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 Je suis navré de perturber votre programme••• Thomas

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MessageSujet: Je suis navré de perturber votre programme••• Thomas    Lun 24 Nov - 22:03


Thomas M. Fawkes
« Contre le passé y'a rien à faire
Il faudrait changer les héros
Dans un monde où le plus beau reste à faire  »

     

NomFawkes Prénom(s) Thomas M. SurnomsNon merci Date de naissance01 Septembre Âge23 ans Lieu de naissanceNouvelle Rome OrigineInconnues Années passé dans votre campJ’y suis né Statut social •  Veuf Orientation sexuelle •  Hétéro Avatar  Marcus Hedbrandh
CréditThe little mermaid

ÉlémentEau ou Terre Parent divinLeg, petit fils de Salus et Arrière petit fils d’Apollon Pouvoir (un seul) Anesthésie Arme et objet magique (une arme et un objet ou deux armes)Glaive, un anneau qui rougeoie lorsqu’il y a un blessé non loin. Camp choisiCelui des vainqueurs Rêve d'avenirVeiller sur Elliott
..IL ETAIT UNE FOIS..
       ..IL Y A BIEN LONGTEMPS.
.

 

Bonjour à tous je m’appelle Melodie et étant certainement la personne qui connaît le mieux Thomas. Je me permets de vous raconter son histoire par mes yeux. Oui ça ne sera pas toujours parfait, je suis partial et je le reconnais mais je vais faire de mon mieux. Thomas est de toute façon trop négatif pour se voir tel qu’il est.
L’un comme l’autre nous sommes nés dans la Nouvelle Rome, les gens comme nous se prénomment Leg si j’ai hérité de deux dieux belliqueux, Thomas pas du tout. Sa mère est une fille d’Apollon et son père d’Hygie. Voisins depuis toujours, nos parents ne s’entendaient pas spécialement, les parents de Thomas sortaient de la cohorte 5 quand les miens provenaient de la deux. Un complexe de supériorité qui aurait pu me pousser à prendre de haut Thomas mais pas du tout. A la place dès notre plus tendre enfance nous étions à jouer dehors. Pas de combats, nous étions trop petits. Par contre notre génération de legs jouaient à cache-cache comme jamais. Les parents nous râlaient dessus. Les interdictions sont nombreuses
« Pas dans la forge les enfants, le feu brûle. » « Non les légionnaires ne jouent pas avec les enfants. » « Pas touches aux armes »
Il est tout de même normal de vouloir grandir, nous voulions tous devenir des guerriers. Tous sauf Thomas, il n’aimait pas se faire engueuler et restait en retrait à chaque fois. Pourtant le but d’un groupe c’est que personne ne se sente viser, mais lui si. Et oui même tout petit mon Thomas était un gamin modèle, ça fout les boules hein. Quand nous n’étions pas ensemble, parce que mes parents étaient pour l’entraînement avant même d’être légionnaire. Je sais de source sûre qu’il prenait soin des animaux. Combien de fois a-t-il dit sérieusement qu’il deviendrait vétérinaire. Oh ça lui allait comme un gant mais je suis ambitieuse pour deux et il ne s’encrouterait certainement pas pour un métier aussi ringard que soigner les animaux. C’est vers mes six ans que j’ai découvert mon don, le premier jour d’école. Nous étions assis côte à côte et je levais les mains pour poser une question lorsqu’un « ping » retentit. Thomas eut un sifflement d’admiration, c’est sûr que par rapport à la question merdique que j’allais poser, mon don a plus d’effet. Une arme toute riquiqui venait d’apparaître. Je ne saurais dire si pour les autres demi-dieux ça fonctionne ainsi, je me tape pas mal de l’avis des autres, mais mon don sembla déclencher celui de Thomas. Même si nous ne comprenions pas trop le principe du don de mon meilleur ami, c’était cool de ne rien sentir pendant quelques secondes. A l’école nous étions nuls, et même si Thomas dira que c’est de ma faute, c’est un mensonge. Il était nul en cours et n’écoutait rien de ce qui se passait puisque monsieur s’éclatait à anesthésier mes sens. Faut dire que c’était un entraînement qui fonctionnait que de faire apparaître des armes en ne ressentant plus rien. Me voir échouer lamentablement le faisait bidonner, vive les amis. Il était tellement logique pour moi que notre amitié durerait toujours que je demandais à mes parents de faire une lettre de marque pour Thomas. Mes parents n’étaient pas pour, en fait surtout ma mère mais je me montais intraitable, hors de question que nous soyons séparé, six mois pour réussir l’exploit d’avoir ma lettre de marque pour mon meilleur ami. Le jour où je la lui donnais fut le premier jour où je le vis utiliser son don pour un autre, un jeune chien avait été écrasé par les sabots d’une licorne, teigneuse ces bêtes n’est-ce pas ? Thomas était plus concentré que jamais à sauver l’animal en le laissant groggy avant que ses parents ne prennent le relais. Le temps que le petit animal se réveille, je suis resté avec Thomas à parler de tout et de rien pendant qu’il lisait la lettre en souriant. Même s’il ne me l’aurait jamais demandé, je savais que cet acte lui faisait plaisir, nous serions ensemble durant dix années.

A l’âge de huit ans, grâce à la lettre de marque pour Thomas, qui me tenait la main jusqu’à me faire mal, nous fûmes acceptés dans la cohorte deux avec les honneurs dû à mon rang. Que dire de la cohorte deux, ce sont de grands malades. Leurs règles ne me plaisaient pas, uniquement à moi je crois mais Thomas me rejoignait pour les séances latrines dont j’héritais en cadeau de mon insubordination. Une seule fois ils ont refusé qu’il vienne me tenir compagnie et je peux dire que déjà à huit ans, le non ne sonnait pas bien à mes oreilles. Thomas disait que j’étais privilégié parce que mes parents avaient été des membres importants, ce qu’évidemment je réfutais. Pour le prouver il a fait exactement ce que j’avais fait Thomas est têtu et j’en pris conscience ce jour-là, à mon grand regret. Je crois que de voir la punition que le centurion lui a infligé nous a laissé à nous deux une marque indélébile dans le crâne. Il boita longuement après ça, parfois sa jambe le lâche encore et il s’écroule sans vouloir d’aide. Je ne sais pas exactement pourquoi Thomas a voulu aller au bout pour me prouver que j’avais tort. Il n’empêche que le centurion ne l’a pas loupé, oh certainement que la leçon était aussi pour moi, intouchable physiquement mais moralement je l’avais été. Les parents de Thomas disaient que lorsqu’on est jeune nos os se ressoudent mieux pourtant leur fils a terriblement perdu en souplesse, en fait ce n’était clairement plus un combattant. Je le soupçonne même d’avoir abusé de l’anesthésie et de continuer à le faire lorsque les douleurs sont trop fortes.

Du coup afin qu’il n’ait aucun problème en combat, nous avons appris à nous servir l’un de l’autre pour vaincre. Je le couvrais sans le moindre mal et lorsque j’avais besoin de soin, il m’emmenait à l’infirmerie hyper motivé. Oui ça c’est le problème principal de Thomas, à la moindre égratignure, c’est la fin du monde, nous sommes d’après lui en danger de mort et il n’hésitera pas à vous inquiéter pour vous soigner avec des trucs basiques. C’est mignon vous trouvez ? Le gars invente des maladies bidons, des empoisonnements du sang quand on a juste prit un coup sur la tête. Il ne faut pas exagérer non plus. Donc, pour les dix ans d’entraînement intensifs auxquels nous avons eu le droit il s’orienta vers le soin, un truc pas toujours très intéressant. Lorsque le centurion qui me détestait je crois eut le bras brisé lors d’un jeu. Ce fut Thomas qui le soigna et c’est là que je trouvai mon meilleur ami débile. Purée, quelqu’un qui t’empêchera toute ta vie de pouvoir compter sur ta jambe, tu ne le soignes pas ! Et bien lui si, j’étais rageuse et ce fut notre première longue dispute. Nous étions alors âgé de treize ans et lorsque son patient fut remis sur pieds et n’ayant LUI aucune séquelle. Thomas vint me trouver, petit à petit nos sentiments évoluèrent vers de l’amour sans que je ne m’en rende vraiment compte. Il n’empêche que ce ne fut une surprise pour personne, cohorte, centurion, préteur, parent. Ils semblaient tous l’avoir deviné avant nous, limite s’ils ne pariaient pas les andouilles. Notre première quête en amoureux, la pire de ma vie, après ma dernière quête. Je ne sais pas à quoi jouait Thomas sérieux, il n’était pas concentré du tout. Etre discret qu’ils avaient dit, combien de fois on le rattrapa par son t-shirt violet alors qu’il allait tout faire capoter. Une véritable catastrophe, le troisième membre devenait fou à chaque fois qu’il voyait Thomas bouger. Faut dire que Thomas qui dit « t’inquiètes je gère » c’est jamais bon signe. Voir c’est le pire signe au monde. Mais bon après une longue conversation, nous avons pris la cruelle mais utile décision d’assommer Thomas, mourir ou assommer son copain, excusez-moi mais j’ai fait mon choix. Bon mon copain fit un peu la gueule, il dira qu’il avait un plan si vous lui demandez mais les plans de Thomas à 13 ans n’étaient pas bons voir pourri ! Notre quête fut un succès et le fait que je lui ai dit qu’il devrait être reconnaissant d’être reconnu comme un héros alors qu’il pionçait fut mal pris Le coup en réponse me fit mal, normalement j’anticipais assez bien les problèmes mais Thomas avait bien visé et j’appris un trait de caractère de mon copain. C’est un colérique quand il s’y met, calme en apparence il est capable de viser juste et de faire très mal. Il a aussi un brin d’orgueil que je sous estimais. Il me fit la gueule longtemps derrière ça.

C’était bizarre de ne plus le voir le matin aux entraînements, il avait réussi à se faire porter blesser par le centurion qu’il avait soigné. Traitre celui-là, tout le monde savait que Thomas allait bien, son seul problème c’était… moi mais bon c’est un détail ça. Il passait son temps à l’infirmerie avec les enfants d’Apollon allez que des filles en plus. Trop orgueilleux pour revenir, il a bien fallu que je passe au milieu de toutes ces filles débiles pour attraper mon copain, le tirer de là pendant qu’il rageait. Enfin rager pour la forme, parce que ses yeux brillaient de plaisir. Pas de doute en amour, il est génial. Durant les quatre années qui suivirent tout se passa bien pour nous. En fait, nous aurions certainement terminés nos dix années de légions et on serait allé s’installer ensemble si l’augure n’avait pas prévu de grands troubles, un titan se réveillerait et causerait de grands ravages. Je n’en parlai pas de suite à Thomas, il avait prévu de se tirer début décembre et je ne voyais pas l’intérêt de l’embêter sur le fait que je comptais rester et qu’il resterait avec moi d’ailleurs. Plusieurs éléments contradictoires survinrent assez rapidement, le centurion de la cohorte deux se retira et il devint tellement évident que je pouvais le devenir que j’acceptais aussitôt la proposition. Je crois que Thomas est la seule personne du campement à s’être décomposé à l’annonce de ma nomination, le seul à ne pas m’avoir félicité et à m’avoir presque craché à la tête que j’étais égoïste. Si seulement ça avait été la seule raison de mon égoïsme. Il hésitait à partir ou rester, je le savais, je le voyais à la façon dont il tournait en rond inquiet de sa décision.

Pour le réconforter et par amour aussi, j’acceptais sa demande en mariage. Il était stressé à l’idée que ma nomination nous éloigne, alors c’était une belle manière de lui prouver que non, nous serions toujours un duo. Une parenthèse agréable avant les périodes de troubles, même si j’aurais préféré et lui aussi, une lune de miel plutôt que de devoir coucher dans une cohorte avec mon mari. Deux ou trois semaines après ma nomination, j’apprenais que j’étais enceinte. J’aurais dû ne rien dire, me tirer pour avorter sans le tenir au courant mais en même temps ça aurait été cruel et je voulais rehausser le niveau de la légion. Evidemment quand je lui annonçai la première nouvelle il fut heureux. Il voyait ça comme une façon de m’éloigner des combats, de mener une existence paisible et d’élever notre enfant plutôt que de veiller sur des membres. Oui parce que même sans être centurion, il était souvent là pour conseiller et aider. Ce qui n’est à présent plus du tout le cas. La nouvelle de l’avortement lui plut beaucoup moins. Nous n’avions pas la même vision des choses, il n’était pas pacifique ni guerrier, il faisait les choses comme tout être normal et il voulait sortir des combats. Il n’empêche que c’était impossible pour moi. Sous-estimer Thomas était une erreur que je faisais sans arrêt, il paraissait tellement calme que j’oubliais qu’il cachait bien des choses et annoncer à nos parents respectifs que j’étais enceinte me coupa clairement l’herbe sous le pied. Je l’aurais assassiné si ce con ne savait pas exactement comment négocier. Les neufs mois de grossesses furent clairement une torture, enfin au début ça allait quand le corps répondait assez bien acceptant les combats, même au prix de nausées insoutenable qui faisaient marrer Thomas. J’aurais dû lui filer un bon coup de pied dans la jambe pour lui rappeler que même enceinte je lui foutais sa pâtée. Les détails de la grossesse ne concernant pas spécialement Thomas, c’est quand même pas lui qui portait le gosse, le chapitre sera sauter vous comprenez bien que ce n’est pas l’histoire de Melodie non plus. Alors le bébé, une fois né, j’avoue m’être reposé sur Thomas. Puisque c’était à cause de lui que je n’avais pas pu avorter, à cause de lui et ces entourloupes. Bon je râle mais j’étais bien contente enfin de compte qu’il ait réussi son tour de passe-passe. Je pense qu’être père et devoir être concentré sur notre enfant modifia son comportement. Les affaires des romains, il s’en tapait complètement. Epaule attentive pour m’aider dans mon rôle au départ, il était tourné vers l’avenir de notre famille quand je voyais l’avenir de la légion. Ce qui concernait aussi notre enfant, au passage. Il commença à changer, au début c’était discret. Il était juste plus renfermé sur lui-même, enfin pas lorsque nous étions que tous les deux. Là, il était toujours le même, il n’empêche que le reste du temps il était insupportable, bravait l’autorité comme un gamin. Lorsque c’était envers ma personne, c’était juste chiant mais quand ça s’adressait au centurion des autres cohortes, devoir intervenir c’était insupportable. Et en même temps, je n’allais pas laisser quelqu’un toucher à mon mari, je l’avais vécu enfant, c’était amplement suffisant.

Début 2006, une fille de Bellone trouva le moyen de se faire remarquer en frappant Jason. Reyna, grande combattante déjà à l’époque. En plaisantant, j’avais glissé à Thomas qu’on pouvait mourir tranquille, la relève était assurée en sa personne. Il n’avait fait qu’hausser les épaules, mourir n’étant pas dans le vocabulaire de l’infirmier anesthésiste. Ce n’est qu’une parenthèse mais au moins, je ne me suis pas trompée sur l’avenir de cette fille, contrairement à l’augure…

En aout de cette même année, j’eus une quête avec deux légionnaires de la cohorte 4. J’aurais adoré emmener Thomas avec moi mais ils avaient tous besoin de lui à l’infirmerie. Une quête avait dégénéré et quelques blessés graves avaient besoin de soin d’urgence, au moment où je devais partir sans oublier qu’il fallait quelqu’un pour veiller sur mon fiston d’amour. Ma quête ne se déroula pas comme prévu, je ne sais pas comment ça a pu dégénérer à ce point mais le résultat fut qu’un éboulis se déclencha au moment où nous passions. Et je dus me jeter sur le plus jeune pour le pousser hors de la trajectoire. Les derniers instants de ma vie furent assez chaotiques, je crois que je délirais par moment et la douleur était trop forte, donc il est plus facile de passer la parole à Thomas pour qu’il finisse.
- A toi chéri !
La mort de Melo, ce fut la plus grande épreuve à supporter. Elle venait partir depuis plus d’une semaine, entre temps les blessés avaient repris du poil de la bête, grâce à Kathleen, il faut le reconnaître. J’étais installé devant le terrain d’entraînement à observer Reyna se battre, non pardon, enchaîner les victoires face à tous les bourrins présents. Il est vrai que Melo n’avait pas tort, elle était une grande combattante, avec ça nous pourrions bientôt partir d’ici et laisser les jeunes se débrouiller sans nous. Non loin de moi, le petit regardait le combat, ce qui m’inquiétait sans être trop surprenant, il était le fils de Melo, faut bien reconnaître qu’il serait bon combattant. Lorsque je vis les deux qui accompagnaient notre adorable centurion, sans elle. Je me levai et traversai le champ de bataille évitant de peu Reyna, barbare cette fille ! En fait je ne les laissai même pas venir me parler, moi j’en avais rien à faire d’eux. Je me postais devant le haut commandement et c’est Jason en personne qui vint m’annoncer la nouvelle. Je peux vous promettre que même si ça avait été Jupiter ou Mars, ça n’aurait rien changé. Elle était à l’infirmerie et à l’agonie. Ces derniers mots me firent assez mal, on ne réalise pas vraiment ce que c’est la mort, il faut y être confronté pour comprendre. Je retournais donc à l’infirmerie et je lui parlai mais ce n’était déjà plus vraiment la fille que j’aimais. Par moment l’éclat de ses yeux montrait qu’elle était connectée, qu’elle comprenait ce que je disais mais le reste du temps la douleur la rendait folle. Un éclat de lucidité lui fit demander au bout de quelques heures de l’euthanasier, en premier lieu je refusais. Tout pouvait s’arranger non ? Si elle y croyait c’était possible, mais elle sombra aussitôt dans une sorte de folie et la lutte pour retrouver son esprit clair la faisait souffrir atrocement. Dans un second temps, je lui demandais pardon pour ce que j’allais faire et avec une précision qui m’effraya moi-même, je lui injectais une telle dose de calmant que ça aurait été impossible de revenir en arrière. Je restais jusqu’au bout ma main dans la sienne, serrant ses doigts pour lui prouver que je ne voulais pas tout ça.  La sentir basculer dans la mort petit à petit me fit monter les larmes aux yeux, j’aurais voulu qu’elle reste. Même face à l’adversité, elle me fit faire des tonnes de promesses, je crois bien que j’ai tout accepté et que je dois faire avec maintenant. Puis, après une longue respiration ses yeux se fermèrent définitivement et je crois bien que j’étais inconsolable. L’annonce de sa mort en public me fit prendre conscience à quel point la vie serait différente sans elle, je n’avais même pas envie de parler à ces soldats, je me fichais de leur peine. J’étais seul et Elliott allait devoir vivre sans sa mère.

Etre le meurtrier de ma propre femme me laissa un mois sur le carreau, peut être deux. La seule chose me permettant de garder la tête hors de l’eau, c’était son enfant, ce petit qui comptait sur moi. Un jour je devrais lui dire la vérité mais pas maintenant. Tout le monde m’énervait, leurs condoléances me donnaient envie de frapper. Afin de me préserver je changeais du tout au tout, je n’étais certainement pas la personne à plaindre dans l’histoire. D’un garçon qui avait toujours été incroyablement loyal à sa petite amie, je fis l’inverse total. Si j’avais eu facebook, mon statut serait passé de en couple à célibataire toutes les heures.

Combattant aussi, si j’avais toujours utilisé l’anesthésie sur les autres ou pour apaiser ma douleur lorsque le besoin s’en faisait ressentir. Lorsqu’il fut clair que Saturne en avait contre la terre entière, je pris enfin les armes me droguant au possible afin d’éviter que ma jambe me fasse faux bond. L’utilité de cela ? Aucune, à la première escarmouche, je me fis salement amoché et retour à l’envoyeur. En fait, le combat ce n’est clairement pas pour moi. Du coup lorsqu’il y eut les premiers blessés dû à l’invasion Saturne, je me contentai de faire le boulot d’anesthésiste pour assister Kathleen. Même que lorsqu’elle sauva Adrian au risque de sa vie, je lui en voulu énormément. Imaginez-vous à ma place, vous avez un docteur compétent, et tout d’un coup ce débile s’endort ! Voilà bah j’étais là à devoir anesthésier puis soigner d’une façon bien rudimentaire les loulous. Ce n’est pas facile tous les jours. Alors pourquoi ne pas avoir quitté la légion parce que je n’ai aucune vie ailleurs. Tant que je peux être utile ici, ça m’empêche de broyer du noir et j’y suis habitué maintenant.

Pire qu’un père pour sa gamine, je fus extrêmement fier quand Reyna monta en grade. En plus, elle nous empêchait de nous coltiner l’autre blondinet insupportable. Oh, il a beau être le frère de Kath, c’est un couillon. J’aurais adoré que Melo assiste à la montée en puissance du plus grand préteur qui m’ait été donné de voir. Malheureusement alors que nous avions un bon duo de préteur, Jason disparu sans laisser de trace. Nous l’avons tous cherché, un préteur ça disparaît pas comme ça. Surtout qu’à la place en l’espace de six mois nous avons eu droit à un fils de Neptune. Comment dire on passait de l’élite au déchet. L’étape Thanatos, un grand moment dans la vie d’un romain. Certains morts revinrent à la vie, j’ai arpenté le champ de bataille hésitant à tuer les gens afin qu’ils reviennent en forme. Quoi ? Si ça marche pourquoi ne pas en profiter ? Bon l’idée était aussi de retrouver Melodie mais elle ne devait pas être motivée pour revenir. J’aurais pourtant adorer montrer les progrès de notre petit, capable de dire des mots, de courir partout sans que je ne parvienne à le poursuivre. Non en fait c’est ce jour-là que je me dis qu’elle avait déjà été renvoyée sur terre pour à nouveau avoir une destinée hors du commun. Du coup je fis mon deuil de cette manière et même si les filles ne sont pas gagnante dans l’histoire vu que je joue clairement avec elles. J’y trouve un certain réconfort. Thanatos fut remis à sa place par Percy qui logiquement devint préteur, ce qui n’était pas un mauvais choix. En même temps, c’est Reyna dont on parle, elle se plante jamais.

Sauf que voilà, Jason revint et alors qu’on aurait tous préféré un conflit entre préteur, nos deux préteurs se tirèrent laissant à Reyna le soin de se débrouiller toute seule. Une attaque sur la légion provoqua une guerre froide entre les deux camps. Si certains combattants avaient hâte d’en découdre. La guerre, ça ne me branchait pas, je soigne moi. Aux portes du camp Grec, ah oui parce qu’en plus j’étais là-bas. Au cas où ça dérape, vaut mieux le soigneur du coin ! Je n’avais tellement pas envie d’y être, trop peur qu’il arrive quelque chose à mon fils, sait-on jamais, une attaque surprise ou qu’il échappe à la surveillance de ses grands-parents. Reyna eut un message et dû partir. Quand trois préteurs se casse, c’est fou mais c’est pas la joie. Surtout qu’Octave eut la bonne idée d’attaquer sournoisement les grecs.
Chaque jour les pacifiques regardaient l’horizon espérant voir Skippy se ramener avec sa cavalière et la statue. Sauf que ça ne se déroula pas ainsi, ce fut Nico –drôle de monture- qui ramena Reyna et mourut aussitôt. Depuis le retour de Reyna, ce n’est plus vraiment aussi simple, déjà parce qu’elle est seule, les sept sont portés disparus, certains romains et grecs s’allient à Gaïa pour terrasser les camps et les dieux. Une aire nouvelle s’annonce et elle ne semble pas bonne du tout. Sans oublier que mon adorable bambin passe son temps à je ne sais trop quoi faire, mais ça va finir par me retomber dessus cette histoire encore. D’ailleurs faut que je vous le laisse, il approche ses doigts d’une prise électrique !


       


Ton prénom ou surnom- Ton âge 21 Que penses-tu du forum ?- T'es arrivé là comment ?Une amie Code règlementTouche pas à Mon Fils Un dernier mot Jean-Pierre ?-
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Invité

MessageSujet: Re: Je suis navré de perturber votre programme••• Thomas    Lun 24 Nov - 22:11

Bienvenue ! What a Face
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Je suis navré de perturber votre programme••• Thomas    Lun 24 Nov - 22:12

Merci ma Kathou Cool
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Je suis navré de perturber votre programme••• Thomas    Lun 24 Nov - 23:25

Bienvenuuue

Amuse-toib ien parmi nous
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Je suis navré de perturber votre programme••• Thomas    Lun 24 Nov - 23:38



Ω Fiche Validée Ω


Qui c’est qui est validé ?


Félicitation, tu viens d'être validé avec les honneurs du jury. A présent tu peux venir faire la fiesta avec tout le monde.

J'en profite en même temps pour souhaiter mon message de bienvenue, c'est fou comment tu peu être rapide pour ficher Papa. Alors: PAAAAAAAAAAAAAAAAAAAPAAAAAAAAAAAAAAA

C'est une joie de t'avoir. Ça veut dire que je peux venir de quémander des câlins tout le temps ( surtout lorsque je ne saurais pas quoi dire comme genre en ce moment parce que bon, c'est un peu gênant de valider son géniteur, comme si...bah je sais as )

Pour palier à ce moment de silence gênant, je propose que l'on aille au ciné? Ensemble . Tout ça pour dire, bon jeu, bienvenue parmi nous... et câlinou? ange


Cependant il y a quelques petits détails presque rien à régler, une formalité disons le:
Ici tu pourras réserver ton avatar, et oui ce serait bête qu'on te le pique.
Pour te faire des amis, des ennemis ou tout simplement avoir des liens c'est ici
Là c'est pour faire des rps avec tous pleins de monde
Et ici c'est pour que les admins t'aiment, pour que le forum t'aime et pour avoir pleins de nouveaux amis-ennemis

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