le soupir déprimé qui veut tout dire et zouh direction la clinique pour les magnifiques écographies. Le gel froid, elle n’avait jamais aimé, se tortiller pour y échapper paraissait la bonne solution, surtout quand la femme sautilla en disant qu’elle était enceinte. Pour la bonne nouvelle on repassera, s’ensuivit le choix le plus difficile pour une femme seule, ne sachant pas vraiment comment contacter le père. Est-ce que cet enfant je le garde ou je m’en débarrasse. Ouai il n’y aurait pas de demi-déesse si elle ne l’avait pas gardé, véridique, on repassera donc pour le suspens.

Dans un monde, bien macho qu’est l’armée, être enceinte ce n’est pas vraiment la meilleure nouvelle à ce jour. Elle posa sa lettre de congé maternité lorsque le roulis des navires l’empêchait de faire le moindre mouvement. Son ventre était déjà bien arrondit et ce ne fut une surprise pour personne. Rester chez soi à rien faire, regarder l’eau du haut du quatrième étage de l’immeuble où elle habitait lui donnait envie d’y retourner. Malheureusement, elle devait être trop fragile pour supporter une grossesse car tout se compliqua, elle fut admise à l’hôpital car d’après le gynéco, elle n’était pas assez prudente, les médecins devaient être de mèches puisqu’elle ne pouvait plus sortir du lit d’hôpital, les collègues ne passaient jamais la voir, ses parents refusaient catégoriquement de parler à leur fille qui avait couché sans se marier. Non mais ils étaient à l’ouest total ceux-là. La délivrance se fut donc de voir son petit bout de chou bouger sur le monitoring, elle était belle sa fille. Il n’y eut rien de plus difficile que cette journée où elle devait naître, la peur de pas réussir, l’envie de voir ces neufs mois se concrétiser enfin en un drôle de petit être. Le plus beau du monde, toutes les mères aimantes vous diront ça. Voilà comment notre petite Alison vient au monde. Ce n’est pas pour autant que nous sautons dans son esprit, il est encore trop fragile, pas intéressant.

Les couches, les biberons et autre galère d’une mère, c’est l’enfer, Marwood (ouai elle a pas de prénom) s’en aperçu très vite. Déjà, un môme ça se nourrit, pff c’est galère mais bon en même temps personne ne lui avait demandé de coucher sans se protéger, on est bien d’accord. La lettre de ses parents ressemblait à une carte d’enterrement, elle était d’ailleurs un peu déçue qu’ils ne passent pas au-dessus de cette histoire de mariage. Mais puisque c’était comme ça il n’aurait pas l’immense joie de voir Alison brailler comme un putois parce que la nourriture ne venait pas assez vite. Les nuits de quatre heures, infernale, simplement, la petite se réveillait pour manger sans arrêt, très vite ça se vit d’ailleurs à l’apparence de Marwood, les cernes étaient immense, même si son instinct maternel prenait le dessus sur l’envie de la laisser pleurer, histoire qu’elle la boucle, cette petite l’embêtait par moment. Oh ce n’était pas une mauvaise mère, elle était attentive et aimante, mais c’était vraiment beaucoup de boulot, elle n’en pouvait plus.

La douche froide fut d’apprendre qu’elle ne retournerait pas en mer, le père n’avait pas été retrouvé malgré ses recherches. Elle ne pouvait pas laisser sa fille à quelqu’un pour deux semaines. Donc il fallait apprendre à gérer les navires sur une plateforme, laissant le bébé aux bons soins de la crèche. D’ailleurs les dames étaient impressionnées de voir que petite Alison bougeait déjà pas mal, capable de prendre des choses dans ses mains lorsque les autres en étient au stade ramper c’est le bien. L’envers du décor c’est que tout ce qu’Alison prenait était utiliser pour frapper les autres. Punir un enfant de si jeune âge c’est compliqué, surtout qu’Alison avait compris que hurler ça embête tout le monde et en abusait un peu. Toute petite et déjà casse pied, qu’est-ce que ça allait donner. Marwood ne voulait pas croire en une fille agressive, avec les autres. Elle décida donc de l’habituer à être toujours avec des plus grands que soit. Alison avait deux ans lorsqu’elle rencontra les enfants des collègues à sa mère, bien plus mature et âgée qu’elle. Cela ne l’empêcha pas vraiment de s’amuser avec eux, enfin c’était surtout le toutou suivant ses maîtres mais ça compte comme amusement, surtout que derrière Marwood avait toutes les peines du monde à la faire rentrer à la maison.

L’apprentissage de la lecture, une grosse blague. Alison était jugée par sa maîtresse comme élève incapable de garder son nez sur une feuille plus de trois secondes, elle a aussi tendance à se jeter dans toutes les bagarres sans prendre en compte le facteur âge. Oui Alison prenait de sacré défaites, il faut dire qu’elle ne cherchait pas les embrouilles, mais si par malheur (ou bonheur pour elle, oui cette fille est tarée je sais) quelqu’un frappait un autre. Elle tapait mais dire qu’elle défendait la veuve et l’orphelin serait une grossière erreur, non elle frappait tout le monde sans distinction même si ça voulait dire infirmerie car le sang ça coule super vite. Marwood fut convoqué pas mal de fois dans le bureau de la directrice pour parler du cas Alison, la petite d’ailleurs pas vraiment concernée par sa propre personne, jouait à la guerre dans son coin entre les legos et les playmobiles, les playmobiles ayant largement l’avantage par la taille, mais les legos gagnaient toujours. Conseillée par beaucoup de gens Marwood envoya sa fille dans des centres de loisirs pour l’habituer à toutes sortes de situation. Je pense d’ailleurs qu’il est temps de laisser la mère pour se préoccuper un peu de la fille, surtout qu’à présent son cerveau est … absent mais bon.

La colonie de vacances au Texas revint 3 années de suite. La tout première fois Alison était complètement effrayée, première semaine loin de maman ça a tendance à vous mettre un peu le moral dans les chaussettes. Néanmoins, le premier gars qui l’insulta fut mordu, oui parce qu’en plus miss sauvageonne sait mordre. Du coup puni dès le début pour incivilité. C’est complètement grognon que la petite arriva dans un ranch. Elle voulait juste se tirer pour rentrer chez elle mais n’était pas assez folle pour le faire. Elle apprivoisa donc un poney, oui parce que tous les animaux, en général ont peur d’elle. Le seul qui acceptait de voir Alison était un petit poney tacheté blanc et brun, tout ce qu’il y a de plus commun. Il fut donc décidé qu’Alison monterait celui-là. Un soir qu’elle lui donnait des carottes un courant d’air blond apparu à côté d’elle. La propriétaire des lieux, enfin leur fille. Elles papotèrent un petit peu, Alison n’étant pas la plus bavarde des filles habituellement, parla avec beaucoup de joie à cette enfant. La semaine fut donc assez plaisante en fin de compte surtout que Cameron était souvent là. La promesse de se revoir fut scellée contre Cacahuète le poney, il en était le témoin.

Pour cela rien de plus compliqué que de convaincre Marwood. D’après tout le monde il était convenu que pour Alison il valait mieux voir des gens différents. Un bras de fer entre une mère et son enfant de sept ans étant tout bonnement impossible. Alison chouina, ah le coup des pleurs, qui ne l’a jamais utilisé. Marwood excédée par son enfant manipulateur, céda en échange de la promesse qu’Alison ne taperait personne durant son année de scolarité. Et croyez-moi sur parole, la petite s’y tint, bon même si la lecture ne l’intéressait pas, les lettres qui voyagent sur une feuille, c’est trop naze du coup elle dessina son Cacahuète. Internet n’existait pas pour les enfants de sept ans à l’époque et impossible de communiquer avec Cameron. Il n’empêche que pour une fille aimant la castagne, tenir fut atrocement dur, Cameron pouvait être fière de son amie parce qu’elle avait vraiment fait de son mieux. Une minute de silence pour tous les jouets morts au front parce qu’Alison devait bien passer ses nerfs sur quelque chose.

Retour donc au Texas, dans le ranch de son amie. Cependant, l’idée paraissait quand même beaucoup moins alléchante un an après. Tellement de chose se passait qu’Alison était anxieuse. Pourtant tout se déroula comme la première fois, que ce soit au niveau des chevaux qui détalait comme si elle était un prédateur, Cacahuète le poney simplet raffolant de carottes et Cameron toujours aussi sympathique. Sauf que les gars étaient bien plus collants cette fois ci, sans arrêt, leurs discussions étaient interrompues par des gars énervant qui les dérangeait. Combien de fois Alison cogna sur eux, aucune idée, sauf qu’à deux… une et demi contre cinq. Faut pas exagérer, nous ne sommes pas superman et nous perdons pratiquement tous. Pourquoi régler tous les problèmes par la baston. Il ne faut pas demander à Alison, elle n’a pas trouvé l’alternative discussion, oh je pourrais croire que ça viendra avec le temps, l’âge et la maturité, mais non rien de tout cela. Désolé les amis, cette fille est un cas.

La dernière année où elle vit Cameron, déjà c’était beaucoup plus difficile pour Alison, sa violence ne faisait qu’augmenter. Les professeurs avaient du mal à canaliser l’énergie d’une fille aussi casse pied, elle ne s’en prenait pas à l’autorité, et avait même compris que pour ne pas se faire punir, il faut faire les coups par derrière. Oui je sais c’est cruel, parce que vous croyez que le Grizzly demande au gentil petit saumon s’il a le droit de le bouffer. La loi est ainsi faîtes que seuls les plus rusés, ça s’appelle la sélection naturelle, seuls les hommes essaient de sauver les brebis galeuses. Alison apprit donc l’art de faire les coups en douces, sans prendre quelqu’un sur le fait il est difficile de punir. Sa mère était dépassée par les évènements, comment un être si mignon pouvait changer autant. Elle accepta de la laisser partir dans le Texas, espérant en vain, elle en avait bien conscience, mais que voulez-vous l’espoir fait vivre, que sa fille deviendrait plus calme. Cette année-là, même Cacahuète avait un peu de mal à l’approcher, elle pouvait toujours le monter, mais ses oreilles étaient couchées continuellement sur sa tête. En réalité seule Cameron était capable de supporter Alison, comme si finalement leur duo fonctionnait envers et contre tous. Alison n’avait pas l’impression de changer, un peu comme lorsqu’on grandit, c’est dur de s’en rendre compte sur le cours terme, bien sûr qu’elle avait remarqué son agressivité mais, il lui était impossible de se contrôler.

Le problème c’est que son don ne fonctionnait pas encore. Bien sûr qu’il en était le principal investigateur de tous ces problèmes, mais ça ne change pas le problème, elle n’était tout simplement pas prête à se changer physiquement pour laisser éclater sa colère sous sa forme la plus primale, et la plus belle reconnaissons-le tout de même. Une fois rentrée du Texas, se fut catastrophe sur catastrophe, un simple adolescent qui avait dit une phrase banal, où la plupart des filles lèverait les yeux au ciel. Elle cogna mais vraiment, à le projeter par terre et essayer de lui éclater la tête contre le bitume. Mais les colères partaient aussi vite qu’elle venait, elle avait un peu de mal à expliquer aux gens qu’elle n’en avait pas vraiment envie, c’était plutôt un besoin. Vint alors les visites chez le psychologue. Alison se montrait peu coopérative, c’est noté sur le dossier. Un soir que Marwood parlait avec le psychologue, la petite –plus si petite – dessinait dans son coin, soit disant que le dessin ça calme. Les deux adulte lui parlèrent finalement, elle serait envoyé un peu plus en retrait dans les terres, une sorte de pensionnat pour enfant agressif. Elle ne prit pas vraiment la nouvelle avec joie, mais pour une fois, impossible de faire revenir sa mère sur sa décision. Elle répétait sans cesse pour se convaincre elle-même que c’était pour son bien, le bien de sa fille.

Ce n’est pas que le pensionnat déplaisait à Alison, non en soit peu importe où elle était, les problèmes ne changeaient pas. L’impression d’être loin de sa place la hantait, personne n’était comme elle. Lorsqu’elle rentrait du pensionnat, une fois par mois, elle avait surtout l’impression qu’une barrière se dressait entre elle et sa mère. Aucun monstre pour le moment, ou alors ils n’ont pas été assez puissants pour être un danger pour la petite. Hé je n’ai pas que ça à faire que de surveiller un cas social partout où il passe. Moi je vous raconte comme ça me plait et quand j’y étais!

Bon bon reprenons, vous voulez tous savoir comment elle a rejoint les romains. J’y viens, l’été de ces 14 ans, pourquoi pas avant. Vous avez déjà essayé de vous métamorphoser en Ours quand vos os ne sont pas assez formés. Impossible, ça l’aurait brisé, le cerveau même celui d’une demi-déesse est particulièrement bien formé et le don ne se déclare que si la personne peut le supporter sans mourir sur le coup. Donc elle rentrait du ciné avec sa mère, à pied tout ce qu’il y a de plus banal, lorsque tout d’un coup un chien errant passa en aboyant. Et oui, pas un monstre ni quoi que ce soit un chien, la honte de déclarer son don face au meilleur ami de la monde. Il n’empêche que le chien fut totalement éliminé de la surface de la terre par une patoune d’ours, bien griffue. Je vous passe les détails sur la vision de l’ours, on verra ça plus tard. Il n’empêche que le fonctionnement n’était pas simple et les hurlements de Marwood n’aidaient pas l’animal à se calmer. L’envie même de la tuer prit l’animal à la gorge. Alison devait se battre entre ses instincts d’animaux et ce qu’elle était. Comment elle réussit à ne pas faire plus de carnage qu’un simple chien. Aucune idée, il n’empêche que les liens familiaux se brisèrent soit même, Marwood perdait totalement la tête, il faut dire que ce n’est pas facile d’être confronté à ce genre d’animal. Alison avait beau essayer de renouer, le temps leur manqua cruellement. Un soir un loup hurla devant chez elles. Aussitôt canidés= bouffe pour ours, et hop changé en ours. Sauf que voilà, les loups de Lupa, ce n’est pas des loups qui se laissent attraper pour les bouffer. La course poursuite dans la ville, c’est ringard je vous l’accorde mais Alison aveuglé par ce côté ours qui prenait totalement le dessus s’éclatait à le suivre pour le bouffer ou juste le massacrer mais on va dire nourrir pour faire semblant qu’elle est humaine, même si c’est clairement pas le cas.

Les épreuves de Lupa furent un calvaire, déjà parce que dès qu’Alison se transformait en Ours elle songeait plus à lui briser l’échine, mais qu’à la louve mère mais à tous ses compagnons, pas pratique ça. C’est peut-être la raison pour laquelle ça dura hyper longtemps, il eut été un peu trop dangereux de lancer une demi-déesse comme ça dans un campement de Romain. Lorsqu’enfin Lupa finit par l’y envoyer, Alison savait surtout comment contrôler sa part ours pour ne pas être une bête ivre de sang lorsqu’elle se changeait. Ce n’est pas une mince affaire, je peux vous le jurer.

Une fois au camp, étrangement elle s’en sortit à merveille avec la discipline, le cadre donné lui permettait de ne pas avoir à s’énerver. Bon je ne vais pas vous mentir, ce n’est pas un ange, elle a tendance à taper dès qu’on l’embête, et après se dire qu’elle n’aurait pas dû. Il n’empêche qu’elle a fait de progrès. Elle n’est pas du tout solitaire, trouvant même les membres de sa cohorte très marrant. Et le vrai truc qui lui permettait de rester une fille normale c’était Cameron, même si elle ne l’a jamais approché, non pas qu’elles ne se regardent pas, mais elle avait peur que son amie d’enfance la voit comme un monstre. Mars eut la merveilleuse idée de la reconnaître lors d’un combat qu’elle fit avec un Legs qui est mort quelques années plus tard. Le bonheur d’être reconnu par un dieu, ça n’a rien de comparable, elle avait l’impression d’être enfin chez elle, accepter et reconnu comme une vrai demi-déesse.

La blessure fut béante lorsque sa Cameron disparu lors d’une quête. Il fallut un contrôle monstre pour ne pas broyer ce Théo de malheur qui n’avait même pas protégé sa meilleure amie. Ce côté serein disparut totalement, seul l’alcool l’empêchait de péter à nouveau les plombs, impossible sinon de ne pas vouloir bouffer tout le monde. Le problème c’est que boire, cela n’aide pas à être apprécié. Alison se mit d’elle-même en marge de la société, cela lui permettait de ne pas avoir de problèmes avec les centurions, même les plus jeunes des recrues. Il va sans nul doute que si Cameron n’était pas revenue quelques mois plus tard, la jeune fille de Mars serait devenue un véritable problème, pourtant les problèmes ne sont pas finis pour autant. Alors que Alison le retour de sa meilleure amie est quelque chose d’extrêmement positif, elle ne la reconnaît plus, ne la regarde plus comme avant. Nul ne sait comment ça va finir, pas même moi, je ne connais pas l’avenir.




Tu es ?Pau Ton âge 21 Que penses-tu du forum ?Moi je pense ? T'es arrivé là comment ?A vol de papillon Code règlementécrire ici Un dernier mot Jean-Pierre ?Jean Pierre, ton forum c’est de la bombe baby Very Happy
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MessageSujet: Re: Redresse au toi au lieu d'avoir peur ○○○ Alison   Dim 7 Sep - 19:20

J'AI UNE SOEEEUUUUUUR *-* *saute sur sa soeur *-* *

Rebienvenuuue
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MessageSujet: Re: Redresse au toi au lieu d'avoir peur ○○○ Alison   Dim 7 Sep - 22:06

Bienvenue /SBAFF/
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MessageSujet: Re: Redresse au toi au lieu d'avoir peur ○○○ Alison   Lun 8 Sep - 17:55

Mais bienvenue miss Marwood ! What a Face
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MessageSujet: Re: Redresse au toi au lieu d'avoir peur ○○○ Alison   Lun 8 Sep - 21:17





Ω Fiche Validée Ω


Félicitation, tu viens d'être validé avec les honneurs du jury. A présent tu peux venir faire la fiesta avec tous le monde.

Faut pas lui chercher de noises à la petite. Surprised Je l'adore déjà ! Tout est parfait, je ne peux que libérer l'ours (Tu es sûre que ce n'est pas dans un zoo que tu devais aller ?) Wink Bon jeu !

Cependant il y a quelques petits détails presque rien à régler, une formalité disons le:
Ici tu pourras réserver ton avatar, et oui ce serait bête qu'on te le pique.
Pour te faire des amis, des ennemis ou tout simplement avoir des liens c'est ici
Là c'est pour faire des rps avec tous pleins de monde
Et ici c'est pour que les admins t'aiment, pour que le forum t'aime et pour avoir pleins de nouveaux amis-ennemis

©️ code de night sky. gif de tumblr.
Invité
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MessageSujet: Re: Redresse au toi au lieu d'avoir peur ○○○ Alison   Lun 8 Sep - 21:24

Les zoos ils veulent pas de moi, j'ai essayé mais ils ont dit que j'étais trop bien dressé et qu'un ours qui se lave les dents ça fait flipper. Cela te pose un problème que je sois chez les romains demi portion. *mode Alison off*
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MessageSujet: Re: Redresse au toi au lieu d'avoir peur ○○○ Alison   

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