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 Dites à mes amis que je m'en vais [Ft. Adrian]

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MessageSujet: Dites à mes amis que je m'en vais [Ft. Adrian]   Dim 21 Sep - 21:24

Je pars vers de Nouveaux Pays



7 Octobre. Y avait pas de kinder à la colo. Genre Ja-mais. Comme s’ils avaient zappé que les ados et même les jeunes adultes aimaient ces friandises au chocolat. L’ère préhistorique en somme. Et Emy, elle avait faim. Pire, elle était en manque. Mais vraiment. Ce matin, elle avait fouillé toutes ses cachettes perso, un vrai défilé entre le ventre de ses peluches, le placard à serviettes au bungalow, la première branche du chêne numéro 37 quand on tourne à droite à l’entrée de la forêt, le carquois à flèches qu’un fils d’Apollon n’utilise plus, et j’en passe. Elle avait tout vérifié, et rien. Nada. Niet. Le désert absolu. Et pour elle, cela ne signifiait qu’une seule chose : l’Apocalypse. Réaliser qu’elle n’avait réellement plus de choco dans le coin l’avait fait buguer. Emy avait marqué un temps d’arrêt, incapable de réfléchir à la suite des évènements, comme si le monde avait cessé de tourner et que les fleurs ne poussaient plus. Pire, qu’elles rentraient elles-mêmes dans le bourgeon, histoire de ne plus contempler cette horrible réalité. Parce que oui, la nature soutenait Emy, dans sa quête du Graal, la fille d’Hermès en était convaincue. En même temps, qui pourrait être contre elle, hein ? On parlait d’une situation catastrophique là, une erreur judiciaire, un cataclysme politique, économique, animalier et… et COUETTISTIQUE ! Parce que ouais, maintenant qu’elle savait qu’il n’y avait plus de son pêché mignon dans le coin, Emy ne pourrait plus se reposer. Et si elle ne pouvait plus se reposer, sa couette allait forcément lui faire la tronche. Alors que ce n’était même pas de sa faute. Bon sang, pourquoi est-ce que ça allait lui retomber dessus ? Emy se passa les mains sur le visage, assise sur une pierre, pour ajouter un peu à l’image de la pauvre fille abandonnée par le chocolat. L’âme en peine, le cœur gros, elle ne voyait plus qu’une seule solution : New-York.

C’est vrai que ça faisait quelques mois qu’elle n’y était pas allée. Juillet si ses souvenirs étaient bons. Et elle n’en ressentait pas encore le besoin d’y retourner. Mais de toutes évidences, aujourd’hui, elle avait une motivation. Et une grande même. Genre méga importante. Donc, sans rien dire à personne – parce que c’est son genre, qu’elle fait tout sur un coup de tête et qu’elle ne voyait pas non plus l’intérêt de le dire à quelqu’un – la jeune fille quitta la colonie, un air insouciant au visage. Sa petite sacoche en travers de la poitrine, elle avait réellement choisi de faire le trajet à pied. De traverser toute la forêt, rejoindre la route la plus proche, faire du stop au risque de tomber sur un conducteur louche, et arriver à la Grosse Pomme comme une fleur… Nah, j’déconne. Emy avait à peine quitté le couvert des arbres, qu’elle détacha le bouton de son t-shirt dans sa nuque, pour libérer les deux ailes blanches de leur tatouage. Le truc quand vous pouvez voler en donnant l’allure d’être un ange, c’est qu’il ne faut pas se faire voir. Ouais, ça vaut mieux. Même si la brume fonctionnait, ce n’était pas franchement conseillé de donner l’impression d’être un corps qui flotte dans les airs sans attaches quelconques. Et apparemment, l’excuse des kinder ne fonctionnerait pas auprès de Chiron. Du coup, la fillette – oui elle a 19 ans, mais c’est une fillette, chut – déploya ses grandes ailes pour décoller et se cacher dans les nuages. Elle n’y voyait pas grand-chose, mais ce ne serait pas grave, de temps en temps, elle descendait, les cheveux légèrement humides par les gouttelettes contenus dans les cumulus et jetait un coup d’œil sur la distance restante. Quand elle approcha suffisamment de la ville pour envisager de descendre, elle fila rapidement. C’était toujours à ce moment que les choses restaient le plus compliquées. Il fallait viser un endroit où il n’y avait personne, pour être le plus discrète possible. Choisissant Central Parc, la gamine finit par se poser dans un arbre assez haut, et soupira. Elle était plus trempée qu’elle ne l’aurait cru, mais un sourire vint remplacer cette légère inquiétude. Parce qu’elle allait trouver du choco, et ça, ça valait tout l’or du monde.

Descendant enfin de son perchoir, après avoir rangé ses ailes et reboutonné son t-shirt, la demoiselle s’épousseta et s’étira loooonguement. « Waaaaaah. » Un bâillement à se décrocher la mâchoire plus tard, un coucou à deux petites filles qui jouaient là, et hop, la voilà arpentant les allées du parc en tentant de trouver la sortie. C’était sans compter la bestiole qui se posta en travers de son chemin. Comment Emy reconnu qu’il s’agissait d’un monstre ? Facile. Suffisait de jeter un coup d’œil aux yeux rouges et aux crocs qui se profilaient sous la lèvre supérieure. Bon, visiblement, la bestiole ne l’avait pas prise pour cible. En même temps, si elle ne se trompait pas, il s’agissait d’une Empousa, et celles-ci visaient plutôt les hommes en général. Emy fit la moue en remarquant que la créature, déguisée en jeune fille de son âge, charmait un garçon calée contre un lampadaire. Est-ce qu’elle devait vraiment faire quelque chose pour cet humain ? S’il n’était pas capable de voir à travers la brume, ce n’était pas non plus de sa faute… Soupirant face à ce constat, la demi-déesse s’approcha et tapota sur l’épaule de la bestiole, qui finit par lui jeter un regard dédaigneux. « Chacun son tour, gamine. » Emy croisa les bras, un peu vexé et lui tira la langue, en présentant son menton nan « T’as la même apparence que moi, patate. Si tu crois que tu as l’air plus vieille du coup… Oh, et, tu voudrais pas le laisser tranquille pour voir ? » A ces mots, l’empousa se détourna du jeune homme qui secoua la tête, troublé, pour analyser Emy des pieds à la tête. Un sourire franchement narquois s’étala sur ses lèvres, avant qu’elle ne passe sa langue sur ses dents pointues. « Une petite grecque… Je préfère la gente masculine, mais je ne suis pas contre croquer autre chose de temps à autre. »

Et voici donc pour quelle raison, Emy traversait Central Parc à toute allure. Pas envie de se faire bouffer, hein. Surtout que c’était du choco qui devait être au menu normalement Surprised


lumos maxima
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MessageSujet: Re: Dites à mes amis que je m'en vais [Ft. Adrian]   Jeu 2 Oct - 19:29

Emy & Adri

Il est vrai que parfois nous sommes bien que chez nous, mais lorsqu’on ne sait pas à sa place, peut-être réellement y rester ? D’après mon instinct ce n’était pas exactement le cas. Je préférais sortir évacuer ce qui pouvait faire contracter mes phalanges à tel point qu’elles en devenaient blanches, livides, bien trop pour qu’on puisse encore me prendre pour un tout calme, un vrai petit robot qui fait ce qu’on dit sans rien dire. J’avais appris à me la fermer et à agir pour le bien des autres, suivre les ordres en premier lieu, mais là je doutais de ma capacité à rester impassible.

Je le devais pourtant car ce n’était pas ma mission et que celle-ci passe avant tout. Règle numéro une. Ah moins que ce soit la deuxième ou la troisième qu’on nous serve au petit déjeuner, bref, ce n’est pas la question. D’ailleurs il n’y en a pas réellement si ce n’est que mon énervement s’amenuisait au rythme de mes pas. J’étais énervé et pas que contre certaines personne dont le nom ne sera pas cité ici, mais aussi contre moi-même - mes agissements ... indignes d’un Romain ou de la définition que je me faisais de légionnaire. Mon père voudrait sans doute m’étriper de mes actions, mais comment empêcher mes sentiments d’agir ? Impossible d’être hermétique de A à Z. Sauf que ma conscience ne cessait de se battre contre mes idées - en fait, dans ma propre tête il y  avait un combat alors que cela ne faisait que quelques temps que je me trouvais parmi eux.

Évidemment je devrais m’y faire et comprendre que même si j’ai des affinités même avec un type qui doit être un grand taré complètement à l’ouest de mon but initial, je suis un Romain et suis fier de ce que porte mon dos. Je marchais toujours quand j’aperçus une jeune fille dans le parc - celui que j’arpentais en tentant de me changer les idées, sur mon skate. D’un mouvement leste, mon skate se retrouva dans ma main, en prenant le temps d’analyser la situation il se retransformait en montre. Je me rapprochais de la silhouette qui courait, intrigué par cet agissement peu commun à cette heure-ci. Inutile d’être un parfait génie pour comprendre la scène qui se déroulait sous mes yeux. Une jeune fille fuyait un monstre. Ma logique m’impressionnait presque. Je rejoignais son chemin, laissant arriver à mon niveau pour l’intercepter de mon bras, la tirant directement vers ma position.

Je plongeais mes yeux dans les siens, cherchant à lui montrer qu’elle pouvait me faire confiance.« Reste derrière moi. »Mes lèvres avaient failli ajouter un petite mais ce n’était pas exactement ce que cette jeune fille voudrait entendre, parallèlement je ne savais pas son âge non plus. Donc, il vaut mieux éviter les impairs surtout lorsqu’on est sensé se comporter avec élégance en tout temps. Et puis merde, ce n’était pas exactement le moment de discutailler de tout cela. Mon arme apparaissant vivement dans ma main, je tirais la jeune fille que je ne connaissais pas derrière moi, et me postais d’un air protecteur - une tête de bataille sur le visage. Je n’allais pas laisser une jeune fille en proie à un monstre, mon devoir me l’empêcherait clairement.

Et puis, éviter un combat ce n’était pas vraiment mon genre pas avec ceux qui cherchent à nous éradiquer. Je regardais le monstre qui nous rejoignais finalement. « Qu’est-ce que tu as fait pour la mettre en rogne comme ça ? » demandais-je à la jeune inconnue, vraiment curieux. La tête de cette saleté franchement ça valait le détour. Encore une fois, je ne ferai pas de descriptions ce ne serait pas vraiment poli surtout pour une dame, enfin si on peut qualifier ce genre de « monstre » de femme. A son air, je comprenais qu’elle était ravie. « deux pour le prix d’un ! » Elle s’en délectait en fait. Son regard sur moi me dégoutait pour être sincère. J’agitais mon hache entre mes mains et avançais d’un pas. « Je ne crois pas. » lui déclarais-je placidement. D’un oeil, je regardais que la jeune fille restait en lieu sûr. Après tout, je ne la connaissais même pas.

La seule certitude que j’avais, était que notre interlocutrice voulait lui faire la peau pour une raison qui m’échappait et ne devait pas être uniquement à cause de son ascendance. Un sourire apparut sur mes traits, « Par contre, tu peux toujours essayer... » avant de stopper mon manège avec la hache et attendre le début des hostilités. Je me demandais si cette fillette savait se battre ou que contrairement à certains demi-dieux imprudents, elle possédait une capacité de réflexion et comprenais que fuir n’étais pas qu’un acte lâche. Reconnaître sa défaite est important mais peu de gens le comprennent, quel dommage. En tout cas, je connaissais mes forces et face à cette charmante créature même seul, j’étais capable de nous défendre. Ce ne serait pas la pire de mes batailles sans vouloir me vanter mais je réfléchis uniquement en mettant en relation mes force et mes faiblesses sans sous-estimer notre adversaire. Alors quand elle se décida à nous charger, mon bras se leva mécaniquement alors que mon corps se décalait pour esquiver, ma hache dessina allègrement une zébrure sur le corps de notre amie.
lumos maxima
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MessageSujet: Re: Dites à mes amis que je m'en vais [Ft. Adrian]   Lun 6 Oct - 0:03

Je pars vers de Nouveaux Pays



Ce qu’il y a de bien avec le fait de se faire courser par un monstre, mi-femme, mi-vampire, dans les allées de Central Parc, c’est qu’on ne fait pas tâche dans le décor. Mais alors clairement pas. En plus, Emy portait des tennis, donc nickel. Le truc, c’est qu’il aurait fallu qu’elle porte un jogging, parce que bon, le jeans n’était pas des plus pratiques, il fallait bien le reconnaitre. En même temps, comme elle était pas mal motivée, ça ne la dérangeait pas outre mesure. Et Lily ne pourrait pas dire qu’elle ne coure jamais pour une fois. Parce que là, elle ne faisait clairement pas semblant. D’un autre côté, elle n’était pas certaine de lui raconter cette histoire, hein. Parce que la blondinette serait capable de l’engueuler comme si c’était de sa faute. Alors qu’elle voulait juste du chocolat à la base. On ne peut pas lui en vouloir parce qu’elle manquait de sucre, non ? Elle n’avait que 19 ans, bon sang ! Donc, des besoins alimentaires plus importants en sucres, pour rester en forme, tout ça tout ça. Lily pourrait certainement comprendre, si elle lui sortait un petit dessin comme un graphique qu’elle a déjà vu à la télé. Et Emy pensait aux couleurs qu’elle allait utiliser pour illustrer ses propos, tout en courant à travers le parc le plus célèbre de New-York. Une vraie partie de plaisir, ah, ah.

Ce qu’elle n’avait pas prévu, outre le fait de tomber sur une créature en train de séduire un mortel, et de ne toujours pas avoir trouvé ni choco ni kinder, c’est de se faire stopper sec par un mec passant par là. Le coup du bras en travers de l’abdomen, alors ça non, elle l’avait pas vu venir. Sinon, elle l’aurait évité, hein, ça va de soi. Du coup, son premier réflexe, fut de reculer précipitamment. Qu’on l’arrête d’un coup comme ça, ça attisait aussitôt ses réflexes de fuyarde. Toute sa vie, elle l’avait passé à courir, à fuir des gens plus ou moins invisibles, et ce n’était pas pour rester immobile devant un potentiel ennemi. Le garçon la fixa dans les yeux, et lui demanda de rester derrière lui. Mais Emy avait rencontré suffisamment de gens pour se rendre compte que la plupart sont des menteurs, et usent de leurs capacités pour s’accaparer la confiance des gens. Faisait-il ça ? Instinctivement, elle resta sur ses gardes, sans pourtant émettre d’ondes négatives. C’était juste normal. Elle était seule dans les rues de la Grosse Pomme, poursuivie par un monstre, avant de tomber sur un inconnu. Faut pas se leurrer, les chances pour qu’il ne lui cherche rien de mal étaient minces.

Quand il la plaça derrière lui, elle resta hésitante. Ce n’est que lorsqu’il fit apparaitre sa hache, qu’elle écarquilla les yeux. « Tu es un demi-dieu ? » Elle ne le connaissait pas, ne l’avait jamais vu. Qui était-il ? Un romain ? Et puis, elle se figea. Un partisan ? Mais pourquoi l’aider alors ? Clignant des yeux sous cette incompréhension, la demoiselle fixa le dos du garçon en se disant qu’il lui manquait pas mal d’infos. A la question qu’elle perçut, elle se frotta la nuque, gênée. « Hum, je l’ai peut-être empêché de manger un innocent ? Hey, pas ma faute, je suis une adepte de la série Charmed, et les filles dans cette série ne laisse pas les mortels se faire manger. Parait que c’est pas bien. Et j’ai pas à me justifier. » Ajouta-t-elle, un peu boudeuse, ayant peur qu’on dise que c’était de sa faute, alors que bon, la méchante, c’est pas elle, hein. « Oh, et peut-être que j’ai sous-entendu qu’elle était vieille ? Ahem… » Emy détourna le regard, histoire de ne fixer personne en particulier. Si elle avait siffloter, ça n’aurait pas mieux donner comme style de fausse innocence.

L’empousa arriva enfin, et Emy ne put retenir son envie de lui tirer la langue. C’était assez puéril, c’est vrai, mais de dos, le garçon ne pourrait pas la voir, alors c’est pas grave, voilà. En plus, vu le regard que la bestiole lui jeta, elle n’avait pas apprécié, et ça faisait assez plaisir à la fille d’Hermès pour être sincère. La demoiselle préféra quand même prévenir l’inconnu en lui soufflant quelques mots. « Fais attention, elle séduit les hommes. C’est son truc. Enfin un de ses pouvoirs quoi. » Franchement, elle préférait qu’il garde toute sa tête, et surtout sa hache en main, et ne finisse pas en légume à cause d’un doux regard de la vampirette du dimanche. A se concentrer sur elle, Emy remarqua d’ailleurs qu’elle faisait refluer ses attributs monstrueux pour retrouver sa beauté. « Ah ben tiens, bon courage mon coco. Si tu veux, on peut aussi courir ? » Ben quoi ? Elle était prête de son côté, hein. Déjà bien échauffée, faut dire. Bon, au cas où, elle glissa la main dans sa sacoche et en sorti son spray au super poivre de la mort qui tue, et qui, accessoirement, bousille aussi les narines des monstres. Qu’elle s’approche, et elle verrait bien, la séductrice, ce qu’il en coutait de la poursuivre. Oh et de tenter de séduire un garçon qui ne voulait apparemment que la protéger.

lumos maxima
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MessageSujet: Re: Dites à mes amis que je m'en vais [Ft. Adrian]   Lun 17 Nov - 21:02

Emy & Adri

J’avais donc un ouistiti à mes côtés et une femme bien moins sympathique en face. Mission ? Protéger ouistiti. Bon, je ne connaissais pas vraiment son nom et je trouvais que ça lui allait bien avec sa bouille. Bref, n’allons pas perdre du temps sur la façon de nommer les gens des alentours. On devait se sortir du pétrin d’abord et on aviserait ensuite. La charmante dame ne semblait vraiment pas ravie d’avoir été interrompu dans sa chasse au ouistiti.

Jetant un coup d’œil à la gosse, j’essayais d’éviter de réfléchir à ce qu’elle avait bien pu lui dire pour la faire péter un câble de cette façon. Interrompu un repas ? Traiter de moche ? Il y avait tant de possibilités. Sa réponse m’avait fait relever un sourcil avant de secouer la tête, légèrement amusé. La jeune fille parlait beaucoup en tout cas. Constatations, elle avait vraiment dû rendre dingue notre pauvre monstre. D’ailleurs celle-ci n’était vraiment pas attirante dans son genre. D’ailleurs l’invitée spéciale avait fait son entrée. Son regard. Super. Donc oui, j’avais attaqué ou m’étais-je défendu ? Sûrement un peu des deux. Difficile à dire qui avait fait le premier pas entre nous deux. A ne pas lire cette phrase uniquement sinon ça pourrait devenir tendancieux. Et on ne veut pas ça - surtout pas ça. Bonjour les cauchemars.

Le problème c’est que ma petite intervention n’a pas aidé. Au contraire, il semblerait que notre amie commune avait passé le stade du pourparler. Je n’avais pas répondu aux questions de ouistiti, d’abord sortir de ce merdier et après répondre. En même temps, je me doutais que la jeune fille devait avoir quelques idées sur mon identité. On ne se balade pas toujours avec des haches en ville. Quoique... ça pourrait être pas mal. Je reculai vers mon petit élément perturbateur en scrutant notre ennemi du coin de l’œil.  Son visage était déformé par certaines choses étranges en fait c’est pour cela que je ne vais pas me lancer dans des descriptions étranges et qui pourraient devenir choquante ou soyons crus vraiment dégueulasses. Même si d’autres devraient trouver ça pas mal.

On pourrait arriver à se demander pourquoi on n’est pas gay, et oui. Comme lorsqu’on voit certains comportements, on comprenne d’autres couples se formant. Petit ouistiti m’informa de certaines caractéristiques du monstre avant que je hoche la tête. Avait-elle aussi entendu ça dans Charmed ? Bon pas le moment de lui poser la question. La situation se dégradait. Le monstre voulait passer au stade supérieur et ça ne m’emballait pas vraiment cette idée-là. Très peu pour moi. Je fais pas dans ce genre là de personne. Je tournai la tête vers la brunette et hochai la tête, la prenant par les bras pendant que l’autre était occupée. « J’adore courir ! A toi l’honneur ouistiti ! » Je laissai soin à la gamine de détaler avant de la suivre sans plus attendre.

Sans un regard en arrière, je sprintai à la hauteur de la brunette, me retenant de lui indiquer de ne pas s’arrêter par réflexe. Ce qui était complètement con parce que si on s’arrêtait on pouvait aussi poser les armes au sol et se mettre en mode peace en love en attendant de crever. On s’enfonçait de plus en plus vers la sortie du parc. Peut-être pourrions-nous la semer en ville. De toutes manières, on n’avait pas exactement le choix. Je ne savais pas si ma protégée du jour pouvait se battre convenablement et dans mon cas j’étais trop désavantagé pour continuer à jouer à ce petit jeu. Bref, ne pas tenter le diable. J’attrapai le bras de la brune pour la faire tourner à gauche puis à droite et relâchai son bras, la scrutant de temps à autre avant de regarder derrière nous.

Malheureusement, on était toujours suivi d’assez loin mais quand même. « Si tu as une autre idée je t’écoute bien volontiers. Je suis pas sûr qu’on puisse courir toute la journée. » Du moins je n’avais jamais essayé, à force, elle nous rattraperait quand même. La semer. Lui tendre un piège peut-être. Ou alors la jeune fille aurait une idée de son Charmed. Me renseigner sur ce que c’était, ce ne serait pas mal d’ailleurs. Mais plus tard. Je fis exprès de contourner, changer de direction à quelques reprises entrainant la jeune fille avec moi. Mais il nous fallait un plan, et un lieu où exécuter ce plan. Là-dessus, je comptais sur la jeune fille à mes côtés. Je ne connaissais pas suffisamment les infrastructures pour cela, peut-être que elle si. Je l’espérais.
lumos maxima
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MessageSujet: Re: Dites à mes amis que je m'en vais [Ft. Adrian]   Dim 30 Nov - 19:53

Je pars vers de Nouveaux Pays



Bon, la galère, ils en sont plein dedans. Déjà qu’Emy est pas du genre à batailler comme une cinglée, mais apparemment le seul allier qu’elle avait pu trouver pour le coup, c’était un homme. Et un homme face à la bestiole, ça sert limite à rien du tout. C’est assez faible, et enclin à faire des bisous bisous à toutes les filles que ça rencontre. Si ça se trouve, ce gars-là, il aurait bien aimé faire des bisous à la bestiole. Faut dire que lorsqu’elle a pas des trucs de partout de monstre pas beau, elle est quand même pas mal dans son genre. Emy n’avait pas de mal à comprendre combien les humains mâles pouvaient être facilement manipulables. A courir comme ça avec l’autre garçon dont elle ne connaissait rien, si ce n’est qu’il semblait fan des haches, et qu’il avait une bonne foulée, elle se demandait tout de même si le chocolat en valait vraiment le coup. Et au fur et à mesure qu’elle enchainait les mètres en courant en duo – sérieux, Central Parc, c’est le bon endroit pour ça – Emy finit par s’avouer que ouais, ça en valait la peine. Sauf que du coup, elle n’avait toujours pas de choco, et qu’en plus, pour couronner le tout, elle s’était remise à courir. Raaah, ça, c’était chiant. Elle aurait bien aimé qu’ils s’arrêtent deux secondes, histoire de se taper un brin de causette. Ou alors, pour grailler un bout. Merde, à trop regarder Kaamelott, Emy, elle finissait par attraper des mots et les retenir pour qu’ils ressortent d’un coup, comme ça. En plus, ça lui donnait un petit côté vieillot, pas tellement assorti avec son visage de gamine à peine sortie de la puberté. Faut dire qu’à 19 ans, elle donnait plutôt l’impression d’en avoir 15. Et ça, c’était sans compter quand on abordait les thèmes adultes, comme l’argent, le sexe, et les trucs à la con, tels que les assurances, les abonnements aux chaines câblées ou le permis de conduire. En même temps, c’était assez simple, Emy a des ailes, donc la voiture… Avant qu’elle éprouve le besoin d’en conduire une un jour, il va se passer un moment. Mais ouais, pour revenir au sujet principal, Emy courait, un sourire aux lèvres, toujours amusée par ce qui lui arrivait, et ce, sans se prendre la tête. La course, ça vivifie le sang après tout. C’est plutôt positif, alors, non ? Jetant un coup d’œil à son collègue du jour. « T’es romain, au fait ? » Au regard qu’elle se prit, elle s’expliqua. « Ouais, parce que je t’ai jamais vu à la colo, alors bon, comme les romains viennent d’apparaitre d’on ne sait où, c’est logique. »

Et puis, ils couraient encore. Essoufflée, la fille d’Hermès, finit par lui attraper la main et le ramener derrière un mur du premier bâtiment qu’elle trouva. Bon après qu’il lui eut fait faire des tours à gauche, puis à droite. « Bon, faut trouver une solution, là. » Ah bah clairement. Le mec avait raison, ils n’allaient pas crapahuter durant quinze plombes non plus, hein. Le hic, c’était les idées. Elles étaient pas énormes dans le coin. Du coup, il allait falloir trouver un cerveau en état de marche. Inspirant doucement, elle passa en revue plein de scénarios possibles. Croche pattes ? Ah, ça, elle pourrait faire, et plutôt bien même. Ou alors, elle utilisait son spray au poivre de la mort qui tue, même les pifs des monstres. HAAAAAAN OUAIS ! Trop bonne idée ça ! Excitée comme une puce à présent, elle se tourna vers le garçon. « Hey, j’ai un spray au poivre, j’pourrais l’en asperger, non ? » Le truc, c’est qu’il faudrait qu’elle ne se fasse pas bouffer au passage, ce serait quand même bien. Okay, elle était plutôt du genre rapide comme fille – quand on passe sa vie à courir, on finit par devenir agile et assez vif, hé hé – mais si ça se trouve, le monstre était plus rapide qu’elle, et ce serait mal barré comme truc. Bon, cherchons d’autres idées. Elle avait quoi encore déjà ? AH OUI ! Une batte de base ball. Qui était trop classe d’ailleurs. Et le garçon avait une hache. Non sérieux, ils devraient être capables de se débrouiller, non ? Ah ouais mais nan, elle avait zappé qu’il était un mec déjà. Et beh, elle était rapide à oublier ce genre de trucs. Bref, peu importe, elle allait lui foutre un coup de batte dont elle allait se souvenir. « Bon, machin. J’vais aller devant, tu restes derrière moi et surtout, tu la regardes pas dans les yeux. Ce serait trop naze que tu te fasses avoir comme ça. Oh, et si tu es un méchant, ça m’arrangerait que tu n’en profites pas pour me poignarder dans le dos. On dit poignarder avec une hache ? Parce que « hacher » comme verbe, ça fait moche. Bref, sois sage et observe le maitre Cool »

lumos maxima
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MessageSujet: Re: Dites à mes amis que je m'en vais [Ft. Adrian]   Ven 26 Déc - 16:22

Emy & Adri

Quel pétrin ! Avoir une jeune femme dans les pattes et être incapable de pouvoir se battre de manière convenable, avec classe cela dit en passant, contre une saleté de monstre. Très belle journée en somme. Et super mais quelle course des plus sympathiques ! Heureusement que les deux fuyards semblaient en pleine forme et pas blessés. Du moins pas encore. Il n’empêche quand même que fuir n’était pas dans les habitudes du Romain. Pourtant face à cette femme, il ne pouvait pas faire autrement surtout qu’à présent il avait aussi cette jeune fille avec lui. Son sens de protection prenait le dessus, prendre le risque de perdre ses moyens - Adrian ne pouvait pas. Comme se barrer sans elle. Non pas son genre.

Mais comment la combattre ? Le jeune homme avait beau retourner le problème dans tous les sens, la solution ne lui venait pas vraiment dans l’immédiat. Et puis, ils couraient, plus le temps de la confrontation serait inévitable. Ce n’est pas le fait en lui-même de devoir se battre de manière inégale simplement que le jeune homme ne supportait pas vraiment de ne rien pouvoir faire, d’autant plus avec cette jeune fille dont il ne connaissait absolument rien. Fait plutôt dérangeant dans ce genre de situation. Il ne connaissait ni ses forces, ni ses faiblesses. Dur de créer une stratégie digne de ce nom dans ce cas-là. En plus, il était certain qu’elle n’était pas partisane donc il devait redoubler de prudence ce qu’il pourrait lui dire. Elle ne devait pas être complètement idiote et remarquerait bien vite que son arme était en or et non pas en bronze céleste.

Définitivement tout se compliquait à me sure que le temps passait. Cependant, rester en dehors du chemin de la jeune fille et du monstre, ça n’aurait pas été convenable et un pur acte de lâcheté. Et ce mot là, Adrian le détestait au plus haut point. Son père n’avait jamais hésité en l’employant sur lui. Pendant que le jeune homme courrait la jeune femme commença à parler plus exactement à lui poser des questions. Il comprit donc vite qu’effectivement elle n’était pas Romaine si ce n’est pas sa simple ... façon d’être qui ne collait pas exactement à ce qu’il avait pu voir dans la légion bien qu’il y ait certains cas notables parmi les Romains, donc elle est Grecque. Brillante déduction quand on a la réponse sous les yeux et dans les oreilles, oui je sais. Il secoua la tête avec un léger sourire. « Bingo jeune demoiselle. » Il n’allait quand même pas lui sortir qu’en fait c’était un paria pour la plupart des Romains et qu’il trainait avec ses ennemis.

Bah voyons. Quand même pas. Et puis, ce n’était pas un mensonge car le leg est Romain, ses actes importent peu avec les partisans, ce qui compte ce sont ses actions pour la légion. Décidant qu’elle n’était pas forcément si ... dangereuse et que de toute manière, il se fichait de ce qu’elle pourrait raconter sur leur rencontre, à supposer qu’ils ne meurent pas pour cause de manquement d’air. Finalement, alors que le garçon continuait à tenter de trouver une solution, la jeune fille lui attrapa le bras le forçant à ralentir. Puis, la fille de la colonie l’entraina derrière un bâtiment. Il fronça les sourcils avant de sourire. Elle ne voulait plus fuir non plus. Ou ne pouvait plus courir, l’un ou l’autre. Mais comme le jeune homme ne la connaissait pas, il ne pourrait dire. Il hocha simplement la tête, bien que sa tête soit légèrement vide pour le moment. Soufflant doucement pour reprendre totalement la maitrise dessus, il attendait voyant la jeune fille en ébullition. Adrian écarquilla les yeux de surprise, alors qu’il venait de se replonger sur l’idée de tendre un piège à leur poursuivante quand la jeune femme se manifesta assez fortement.

Soupirant devant son agitation évidente, il lui attrapa le bras et la ramena fermement vers lui, avant de préciser d’un ton calme. « Je m’appelle Adrian. » Au moins, elle pourrait l’appeler par son nom et pas le mec à la hache, ou mec, l’homme, le type... et bien d’autres noms encore. Ce serait plus simplement. « Puis-je savoir le tien ? » Partant de ce point de vue, il préférait aussi connaître le sien ne serait-ce que pour éviter les disgracieux machine, gamine, même ouistiti ce qui est plutôt mignon. Comptant là-dessus, il lui indiqua la rue. « On va se servir de ton idée, cependant je ne vais pas rester derrière et regarder te faire tuer. Tu vas aller de l’avant, seule avec ton spray et ta batte. Euh commence peut-être par le spray hein. Pendant ce temps je vais faire le tour et je l’aurais par l’arrière pendant que tu l’occupe elle et ses yeux. » Il la regardant les siens avant de demander. « Ca te convient ? » Ce n’était pas le plan le plus intelligent du monde mais rester derrière une gamine et la regarder se faire dégommer ce n’était pas vraiment mieux. Ah moins qu’elle compte l’écraser avec sa batte mais même là pour cela ça restait trop risqué pour elle seule. Et puis non, il ne laisserait pas une jeune femme risquer sa vie pendant qu’il ne faisait rien. Au moins si ça foirait, il pourrait défendre la gamine d’une manière ou d’une autre.
lumos maxima
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MessageSujet: Re: Dites à mes amis que je m'en vais [Ft. Adrian]   Jeu 1 Jan - 22:33

Je pars vers de Nouveaux Pays



Elle ne savait pas trop quoi penser des romains en général. Après tout, Emy étant la spécialiste pour se paumer, elle l’avait déjà fait deux fois au camp Jupiter – C’est Zeus en romain, hé hé – et pour le coup, lors des deux fois, on lui était venu en aide, assez sympathiquement, il faut dire. Maintenant, de là à savoir si tous les romains étaient du même acabit, elle ne pouvait en être certaine. Sans compter qu’elle lui posait la question mais si ça se trouve, il était grec, et elle ne l’avait jamais vu. Ou il était parti de la colonie avant son arrivée, c’était possible aussi. Il y avait quelques « anciens » de par les Etats Unis, qui pensaient ne pas avoir besoin de la colo, après un certain nombre d’années. Elle respectait ça, et se demandait vaguement si ce sera son cas pour elle aussi. Si un jour, elle aurait assez de courir à travers les bungalows, pour chopper Lily, faire chier Wyatt et Skyler, ou encore voler des t-shirts dans le bungalow des Hécate. Roooh, elle ne l’avait fait qu’une fois, hein. Et personne – presque – ne l’avait grillée. Donc bon, affaire classée.

Donc quand il lui répondit avec un léger sourire, elle se contenta d’acquiescer. « Okay. » Qu’il soit romain ne lui posait pas de problème. Après, elle espérait qu’il ne fasse pas parti de cette catégorie de t-shirt violet qui ne supporte pas les grecs. Ça, ça lui compliquerait un peu la tâche. Pas envie de devoir se méfier de tout le monde non plus. Une bestiole c’était déjà bien suffisant. Mais à voir sa tête, et l’expression de son visage, il ne semblait pas lui porter une haine inexpliquée, donc bon, elle prit cela comme une sorte de « j’en ai rien à faire que tu sois grecque », ce qui lui convenait assez bien, elle devait le reconnaitre. Sans compter que l’espace d’un instant, elle s’était demandé ce qu’elle pourrait bien répondre à ça. Faut reconnaitre que la guerre des clans, elle n’avait pas tout compris Emy. Oui, oui, qu’il faille se méfier, c’est normal. Les gars, ils surgissent quand même d’un coup comme ça. Mais bon, de là à vouloir une guerre. En plus, les guerres, ça fait mal. Donc, ça craint. CQFD.

A la demande sur le prénom, elle se contenta de hausser les épaules, parce que ça ne la dérangeait pas le moins du monde de donner son prénom. Bon, c’est vrai qu’elle s’était échappée pour trouver du chocolat, mais elle rentrerait juste après. Nous étions en septembre, et l’air était encore doux. Il faudrait juste qu’elle fasse attention aux nuages en rentrant par les airs, histoire de ne pas croiser des volatiles, ou pire, des engins volants. Ah ouais, ça, ce serait carrément la loose même. Donc, la demoiselle lui offrit un sourire sincère, empli de chaleur. « Enchantée Adrian, moi, c’est Emy. » Tout simplement. Mémorisant le prénom du garçon dans un coin de sa tête, se demandant s’ils devraient rentrés ensemble après leur moment mouvementé, elle cligna des yeux quand il la rappela sur terre. Ah oui, réalité. Arrête de rêver bon sang, Emy. Plus facile à dire qu’à faire pour une fille comme elle, hein. Elle avait beau faire des efforts, et se faire remonter les bretelles par Lily, quand il lui arrivait de s’échapper via son imagination, pour éviter toute tâche désagréable. Comme choisir des tenues par exemple. Oui, ça, elle aimait moyen. Surtout lorsque cette activité se plaçait juste après le réveil. Histoire de bien parfaire le tableau, en somme.

Quand il lui expliqua son plan, Emy eut l’impression tenace qu’il ne la prenait pas beaucoup au sérieux. Est-ce que parce qu’elle gigotait sur place ? Skyler lui avait déjà dit qu’elle ressemblait à un ver de terre en faisant ça, mais en vrai, elle n’y ressemblait pas, hein ? Faudrait qu’elle demande à quelqu’un. Parce que bon, elle savait pertinemment à quoi ressemblait cette petite bestiole, et elle n’était ni longue, ni marron. Bref. Le garçon lui exposa la fin de son plan, qui différait d’avec son idée. Enfin, à dire vrai, pas du tout, puisqu’elle n’avait rien proposé pour la fin. Emy s’était dit que taper avec son bâton sur la tronche du monstre suffirait, mais maintenant qu’elle l’écoutait, peut-être qu’il y avait quelques failles dans ce qu’elle venait d’énoncer. Peut-être même que ce ne serait pas plus mal qu’ils soient deux pour en finir avec machine. Un coup d’œil à la hache lui laissa, en effet l’impression qu’il pouvait faire des dégâts avec ce truc, et qu’elle préférait qu’il s’amuse sur le monstre plutôt qu’en restant bien sagement dans son dos. D’ailleurs, à écouter ce qu’il disait et la façon dont il avait de le dire, une petite voix souffla à Emy qu’il n’aurait pas aimé rester sagement dans son dos, et qu’il ne l’aurait jamais fait. Mouais, à voir. Elle pouvait être forte elle aussi ! Enfin, quand elle voulait… Parce que les entrainements, c’était pas trop son truc à Emy. Déjà que ses armes étaient plus qu’étranges pour certains demi-dieux. Pas pour elle évidemment, puisqu’elle les trouvait trop cool, et super pratique pour se balader en ville. Au moins, elle avait pas besoin d’essayer de cacher une épée elle. Nan, avec son spray, ça faisait presque « arme de sortie », ou « arme de poche », à voir.

Hochant donc la tête aux explications du garçon, Emy souffla un rapide. « Okay, patron, je te suis », censé être à peu près drôle, et se posta au bon emplacement, pour attendre madame le monstre. Mais se retrouver seule dans la ruelle, franchement, elle peut vous dire que ça fout un peu les chocottes, hein. Autant protéger le garçon, ou avoir un semblant d’impression que c’était le cas, c’était cool, mais maintenant… Emy sentit un frisson parcourir son corps. Ensuite, ce fut le réflexe de fuir qui se manifesta. Parce qu’en temps normal, elle aurait continué à courir, et aurait réussi à lui échapper. En volant, ou en se faufilant dans la foule, peu importe. Si elle avait voulu l’affronter, c’est parce qu’elle se sentait plus forte à deux, et parce qu’étant donné qu’il est un garçon – oui oui – il est plus enclin à être touché par la créature, ce qu’elle ne voulait pas. En clair, dans sa tête, c’était le bordel. Mais encore heureux que tout se passa comme il l’avait annoncé ! Parce que oui, lorsque le monstre fut en vue d’Emy, c’est-à-dire super près, la fille d’Hermès agita le spray devant son visage, récoltant des cris de douleurs et de colère. Ouais, du poivre dans les yeux, c’est chiant. Le monstre voulu lui foutre un coup, un peu au hasard, mais Emy esquiva en reculant rapidement, avant de frapper le bras qui avait été envoyé en avant, de sa batte de base-ball. Elle perçut d’ailleurs un craquement avant que la femme-monstre se remette à crier. Sur ce, Adrian déboula souplement, et lui dégomma sa tronche avec sa hache. Bon sang, c’est pas une arme de fillette ce truc. Du coup, ils en étaient là tous les deux, un monstre au sol qui est en train de s’évaporer en poussière magique – troooop beau – et eux deux, des armes hétéroclites à la main, un peu de sang sur les vêtements. Et toujours pas de chocolat. Bon sang, il était temps qu’elle aille faire les courses là, hein. Parce que si elle tardait encore à rentrer, Lily viendrait lui tirer les oreilles. Du coup, elle jeta un coup d’œil au garçon, se demandant un peu comment lui dire au-revoir. Surtout après ce qu’ils venaient de vivre.

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