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 Je sais que pourtant, il faut faire souvent des choix qui font vraiment peur [Sexy Bea]

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MessageSujet: Je sais que pourtant, il faut faire souvent des choix qui font vraiment peur [Sexy Bea]   Mar 9 Sep - 13:09

Béatrice ∞ Zeus
Découvrir un monde, c’est bien plus compliqué que ça en a l’air. Tous les apprentissages ont commencé pour tout être lorsqu’ils étaient enfant. Le cadre formé par les parents, les tuteurs, ou même les orphelinats peu importe tout ce qui fait de chaque personne un être accompli avec ses défauts et ses qualités provient de la petite enfance. Le problème pour John est tout autre, il devait tout apprendre à un âge bien plus avancé. La moindre contrariété lui faisait piquer une colère comme un enfant de trois ans. Malgré tout, ce n’était pas forcément une chose, ça lui permettait de voir son don évoluer. Il était capable de l’éteindre même lorsqu’il était en colère. Bon d’accord ce n’est pas exactement ça, mais plutôt qu’électrifié tout ce qui passait prêt de lui dès qu’il était stressé. Maintenant il pouvait faire des boules de lumières électriques, excepté le fait que c’était super joli d’avoir une boule transparente où serpentait des éclairs bleuté. Il suffisait de les fixer pour s’apaiser, un bien beau progrès. Cela évitait qu’il manque de tuer à nouveau Lily, cette pauvre petite fille d’Aphrodite avait beau être adorable et essayer de voir le bon côté des choses, elle avait quand même manqué d’être tué.

Ce matin, l’apprentissage promettait d’être tout ce qu’il y a de plus compliqué. Emmener John à la piscine municipale. Mais pourquoi avait-il accepté d’y aller. Attention, le demi-dieu refusait catégoriquement le fait qu’on puisse dire qu’il ait peur de l’eau, ce n’est pas vrai. Il y a cependant une différence entre nager pour sa survie et nager pour le plaisir. Au départ l’idée lui avait paru intéressante, en voyant les toboggans, les rapides, non la piscine municipale de New York ressemblait à un géant parc aquatique. Il avait très envie de tenter l’expérience, l’adrénaline avait filé entre ses veines tandis qu’il regardait la brochure. Il y serait bien allé avec les deux warriors de l’aventure Wyatt et Matthew mais le premier avait des choses à faire, ouai il était surtout pas chaud du tout. Le second avait sa copine qui le collait aux baskets, oui bah ça va, John avait fini par comprendre… à moitié que ce n’était peut-être pas elle sa femme. Bon il n’empêche qu’il fallait bien la trouver cette femme, ça ne peut pas avoir disparu de la surface de la terre un amour de sa vie.

Une fois son sac à dos rempli avec un maillot de bain, des sandwichs pour une armée, jamais il ne pourrait manger tout ça mais à ce qui paraît les activités en relation avec de l’eau, ça épuise. Les deux serviettes rangés en vrac dedans aussi, sans oublier la crème solaire. Et ouai pas fou le demi-dieu, les coups de soleil ça fait un mal de chien et nous avons beau être en Octobre, ça cogne assez fort. Du coup il fallait réussir à entraîner quelqu’un à la piscine, son choix se porta tout naturellement vers Béatrice, si les meilleures amies ne font pas d’efforts pour venir, qui le fera. Du coup avec le sac à dos sur l’épaule, il se glissa jusqu’au bungalow où la demoiselle devait encore dormir. Discrètement  n’est pas exactement le mot qui convenait le mot à l’ex dieu qui n’en avait pas le moindre souvenir. Non, déjà le problème des Héphaïstos, ils mettent partout le bordel, vraiment, du coup il se prit les pieds dans une sorte d’arrosoir métallique qui avançait tout seul traquant les plantes sèches, le grilla intensément en paniquant. Comme quoi il avait beau contrôler un peu mieux son don, un rien suffisait à l’effrayer et aussitôt il provoquait des ravages. Il toqua ensuite comme un taré sur la porte avant de s’apercevoir qu’elle était ouverte. De ce fait, tout devenait plus simple, il entra sous le regard assez déprimés de ses neveux ? Il était bien un fils de Zeus non ? Donc c’était ses neveux, purée ça procure un sentiment de rien du tout en fait. Il avait surtout l’impression d’avoir des amis et des gens dont il n’avait que faire un peu partout. C’était impossible de faire trois pas sans croiser une connaissance ici. Il demanda poliment, oui parce que  John était quelqu’un d’extrêmement poli, quand il ne demandait pas aux femmes si elles étaient mariées avec lui. Pour en revenir à nos moutons, il demanda ou était Béa, un jeunot d’une dizaine d’année lui désigna la salle de bain. Notre amoureux d’un jour des piscines urbaines se posta donc derrière. Alors pourquoi agita-t-il le sac derrière la porte, mystère et boule de gum, il devait croire que la porte était transparente. En attendant s’il ne parlait pas ça ferait le vent du siècle il s’empressa donc de proposer son idée, même si avoir l’impression de parler à une porte n’est pas une expérience à vivre, en tout cas il ne recommandait pas.

« Béa, c’est moi, j’ai trouvé une brochure en fouinant chez Chiron, ouai j’espérais trouvé des infos sur ma femme mais rien du tout. A la place j’ai trouvé un truc pour une sorte de piscine, ça doit être bien, je crois que j’ai jamais été à la piscine de toute ma vie. Est-ce que tu acceptes de m’accompagner, quand tu seras prête et pas sors pas nue hein… J’ai pris des sandwichs, je les ai pas fait, j’ai aucun don pour la bouffe enfin pour cuisiner après pour me nourrir il n’y a aucun soucis, donc j’ai un peu dévalisé la supérette du coin, je crois que le gars était content. BON TU VIENS OUI ? »

Non, ce n’est pas de l’autorité, un peu peut être. Mais ce n’était pas voulu, lui il voulait partir à l’aventure, même si les étendues d’eaux ça pouvait faire un peu peur. Il n’était pas un bébé, oh ça non, et puis sur la photo les gens souriaient tous. Bon d’accord il n’avait aucune conscience que la pub mensongère existait mais en tout cas il était motivé pour y aller.
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MessageSujet: Re: Je sais que pourtant, il faut faire souvent des choix qui font vraiment peur [Sexy Bea]   Mer 10 Sep - 1:24

Zeus & Beatrice.
Une journée à la piscine, que peut-il arrivé de mal ?


Certaines personnes, dans leur vie, ne supportaient pas d'être inactifs. Ces personnes se devaient toujours de bouger, d'avoir de l'action dans leur quotidien, vivre chaque jour comme si c'était le dernier. Il y en avait même qui ne supportaient pas de vivre au même endroit pendant plus d'un an, le confort d'un foyer étant trop ennuyeux pour eux. Ces personnes sont des aventuriers à la recherche d'une quête héroïque à accomplir ou quelque chose de stupide dans le genre. Beatrice était loin d'être comme cela. Elle était plutôt tranquille et se plaisait parfaitement bien à sa vie. Elle était arrivée au camps il y avait de cela huit ans maintenant et, même à ses tous débuts, elle ne retournait pas chez elle pendant l'année scolaire. Pourquoi? Simplement parce qu'elle avait trouvé une maison qu'elle ne supportait pas d'en être séparé ne serait-ce qu'un mois. Certaines personnes disaient qu'elle était du genre à se contenter de ce qu'elle avait, mais le mot « contenter » n'était pas juste. Elle se plaisait dans ce qu'elle avait. Elle pouvait exercer une « profession » qu'elle adorait, qu'elle avait dans le sang. Pourquoi se plaindrait-elle alors que là-bas, dans le monde des mortels, le métier de forgeron était plus considérer comme un passe-temps qu'un vrai métier? Ici, au moins, elle était utile. Passer ses journées devant la forge, ses soirées avec ses demi-frères et sœurs et ses amis était la vie qu'elle ne changerait pour rien au monde.

Beatrice avait, par ailleurs, prévu une petite journée tranquille comme cela pour aujourd'hui. Quelle n'allait pas être sa surprise en constatant les projets de son très cher ami! Elle s'était fait brutalement réveillé plutôt de bonne heure. L'un de ses frères était carrément tombé de son lit en un fracas si assourdissant que le bungalow en entier avait du trembler ou peut-être était-il tombé en montant pour sortir de sa chambre. La jeune sang-mêlé l'ignorait, mais c'était une chute bien bruyante. Poussant un petit grognement d'irritation d'avoir été réveillée sur brusquement, elle entendit ses frères et sœurs se lever les uns après les autres. Certains, comme elle, devait être rester au lit dans l'espoir de se rendormir, sauf que, elle, elle ne voulait pas dormir. Elle s'était levé et était sortie de sa chambre secrète pour se recoucher sur son lit, cachant l'entrée de sa chambre. Elle attendait que la salle de bain la plus près d'elle se libère. Ouvrant un œil, l'autre étant bien enfoncé dans son oreiller, elle constata, après quelques minutes, que la voie était libre. Elle se leva donc et se traîna en s'étirant jusque dans la salle de bain où elle commença sa routine matinale. Après s'être servis des toilettes, elle se déshabilla pour enfiler  ses vêtements de la journée. Elle prenait l'habitude de se doucher le soir, l'eau froide ne la dérangeant pas particulièrement, ainsi, le matin, elle pouvait de suite commencer sa journée.

À peine Beatrice avait-elle retiré le dernier morceau de linge qui couvrait sa peau qu'une voix très familière se mit à crier de l'autre côté de la porte. Sursautant sur le coup, elle eut le réflexe de se couvrir de ses bras, comme s'il pouvait le voir à travers la porte. Réflexe inutile, mais au moins, ils étaient bons. Elle se figea lors de la gentille proposition presque pas forcé de John sur le coup de la surprise, mais dès que ce dernier prononça sa dernière phrase « d'exaspération » cela la fit sourire. Elle le reconnaissait bien là. Elle se décrispa d'un coup. « Si tu ne veux pas que je sorte nue, laisse-moi au moins le temps de m'habiller! » La jeune sang-mêlé ponctua sa phrase d'un petit rire moqueur. Aller à la piscine. Il n'y avait que lui qui pouvait avoir une telle idée si impulsivement et l'entraîner là-dedans. Si cela avait été un autre, sans doute l'aurait-elle gentiment rembarrer, mais pour John, elle pouvait bien se forcer à aller à la piscine. Et puis il y avait un moment qu'elle n'avait pas nagé, il ne fallait pas se rouiller. Elle enfila le plus rapidement ses vêtements. Elle savait bien que John n'attendrait pas bien longtemps dehors.

Beatrice émergea de la salle de bain les cheveux un peu ébouriffés, les yeux à moitié ouverts et encore avec une marque d'oreiller sur la joue. Elle détailla John, fin près à partir avec son sac à dos. « Heureusement que ce n'est pas toi qui a fait les sandwichs, sinon je jeûnais aujourd'hui. » Avec un sourire moqueur, elle se dirigea vers son lit en faisant signe à John de la suivre. Elle appuya sur le bouton de son lit et s’engouffra dans sa chambre souterraine où il y régnait une fraîcheur revigorante. Sans se retourner vers son ami, elle se mit à fouiller dans ses affaires. Comme si sa chambre n'était pas déjà assez en bordel. « Ça fait des lustres que je n'ai pas mis mon maillot de bain. Il ne doit pas être bien loin... Ah! Le voilà! » La jeune sang-mêlé engouffra son maillot de bain dans son sac à dos qu'elle gardait toujours près de son lit. Elle fit de même avec sa serviette de plage lorsqu'elle la trouva. Une fois cela fait, elle mit son sac sur son dos dans un tintement métallique. De toute évidence, le sac était également remplis de petits pièces de métal en tout genre.

Beatrice fixa John du regard. Elle le trouvait assez drôle, tout près comme ça, à aller à la piscine comme un enfant. Savait-il seulement nager? Quelque chose lui disait qu'elle allait peut-être avoir à lui apprendre. Sentant son ventre se réveiller, elle jeta un coup d'oeil à sa montre qu'elle n'enlevait jamais de son poignet. « Bon... On prend le temps de prendre un petit déjeuné avant de partir ou on décampe tout de suite? » La piscine la plus près était assez loin. S'ils attendaient d'y être avant de manger, ou même s'ils attendaient après s'être baigner, l'estomac de la sang-mêlé allait avoir le temps de s'auto-digérer.   
Codes par Wild Hunger.
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MessageSujet: Re: Je sais que pourtant, il faut faire souvent des choix qui font vraiment peur [Sexy Bea]   Jeu 11 Sep - 13:00

Béatrice ∞ Zeus
Qu’est ce que c’était la règle de base, ne jamais forcer une fille à se presser ? Oh ce n’était pas que John craignait les réactions de la gente féminine mais tout de même. Comment aurait-il pu savoir qu’elle réagirait ainsi ? Il fit la moue un bref instant en l’entendant parler de sortir nue. Il voulait juste qu’elle se presse. Les filles avaient tendance de passer une heure à choisir chaque affaire, et il ne voulait pas être le genre de personne à attendre derrière une porte que mademoiselle ait décidé qui de la tunique ou du t-shirt lui allait mieux au teint, peu importe en fait. Les gars ne posent pas vraiment les yeux sur les vêtements, c’est plutôt les formes qui intéressent. Le demi-dieu pencha la tête sur le côté, comment savait il ça ? Etrange quand même de savoir que les hommes lorgnent dangereusement les formes des filles, il ne le faisait pas, non pour lui les filles c’était une espèce à part, on peut s’entendre à merveille avec mais ça ne va pas plus loin que des relations amicales, donc il n’y a pas besoin de lorgner les filles, donc d’où sortait il ce savoir ancestral ? Il se donna un léger coup sur le crâne, comme si cette action pouvait l’aider à poursuivre le fil de ses souvenirs, avait-il été ce genre de gars avant de rencontrer sa femme ? D’un geste devenu une manie pour le demi-dieu, il fit tourner l’alliance avant de se décaler lorsque la porte s’ouvrit. Il ne comptait pas tomber en arrière, alors vieux réflexe complètement crétin il baissa les yeux sur le corps de Béa comme s’il craignait qu’elle soit sorti nue, mais non fort heureusement, elle avait pris le temps de s’habiller. Elle était mignonne avec ses cheveux en bataille, la joue légèrement rougie, signe qu’elle était sortie de l’état sommeil depuis peu de temps. D’un geste affectueux, il essaya de discipliner les cheveux de sa meilleure amie.

« Merci de ne pas être sortie nue, je ne m’en serais pas remis. Sauf si tu es ma femme, tu es ma femme ? »

Un thème redondant, mais si lui avait oublié qui c’était, peut être que sa femme avait oublié aussi, d’où le fait qu’il demande souvent. Même si demander à Lily commençait à être totalement inutile. La fille d’Aphrodite secouait négativement la tête, ne cherchant même plus à réfléchir. Tsss, si elles étaient toutes comme ça, il ne risquait plus de pouvoir se blottir à nouveau contre son épouse qui lui manquait quand même énormément. Un regard à Béa lorsqu’elle osa critiquer sa nourriture, bon c’est vrai que la seule fois qu’il avait tenté de faire à manger pour eux deux lors d’une sortie, complètement bidon soit dite en passant. Ils avaient été malades des jours durant, la cuisine ça ne devait pas être le truc du demi-dieu, en même temps sans vouloir paraître mal élevé, si on forçait un peu les demi-dieux à mettre la main à la patte plutôt que d’escroquer des satyres ou autres monstres mythologique très motivés pour aider, et bien peut être que John n’aurait pas manqué de tuer sa meilleure amie. Déjà qu’avec son don, il manquait sans arrêt de tuer ses amis, si en plus en faisant de la nourriture, c’était le même genre, ça promettait.

« C’est ça moques toi, je t’ai déjà dit que j’étais désolé d’avoir essayé de t’empoisonner, ce n’était pas voulu, comment j’aurais pu deviner que c’était si mauvais ?  C’est du passé de toute façon hein ? On avait dit qu’on n’en reparlerait pas. »

Malgré tout, John n’était pas agacé pour un sou, ça le faisait surtout sourire, sans oublier qu’elle allait venir avec lui. Il la suivit sans la moindre hésitation dans son passage secret, dire que la première fois qu’elle lui avait montrée il avait tellement eu peur qu’il avait eu le malheur d’envoyer des éclairs un peu partout. Ce qui est très étrange avec Béa c’est le bordel qu’elle peut mettre ici. John aurait mis trois heures à trouver un maillot de bain avec un bazar pareil, mais elle absolument pas. En même pas dix minutes elle le retrouva, malgré le fait qu’elle ne l’ait pas enfilé depuis longtemps selon ses dires, championne. Il lui adressa un sourire pendant qu’elle engouffrait tout dans son sac, à croire qu’elle devait faire rentrer sa maison dans le sac à dos tellement elle tassait. Il arqua un sourcil lorsque le tintement du métal se fit entendre. D’un ton légèrement moqueur il tenta de savoir ce qu’elle comptait faire avec du matériel dans de l’eau.

« Tu sais le principe des piscines, si j’en crois le dépliant, c’est de se baigner, je doute que transporter des choses en métal soit utile, après si ça se transforme en bouée, ou si ça nous sauve la vie, je ne dis pas non. Je ne suis pas sûr de savoir nager en fait, donc si je panique, tu as ordre de me sauver. »

Il se sentait différent des autres, un rien l’émerveillait et il est vrai que peu de personnes songeaient à aller se baigner par les temps qui courent, mais voilà John était un adolescent plein de vie qui devait découvrir chaque chose de ce monde. C’est pourquoi il valait mieux le laisser faire, et le suivre pour qu’il ne fasse rien le mettant en danger. Il hésita longuement sur la question de Béa. Est-ce qu’il fallait manger avant de partir ou pendant le trajet ? Oui c’était une bonne idée. En observant tous les objets métalliques autour d’eux, le jeune homme s’empressa de chercher une sorte de thermos, il ne savait pas exactement à quoi ça ressemblait même il savait qu’il pourrait mettre un liquide dedans, genre chocolat chaud, oui John kiffait le chocolat chaud, ou encore du café, même si le café c’est amer, berk. Il se tourna finalement sans avoir trouvé vers Béa et lui demanda, ce serait plus simple si c’était elle qui cherchait.

« On va piquer des gâteaux et de la boisson sur la table, mais pour ça il faut une thermos,  tu sais le machin qui garde le chocolat chaud, chaud justement. Tu n’as pas ce genre de choses ici ? »

Oui c’était une véritable expédition que de partir mais loin d’être découragé par le temps qui défilait sans qu’il puisse mettre un pied dans l’eau. John était sur le qui-vive, prêt à partir en courant. Les soucis et les tracas de la vie glissaient totalement sur lui, seul l’importait l’idée d’être bientôt avec des gens en maillot, de pouvoir arroser de Béa et de voir s’il savait nager. Bon de toute façon, Béa était au courant pour la mémoire qu’il n’avait plus, il ne le cachait pas, même si ça pouvait le faire passer pour un fou, il préférait que les gens sachent qu’il n’avait plus vraiment accès à ses pensées. D’après Chiron, ça reviendrait avec le temps, ça c’était bien les réponses d’un centaure, le temps ça dure éternellement, si ça se trouve c’est sur son lit de mort qu’il saurait tout, super joyeux comme genre de pensée…
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