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 On en aura jamais fini avec les emmerdes! [feat. Perséphone] ~ 18+

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MessageSujet: On en aura jamais fini avec les emmerdes! [feat. Perséphone] ~ 18+   Ven 12 Sep - 22:05







Perséphone & Hadès



Les choses ne seront plus ce qu'elles ont été! ☠
J'étais face à la vitre de notre appartement à Los Angeles. Je regardais la ville endormie tout en sirotant un verre de vin rouge raffiné. Tout le mur face à moi était vitré, du sol au plafond rendant la pièce dans un style moderne lumineuse. Le soleil était en train de se coucher, plongeant peu à peu les alentours dans le noir total. Notre appartement se situait au 62e étage. Il y en avait 70. J'avais dû négocier avec mon cadet pour pouvoir emménager sans avoir peur qu'il ne fasse tout exploser. Bon, c'est vrai, j'étais censé rester dans le monde souterrain, là où j'avais été banni tout au début de notre règne. Bon depuis le temps, j'avais pu m'arranger avec mes frères que lorsque ma femme remontait sur terre pour y passer le printemps et l'été, je pouvais l'accompagner et vivre dans cet appartement. C'était donc comme ça que je me retrouvais ce soir face à cette vitre quelques jours avant le solstice d'automne. D'habitude, je m'amusais à observer la vie se dérouler en bas dans les rues. Voir les humains se dépêcher, s'enfermer de plus en plus dans leur égoïsme et leur égocentrisme. D'habitude, j'en riais, mais pas ce soir. C'est la mine sombre que je contemplais les lumières s'allumer petit à petit, ternissant le ciel étoilé si magnifique et riche pourtant.

Je buvais encore une gorgée de mon verre, ne me retournant pas lorsque j'entendis la clef tourner dans la serrure. Ma femme rentrait. J'entendis la porte claquer et décidai de bouger. J'entendis la porte claquer et décidai de bouger. Je posais une main sur sa taille, de l'autre, je dégageais ses cheveux de son cou avant d'y poser un baiser.

« Bonsoir ma jolie ! »

M'emparant alors de son manteau que je fis glisser le long de ses bras doucement en l'effleurant à peine, je m'éloignais finalement pour aller le pendre. Beaucoup d'humains partageaient la croyance populaire qui se propage depuis la nuit des temps que ma femme et moi, nous ne nous aimions pas vraiment. Bon, il est vrai que je l'avais kidnappée contre son gré. Mais elle avait appris à me connaître. Et à m'apprécier apparemment. Je lui souriais doucement avant de prendre mon GSM qui venait de vibrer sur la cheminée.

« Tu as passé une bonne après midi ? »

Distraitement, je lisais mon message, un petit récapitulatif des statistiques souterraines de Thanatos. Ah celui-là. Il m'était d'une grande aide, un support  sans égale. Je relevais la tête pour scruter ma femme. Elle était belle. De longs cheveux bruns, le teint bronzé grâce au temps passé sur terre et sur l'Olympe près de sa mère, le regard brillant de joie. Oui, elle était magnifique. Mais ça ne m'empêchait pas de trouver d'autres femmes jolies de temps en temps, et de leur démontrer le fond de ma pensée. Mais ce soir n'était pas un soir dédié aux disputes conjugales ou aux crises de jalousie. Non ce soir était un moment décisif !

« J'aimerais te parler de quelque chose. Tu es au courant que Zeus ainsi que sa petite troupe se sont réincarné et on perdu la mémoire ? J'aimerais bien rester ici incognito un certain temps pour ne pas perdre la situation de vue. »

Je fis balancer mon GSM sur le canapé avant de m'y affaler et de prendre mon visage entre mes mains.

« Ça commence à bouger par ici, et je ne veux pas en perdre une miette. Par contre, on devra rester discret et retourner de temps en temps aux enfers ! »

Je scrutais ma femme attendant sa réaction. Mon choix était fait, il n'y avait plus rien à discuter, juste à accepter ou aller bouder dans son coin. Un instant, l'image du visage de mon fils me traversa l'esprit. Oh oui, il savait bouder lui. D'un côté, j'étais heureux de l'avoir près de moi, d'un autre, j'aurais souhaité qu'il profite plus de sa vie. Je repris une gorgée de mon verre. J'étais calme ce soir, c'était rare, mais j'avais aussi parfois des moments de sérénité et de calme. Avant la tempête !
 

© Macha




Dernière édition par Hadès le Mar 16 Sep - 18:01, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: On en aura jamais fini avec les emmerdes! [feat. Perséphone] ~ 18+   Sam 13 Sep - 1:21



and your heart is the heart of a life
Le sable caressait tes pieds, embrassant leurs contours en procurant une douce chaleur agréable. Les yeux de la déesse se posèrent sur les derniers surfeurs qui avaient la chance de pouvoir profiter de la fin de l’été. Bien que les vagues paraissaient propices à ce sport, ils étaient de moins en moins nombreux. Et pour cause : nombre d’entre eux étaient retournés chez eux, puisque les vacances étaient finies. Là, il y avait un jeune homme aux longs cheveux qui séduisait maladroitement une de ces filles qui ne vivent que pour se faire remarquer. Ici, un couple de vieux regardaient, main dans la main, la mer, ce qui étiras les lèvres de Perséphone. Alors, son regard se dirigea vers une personne qui la scrutait depuis longtemps. Brun aux yeux bleus et au corps de rêve, il souriait de toutes ses dents. Elle ne le reconnaissait pas, mais elle avait bien envie de jouer. Alors qu’elle t’apprêtait à lui faire un signe de la main, cependant, la jeune femme aux longs cheveux chocolat qui descendaient en cascade dans son dos vit un autre homme, tout aussi séduisant, s’approcher de lui, venant de derrière elle. Sous ses yeux, elle les vit s’enlacer, et se retint de rire devant sa propre stupidité. Alors, elle se releva doucement et, jetant un dernier regard vers l’eau, sortit de la plage.

Les chaussures encore pendant à ses longs et fins doigts, elle se balada pieds nus près de la plage. Un instant, Perséphone ferma les yeux pour sentir la chaleur du soleil couchant épouser sa peau. Un frisson parcourut son corps, alors qu’elle laissait les rayons pénétrer son âme. Puis, la sonnette de vélo la tira brutalement de cet état de transe. Reprenant ses esprits juste à temps pour se jeter sur le côté, elle vit un cyclise passer sans même se retourner pour voir si elle allait bien. Les quelques passants présents ne parurent pas le remarquer, puisqu’ils gardaient une expression neutre en dépassant celle qui venait de tomber par terre. Seul un homme, d’à-peu-près quarante ans, se précipita pour lui tendre sa main et l’aida à se lever. Tandis qu’elle examinait son visage, elle l’entendit d’une oreille distraite se plaindre de l’égocentrisme des personnes ces jours-ci. Elle ne put s’empêcher de laisser s’échapper un léger rire et elle lui avoua qu’elle était habituée à ce genre de comportement. Puis, en le remerciant, elle commença à reculer en le saluant, puis se retourna pour partir. En effet, elle venait de voir son alliance sur son doigt, et elle ne désirait pas embrouiller ce brave homme avec quelques séductions qu’elle ne laisserait pas s’accomplir. Alors, d’un pas nonchalant, elle retourna vers la voiture qui l’attendait depuis maintenant une heure.


-Tout va bien, Dame Perséphone?
-Oui, merci, Robert.


Il ouvrit la portière de passager, te laissant entrer dans la nouvelle Lamborghini de Perséphone. Robert était un homme âgé, aux traits tirés par la vieillesse, mais au regard enjoué qui avait tout de suite plut à la déesse. Il lui servait de chauffeur depuis ce matin-même, et l’avait accompagné dans tous les centres commerciaux qu’elle avait décidé de visiter, bien qu’elle n’ait acheté qu’une Rolex pour son époux.

La fille de Zeus regardait le paysage par la fenêtre, tandis que son chauffeur d’une journée louvoyait entre les voitures, roulant à une vitesse étonnante vu son âge avancé. Ils arrivèrent alors devant l’immeuble où elle résidait pour l’instant, songeant à son retour aux Enfers qui ne devrait pas tarder. L’esprit ailleurs, elle remercia Robert pour ses services et lui donna une liasse de billets. Après réflexion, il devait bien y avoir plusieurs centaines de dollars, mais Perséphone haussa des épaules. Après tout, son mari était bien le dieu des trésors souterrains : l’argent n’était pas ce qui lui manquait. Elle se retourna pour lui sourire, et croisa son regard encore confus, ne s’attendant pas à une telle somme. Alors, entrant dans l’immeuble, son sac à la main, elle monta jusqu’à son appartement.

Arrivant sur le seuil de sa maison, elle s’arrêta un instant pour admirer son époux. Souriant, elle ferma la porte, ce qui eut l’air de réveiller Hadès, puisque celui-ci s’avança vers elle et l’embrassant dans le cou. Riant à nouveau, elle lui répondit.


-Bonsoir, mon amour.

Il ne remarqua pas la nouvelle Rolex, cachée dans son sac à main. La déesse lui sourit et le remercia lorsqu’il prit son manteau, et le regarda s’éloigner.

-J’ai passé une très belle journée, merci. Robert était très attentionné. Comment fus la tienne?

Elle sourit, ne lui ayant pas parlé de son chauffeur. Il allait probablement faire des conclusions qui lui vaudraient quelques critiques, mais elle le trouvait effroyablement séduisant lorsqu’une étincelle de jalousie éclairait son regard. Pourtant, il lui dit d’un ton calme, presque trop, qu’il voulait rester ici. Perséphone jeta un regard sur son appartement luxueux. Certes, ce n’était pas un endroit effroyable pour vivre. Pourtant, lorsque le dieu s’affala sur le canapé, elle marcha jusqu’à lui, et s’accroupit par terre, près de lui, posant son près de ses genoux et lui demanda :

-Es-tu sûr que ce soit une sage décision, mon sucre d’orge? Je ne voudrais pas que Zeus ne punisse si… lorsqu’il reviendra.

Alors, elle ouvrit son sac et sortit la Rolex, toujours dans sa boite, et la posa sur les jambes de son époux, posant son menton juste avant ses genoux.

-J’ai vu cette montre, et j’ai tout de suite pensé à toi. Tu l’aimes?

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MessageSujet: Re: On en aura jamais fini avec les emmerdes! [feat. Perséphone] ~ 18+   Dim 14 Sep - 18:59







Perséphone & Hadès



Citation. ☠
Je stoppais mon geste quelques secondes, pour reprendre et finir par accrocher la veste de mon épouse. Ma jalousie était un sujet sensible. Mais pas ce soir. Je savais que Robert était son chauffeur, je contrôlais les allées et venues de ma femme. Au début j'avoue avoir été paranoïaque et légèrement psychopathe. Mais au fil des années, c'était plus pour m'assurer de son bien-être que pour autre chose. Je ne relèverais pas ce soir.

« Nous devrions l'engagé à temps plein, il est fiable. Surtout pour... Enfin bref. »

Lorsqu'elle me demanda accroupie devant moi si c'était une bonne décision, je plongeais mon regard dans le sien. Oh oui ma tendre épouse n'était pas aussi idiote que toutes ces nymphes et autres dames de la cour. Elle pouvait parfaitement faire l'idiote, mais elle ne l'était pas. Jamais ! Je finis par baisser la tête tout en me passant une main sur le visage.

« Je pense qu'il ne pourra m'en vouloir de surveiller un peu la situation ici en haut et de la comparer à en bas. J'ai Nico, Thanatos et tous les autres en bas pour me rapporter faits et geste de tout un chacun, mais ici, je n'ai que moi et mes yeux à qui je peux me fier. Si tu te tiens discrète cella ne posera pas de problème. Je n'ai pas envie que notre présence se fasse connaître auprès de nos ennemis ! »

Je relevais mon regard pour regarder ma femme. Elle se détourna pour ouvrir son sac et poser une boite sur es genoux. Une montre ? Je la regardais étonner. Pourquoi me faire un tel cadeau ? Je finis par ouvrir la boite noire. À l'intérieur sur du satin pourpre, une montre d'argent brillait. Les aiguilles argentées ressortaient sur le fond noir tout comme les minuscules traits indicateur. Elle était simple, sobre et me convenait. Je n'avais jamais aimé les gros bijoux tape à l'œil, j'avais toujours favorisé les choses avec une certaine classe. Cella concernait les choses, mais aussi les femmes. Toutes les femmes aux qu'elle, j'avais succombé avait un coté digne, une certaine allure... Et oui, j'avoue une belle paire de seins. Mais bon, je suis un homme aussi !

Je finis par sortir la montre de sa boite et la mis. Je fis tourner mon poignet plusieurs fois, pour faire en sorte que le feu qui crépitait toujours dans la cheminée s'y reflète. Oui, elle était pas mal.

« Que me vaux un tel honneur de mon épouse ? »

Je pris sa main et la tirais avec moi lorsque je me relevais. Je posais une main au creux de ses reins, de l'autre je caressais son visage avant de reposer mes lèvres à son cou. Je la collais moi avant de mordiller le lobe de son oreille pour finir par chuchoter :

« Comment vais-je bien pouvoir remercier ma si belle épouse ? Une idée ? »

Je laissais ma main se balader doucement dans son dos avant de la passer sur ses fesses et d'y exercer une pression. Je souriais maintenant, d'un sourire pervers, je l'avoue, mais au moins je souriais. Si déjà, nous étions voués à nous battre contre... Comment les jeunes disaient déjà ? Ha oui ! Pépé et mémé, alors au temps se battre détendu et satisfait, non ?


 

© Macha


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MessageSujet: Re: On en aura jamais fini avec les emmerdes! [feat. Perséphone] ~ 18+   Dim 14 Sep - 22:04

 


   
and your heart is the heart of a life
Perséphone écouter les paroles sage de son époux. Il n’avait pas tort : c’était beaucoup plus simple de garder un œil sur les Enfers qu’à la surface, car ils avaient des personnes de confiance. Cependant, elle n’aimait pas trop le fait de devoir rester discrète. La jeune déesse aimait longer les avenues, entrer dans des magasins sans rien acheter, faire de brèves rencontres qui n’avaient pas de lendemain. Parfois, elle s’arrêtait pour admirer une place, et s’y dirigeait pour danser en riant. Elle voulait profiter de la vie. Mais elle comprenant que le temps n’était pas à la rigolade. Elle savait que, malheureusement, ils étaient en danger. Elle soupira sans rien ajouter et lui offrit alors le cadeau.

Les yeux du roi des Enfers brillèrent lorsqu’il aperçut le cadeau, ce qui étira un sourire sur les lèvres de sa femme. Elle le vit admirer la montre, puis la mettre à son poignet.


-En quel honneur? Je t’aime, c’est tout.


Alors, son époux la prit par la main en se relevant et s’approcha d’elle. Perséphone laissa pousser un soupir lorsqu’il la pressa contre lui, bien différent du précédent. Celui-ci n’était pas qu’un simple regret, non : c’était l’expression même de son bien-être et de ce qu’elle ressentait lorsqu’il agissait ainsi. Penchant la tête sur le côté pour dévoiler un peu mieux son cou, elle laissa son homme lui procurer des sensations de bonheur. Puis, un éclat de malice dans le regard, elle le poussa violemment contre le mur derrière lui et posa sa main gauche près de son visage.

-Ce que tu peux faire? Impressionne-moi.

Son sourire était le reflet de celui de son époux, partagé par le même désir, par le même amour et par la même inquiétude que celui-ci. Elle glissa sa main sur son épaule, sur son bras, pour arriver à ses hanches, tandis que sa joue se collait à celle d’Hadès et que sa respiration s’accélérait. L’autre main frôla sa cuisse et remonta sur son haut, l’agrippant en le remontant très légèrement, dévoilant ainsi une infime partie du corps si séduisant de l’être dangereux qu’était son compagnon. Elle le voulait avec frénésie, lui, maintenant. Elle voulait consumait leur passion. Elle voulait se brûler en voulant s’approcher trop près de ce qu’elle s’était jadis juré de ne jamais approcher.

Doucement, elle approcha ses lèvres de sa mâchoire, goutant du bout de la langue à son parfum envoûtant. Perséphone colla son corps à Hadès. Eux qui étaient deux extrêmes se voulaient désespérément. Ils savaient que ce n’était probablement pas sain. Et, pourtant, ils ne pouvaient plus vivre séparés. Perséphone avait besoin d’Hadès autant qu’elle avait besoin d’air ou d’ambroisie ou du nectar divin. Elle se brisait pour son regard, vivait pour son toucher. Elle savait que cette relation n’était pas saine, et que c’était un miracle qu’elle ait survécut des milliers d’années. Il était évident qu’elle finirait un jour où l’autre à céder face à sa passion. Et pourtant, elle savait aussi qu’elle n’était plus capable de vivre sans lui, qu’il avait arraché une partie d’elle qu’elle ne retrouvait qu’en sa présence.

Remontant doucement, elle susurra aux oreilles de son bien aimé qu’elle le désirait. Puis, non sans difficulté, elle se détacha de lui et lui dit :

-Laisse-moi enfiler quelque chose de plus confortable.

Reculant quelques pas à l’envers, elle finit par se retourner pour se diriger vers sa chambre, s’arrangeant pour qu’il voie ses formes généreuses. Puis, elle se précipita vers son armoire pour trouver une nuisette noire à dentelle qu’il n’avait jamais vue et l’enfila rapidement, laissant tomber ses vêtements qui caressaient son corps en abandonnant face à la gravité. Lorsqu’enfin, elle eut enfilé le vêtement qui laissait apercevoir sa peau, elle s’approcha de la porte et posa sa main sur le coin du mur et regarda Hadès :

-Désolé, j’ai porté ces vêtements pendant toute la journée, je voulais me mettre à l’aise.


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MessageSujet: Re: On en aura jamais fini avec les emmerdes! [feat. Perséphone] ~ 18+   Mar 16 Sep - 19:37







Perséphone & Hadès


Citation. ☠

Oui, ça pouvait paraitre bizarre, mais j'avais moi aussi mes moments de calmes. Enfin, ils étaient rares et courts, mais il existait. Lorsque ma femme avait soupiré de résignation suite au fait de devoir rester discrète, j'avais voulu lever les yeux, mais je m'étais abstenu. Elle acceptait donc... Lorsque je l'avais entendue soupirer de bien être dans mes bras, je savais que j'étais pardonné. Je savais que je n'allais pas toujours être aussi calme face à ma femme concernant le sujet des sorties. Je savais qu'elle allait vouloir faire du shopping, que je le lui interdirais et que je finirais par perdre patiente et l'engueuler. Mais bordel cette femme donnerait son immortalité pour un sac Prada ou Chanel ou autre ! Je m'habille avec des vêtements de marque aussi, c'est juste classe, mais faut pas abuser ! Ah les femmes ! 

Je sentais le corps de ma femme se coller à moi et me laissais faire lorsqu'elle me poussa violemment contre le mur. Oh si on pouvait dire une chose de Persephone, c'est qu'elle avait perdu toute innocence. Au fil des années, je l'avais vue changée, elle qui au début était si timide et n'osait rien faire était devenue une femme fatale avec des besoins. Et je savais pertinemment que malgré ses aventures humaines, j'étais le seul à pouvoir la combler parfaitement et entièrement. J'avais su lui transmettre une partie de la flemme de passion qui brûlait sans cesse en moi. Persephone avait été une élève attentionnée et de plus en plus passionné au fils des années. Et elle avait perdu à rendre les hommes fous d'elle d'un regard, moi entre autres. Mais d'un autre côté, je savais exactement comment la rendre folle, elle.

L'impressionner ? Ooooh ça, j'allais le faire ! Mais d'abord, j'allais la laisser jouer. Elle passa sa main le long de mon bras, se colla à moi, cherchait mon contact et je me laissais faire, fermant les yeux pour savourer le parfum et le contact de son corps contre le mien. Mon sourire s'étira d'avantage lorsqu'elle murmura à mon oreille et avant que je ne la laisse s'éloigner, je pressais son bassin contre le mien, une main dans le bas de son dos, l'autre sur ses fesses. Je rouvris les yeux et la fixais de mon regard que je savais brûlant de désir et de passion pour elle. Je détachais mon emprise sur elle pour amener sa main à mes lèvres et lui faire une baise-main, un sourire joueur sur les lèvres.

« Le plaisir est partagé ma dame ! »

Je la laissais aller se changer, je voyais très bien ce qu'elle allait porter en ressortant. Peut-être la petite chose en satin bleu foncé ? Ou alors la nuisette rouge bordeaux en dentelle ? Peut-être aussi quelque chose de neuf ? Je souris pour moi-même. Je décidais d'enlever la veste de mon costard que j'avais porté et de déboutonner les deux premiers boutons de ma chemise, elle fera bien le reste elle-même. Je repris mon verre pour le vider me mettant face à la cheminée où le feu crépitait encore. Je fis tourner mon verre dans ma main, fixant les flammes, une main posée sur la cheminée pour m'y adosser. Nous devrions être prudents et discrets. J'eus aussi une pensée pour Zeus. Seul et sans mémoire dans ce camp, Héra seule dans l'Olympe. Je profitais de mes derniers instants de concentration pour me dire que je pourrais aller le voir prochainement, évaluer la situation. Je soupirais et buvais encore une gorgée de mon vin.

Je me retournais finalement ver la porte lorsque j'entendis mon épouse parler. Oh oui, j'avais bien fait de prendre ma décision avant que ma femme ne sorte. La seule chose à laquelle je pouvais penser est qu'elle était là en nuisette devant moi. Une putain de nuisette noire. Je bus la dernière gorgée de mon verre tout en continuant de la fixer. Je finis par poser mon verre sur la table, m'avançant doucement vers ma femme un air sérieux sur le visage. Je m'arrêtais finalement face à elle. Mon désir se laissait clairement ressentir plus bas. Je baisais un regard sur ma femme et l'examinai entière. Ma main suivit un instant le parcours de mes yeux. Partant de sa joue pour descendre passer sur son sein gauche, ne manquant pas de passer sur son téton, elle continua sa route le long du ventre de mon aimée, ne manquant pas sa hanche, pour finir sur sa cuisse. J'y traçais des cercles un instant, avant de remonter mon regard, me rapprochant d'elle sans pourtant me coller à elle.

« Hmm... Je vous comprends tellement ! J'aimerais moi aussi me débarrasser de mes vêtements... Se serait tellement plus confortable ! »

Pendant que j'avais parlé, j'avais laissé ma main remonter sous sa nuisette. Je sentais sa peau brûlante sous mes doigts. Je passais sur ses fesses, avant de me diriger lentement vers l'intérieur de ses cuisses. Un sourire étira finalement mon visage. Un sourire remplis de promesses de luxures.

« Voudriez-vous m'aider à me mettre à l'aise ? »

 

© Macha


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MessageSujet: Re: On en aura jamais fini avec les emmerdes! [feat. Perséphone] ~ 18+   Mer 17 Sep - 22:50



   
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Hadès était là, un verre à la main, une chemise à peine entrouverte. Il regardait la déesse d’un air sérieux, comme s’il voulait imprimer chaque détail de son visage dans sa mémoire. C’était futile, bien sûr, puisqu’ils se connaissaient si bien depuis les milliers d’années vécues ensemble. Pourtant, son expression fit frissonner Perséphone. Il était si dur, et pourtant si tendre dans ses gestes. Le feu et la glace : s’il était possible de les mélanger en parfaite harmonie, vous obtiendrez un résultat explosif. Les extrêmes se repoussent, mais sont, pourtant, si attirés l’un vers l’autre.

Perséphone tenta de résister. Pourtant, lorsque sa main commença à effleurer sa peau, elle leva le visage vers le ciel en fermant les yeux, essayant de ne pas rougir. Il lui faisait tellement d’effet que c’en était maladif. Elle ne comprenait pas comment quelqu’un était capable de toujours la plaire autant après tant d’années passées ensemble. Et pourtant… Hadès l’avait pervertie, peu à peu, tandis qu’elle lui avait appris à garder son calme. Oh, bien sûr, il s’énerve toujours, mais Perséphone est là, dans son ombre, pour lui souffler des paroles de tendresses, pour l’encourager à se calmer.

La déesse sourit à ses propos. L’aider à se déshabiller? Levant une main si lente qu’elle paraissait hésitante, Perséphone enleva un bouton. Puis, approchant doucement ses lèvres, elle écarta le vêtement pour embrasser doucement le torse de son époux. Son autre main, quant à elle, se chargeait de retirer la chemise du pantalon de celui-ci. Puis, alors qu’elle frôlait son cou de sa bouche en remontant le visage vers ses lèvres, toujours aussi lentement, lui volant un baiser rapide, ses mains retombèrent à ses hanches, pour se faufiler sous le vêtement d’Hadès et caresser sensuellement sa peau. Elle déboutonna alors le haut au complet, en l’écartant, sans pourtant  l’enlever, et se baissa rapidement, pour remonter en déposant milles baisers sur les abdominaux et le torse de son amant.

Puis, lorsqu’elle arriva à son altitude, elle posa sa main sur sa nuque et l’attira vers elle, l’embrassant passionnément. Ses doigts continuaient à toucher la peau de son mari, comme s’ils ne pouvaient plus se détacher de son emprise. Une fois le baiser rompu, elle glissa sa joue contre celle de son mari et entama un déhanché lent, se frottant sensuellement à son bassin. Elle voulait lui faire plaisir. Elle voulait le rendre fier. Non, elle allait créer un afflux de sentiments en son compagnon. Le dieu la voudra autant qu’elle le veut, tel était son désir. Elle se voulait maîtresse des souhaits de son mari, mais esclaves à ses gestes. Elle ne se comprenait pas, mais elle ne le voulait pas. Ici, maintenant, tout ce qui importait était Hadès et, en une moindre mesure, elle-même. Ses parents seraient outragés de la voir ainsi soumise, et pourtant dominante, mais elle avait succombé à son toucher. Ils n’étaient plus qu’Hadès et Perséphone, homme et femme, époux, amants. Et ça la convenait totalement. Pire, ça la remplissait de joie, tandis qu’elle mordillait le lobe d’oreille de celui-ci, légèrement.



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MessageSujet: Re: On en aura jamais fini avec les emmerdes! [feat. Perséphone] ~ 18+   Ven 19 Sep - 22:20

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MessageSujet: Re: On en aura jamais fini avec les emmerdes! [feat. Perséphone] ~ 18+   Dim 21 Sep - 19:51

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MessageSujet: Re: On en aura jamais fini avec les emmerdes! [feat. Perséphone] ~ 18+   Mar 23 Sep - 23:31

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MessageSujet: Re: On en aura jamais fini avec les emmerdes! [feat. Perséphone] ~ 18+   Ven 26 Sep - 1:19

 
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MessageSujet: Re: On en aura jamais fini avec les emmerdes! [feat. Perséphone] ~ 18+   Dim 5 Oct - 18:33

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MessageSujet: Re: On en aura jamais fini avec les emmerdes! [feat. Perséphone] ~ 18+   Lun 6 Oct - 2:31

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MessageSujet: Re: On en aura jamais fini avec les emmerdes! [feat. Perséphone] ~ 18+   Dim 12 Oct - 0:12

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MessageSujet: Re: On en aura jamais fini avec les emmerdes! [feat. Perséphone] ~ 18+   Lun 13 Oct - 0:45


MessageSujet: Re: On en aura jamais fini avec les emmerdes! [feat. Perséphone] ~ 18+   Lun 20 Oct - 17:13







Perséphone & Hadès



Citation. ☠

Le plaisir, la folie qu'il engendre, le bien-être qu'il procure, tout ça n'est pas complet sans ce calme après l'acte. Celui où vous écoutez juste le cœur de votre compagne battre rapidement contre vous, le fait de le sentir ralentir petit à petit, tout comme sa respiration. Le fait que rien au monde ne saurais vous faire bouger de là.Le plaisir, la folie qu'il engendre, le bien-être qu'il procure, tout ça n'est pas complet sans ce calme après l'acte. J'aimais bien avoir son odeur qui m'entoure, sentir sa peau douce et chaude contre la mienne. Je l'aimais elle ! Elle qui me donnait tant de plaisir. Elle qui était ma femme ! Elle m'embrassa lorsque je m'étais posé contre elle, ses lèvres avaient une délicieuse texture douce et un goût divin ! Elle caressait ma peau et ses caresses me firent sentir en sécurité, chez moi ! Et sa voix à mon oreille me fit sourire de bien être. Elle était ma magnifique épouse, et je l'aimais plus que tout au monde ! Et par un quelconque miracle, elle m'aimait aussi !

Le silence était agréable. Je m'étais retourné et je pouvais contempler ma femme, le halo argenté de la lune semblait suivre ses courbes fines et délicates, rehaussant encore sa beauté. J'étais perdu dans ses magnifiques yeux, lorsqu j'entendis sa voix. Un instant, je crus rêver et puis je vis son air sérieux et un peu surpris. De son audace peut être. Je la regardais et me perdis dans mes souvenirs ; un enfant. J'avais beaucoup et à la fois tellement peut de souvenir de mes enfants. Combien en avais-je vraiment pu voir grandir sans qu'on ne me les prenne ou autre ? Combien avais-je vraiment pu couvrir de mon amour paternel ? Et là, je revis un de me rêves défiler devant mes yeux. Je rentrais tard le soir après une réunion quelconque, je voyais ma femme adossée au balcon de notre chambre dans mon palais au royaume des morts. Je voulais me diriger vers elle, mais au même moment, je vis une sorte de gnome courir vers moi, s'attacher à mes jambes et hurler « Papa est de retour ! ». Dans mon rêve, l'enfant était flou et d'après sa voix ça pouvait être une fille ou un garçon. Mais peut importe ce que ce serra ! Je l'aimerais de tout mon cœur comme j'ai aimé tous mes enfants !

En dehors des demis-dieux, j'avais eux deux filles, extraconjugales, et une fille avec ma femme. Je la voyais encore de temps en temps, toujours de bonne humeur. La mort joyeuse. Bon, la mort n'est pas joyeuse d'habitude, mais croyez moi quand vous mourrez et que vous voyez ma file, vous ne pouvez qu'être heureux ! Je repensais à mes enfants. Ils avaient tous grandi... Et rien que d'imaginer une petite crevette se tortiller contre moi, me souriant grandement... Je ne l'avais jamais remarqué avant, mais je voulais encore un enfant avec ma femme. Je voulais être un père. Mais cette fois-ci, je ne ferais rien de travers et cet enfant serra heureux ! Je plongeais le regard dans celui de ma femme, un immense sourire sur les lèvres !

« Tu n'imagines pas à quel point tu me rends heureux ma chérie ! »


Je me relevais d'un coup prenant ses mains dans les miennes. Une nouvelle adrénaline courait dans mes veines, différentes de celle ressentie précédemment. Un concentré de bonne humeur !

« Tu me laisse m'occuper de la chambre? Je t'en prie! Je veux m'en occuper ! Et le nom, tu as déjà des idées ? On devrait peut-être lui dressé un chien, comme ça il ou elle aura un protecteur ! »

Je pris une grande inspiration... Avoir un enfant à nouveaux ! Une petite chose fragile de qui il faudra s'occuper, changer les couches, donner à manger, câliner, soigner, prendre des bains... Bon les bains on va peut être laissé tonton Poséidon s'en charger parce que bon... Pas envie qu'il finisse noyé le petit. C'était un truc qui lui faisait peur, donner le bain. C'est la seule phobie qu'il avait. Lui-même pas de soucis, mais donner le bain à un enfant... Impossible !

Mon attitude changea du tac au tac, oui, j'étais lunatique et alors ? Faisant un sourire taquin à ma femme, je me jetais sur elle, la plaquant sur le lit, lui maintenant ses poignets au dessus de sa tête.

« Tu sais que qui dit bébé, dit essais bébé ? Et bébé signifie pas de sexe après la naissance, et très peut durant la première année de vie... Il va falloir composer mademoiselle ! »

Tout en parlant, j'embrassais le cou de ma femme sensuellement. Un enfant. Oui ! Nous allions avoir un enfant !
 

© Macha


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MessageSujet: Re: On en aura jamais fini avec les emmerdes! [feat. Perséphone] ~ 18+   Dim 23 Nov - 6:13



   
and your heart is the heart of a life
Tu lui souris tendrement, comblée qu’il prenne ta question avec une telle joie, et l’embrassas tendrement. Puis, il sembla complètement dynamique et te supplias de faire la chambre de l’enfant. Tu levas les yeux au ciel, et répondis alors, lorsqu’il te laissa la parole :

-Tu sais Hadès que je t’aime. Tu es un dieu incroyable, un amant fabuleux, un père remarquable, un homme séduisant, tellement créatif! Si tu veux, tu peux t’occuper de la chambre. Mais je me réserve le droit de faire un ou deux modifications. Au cas où.

Tu l’embrassas, heureuse. Tu savais de toute façon qu’il ne pourrait te refuser, une fois enceinte, quoi que ce soit. Et puis, même s’il le faisait, il te suffirait de détruire la pièce et de tout placer sur le compte des hormones, ou d’un de tes chiens des enfers. C’était tout à fait faisable, et ça ne serait pas la première fois que tu lui mentirais de la sorte pour avoir ce que tu voulais. Mais, au fond, il l’avait probablement sut. Il t’aimait cependant trop pour te nier cette joie. Tout comme tu l’aimais trop pour lui nier la sienne.

Te tirant hors de tes pensées, il sauta sur toi, et affichas son corps ô combien appétissant en plaquant ton corps contre le matelas moelleux. Il embrassa ton cou, et tu ris. Il était si heureux que tu en soufflais d’extase. D’ailleurs, le désir remontait en toi. Caressant sa joue, tu finis par lui dire :


-Oh, ne t’inquiète pas, on trouvera toujours du temps pour ça. Je t’aime, Hadès.

Tu l’embrassas tendrement, et te laissas succomber au plaisir charnel, une nouvelle fois.Roulant sur le côté, tu finis cependant par réussir à s’échapper de son étreinte, non sans effort personnel. Tu glissas hors du lit, prétextant devoir te doucher, et entra dans la salle de bain. Allumant l’eau chaude, tu allas voir ton époux, toujours affalé sur le lit, probablement à imaginer la chambre de votre prochain rejeton. Fermant la porte, tu posas une main inquiète sur ton ventre. Et si tu n’étais plus capable d’enfanter? Tu venais de le bercer d’illusion. Tu te haïrais de devoir les détruire suite à tes propres faiblesses. Tu ravalas ta salive, et demandas de l’aide à ton père, silencieusement, tout en sachant parfaitement qu’il n’entendrait pas ta prière car il était actuellement piégé dans le corps d’un mortel. Alors, tu entras dans la douche, et laissas l’eau chaude ruisseler sur ton corps et détendre un à un tes muscles tendus.


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MessageSujet: Re: On en aura jamais fini avec les emmerdes! [feat. Perséphone] ~ 18+   

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