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 Elena Kavinsky ; Ombre de la Mort

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MessageSujet: Elena Kavinsky ; Ombre de la Mort   Ven 6 Fév - 16:27


Elena Kavinsky

« En avant pour la Danse Macabre. »


NomKavinsky Prénom(s) Elena SurnomsL'Ombre de la Mort Date de naissance17 Novembre Âge21 ans Lieu de naissanceCanada OrigineRusse Années passé dans votre camp9 ans Statut social •  Exclue Orientation sexuelle •  Bisexuelle AvatarNina Dobrev CréditAmnesyia pour l'avatar et la Signature

Parent divinBellonne Pouvoir ( un seul)Agilité Surnaturelle Arme et objet magique (une arme et un objet ou deux armes et pas d'objet)Lame retractable de poignet aiguisée et huilée régulièrement par Elena, elle l'utilise régulièrement en combat comme moyen de surprendre son adversaire ou encore pour délivrer un coup mortel lorsque l'adversaire ne s'y attends pas.
Une épée souple en or impérial Une épée assombrie par une huile qu'Elena porte dans une fourreau en cuir noir aspergé par le brume qui est donc invisible aux mortels.
Camp choisiRomain Rêve d'avenirLe changement éternel
..IL ETAIT UNE FOIS..
..IL Y A BIEN LONGTEMPS.
.

Cher petit journal, où devrais-je donc commencer ? C’est une question aussi étrange que pleine d’émotion. Je me sens tel un zèbre dans la savane du monde contemporain. Mes zébrures ne sont similaires à celle d’aucuns autres zèbres. Je suis unique unique et encore plus spéciale que n’importe qui d’autre. Je suis probablement l’une des personnes les plus astucieuses de ce monde, pour ne pas dire intelligente, j’ai un égo surdimensionné, je suis mégalomane et surtout, j’ai tendance à réussir tout ce que j’entreprends. Ça doit être particulièrement dur à vivre pour tous ceux qui m’entourent, mais je n’en ai pas vraiment quelque chose à faire. Je les méprises tous de toute manière et contrôler leurs sentiments avec la moindre de mes actions est le genre de sentiment qui me plaît, énormément. Je suis une dominatrice et la planète terre est mon terrain de jeu, mon playground, l’endroit où je me sens chez moi. Autre petit détail, je suis une fille de déesse et ce n’est pas une métaphore cette fois. Ma mère est réellement une déesse, une déesse romaine qui plus est, le genre de croyance qui est oubliée depuis longtemps. Bellone, la déesse des horreurs de la guerre, elle ne me correspond pas du tout et pourtant je suis là, la chair de sa chair à user de manipulation, de violence et de multiples mauvais tours. Une déesse de la guerre, c’est ironique, car elle m’a permis à travers ses dons de surpasser mon domaine d’action, j’ai pu faire usage de violence dans ma vie de tous les jours. Aucun de vous ne sait réellement ce que sait d’être agile au point de pouvoir marcher sur les murs, d’être impossible à attraper, d’être plus rapide que tout le monde et surtout d’être silencieuse comme la nuit. Mais je suis ici pour raconter mon histoire n’est-ce pas petite feuille de papier vierge qui sera bientôt tachée d’encre ? Allons-y, en avant pour la danse macabre.

Je suis né dans un Orphelinat d’Ottawa, la capitale du Canada, une ville frenchie à souhait qui se trouve entre la métropole américaine et européenne. Ce grandiose amas de bâtiments paraît être tout un monde quand on est petit et la rue adjacente est tel un autre pays. Je n’ai jamais su à quel âge j’avais rejoint l’Orphelinat, j’étais probablement pas en âge de m’en souvenir. Ma mémoire me fait remonter au plus loin dans cette petite salle avec pleins de tapis orientaux empilés les uns sur les autres créant une vraie dynastie de couleur et de méridienne optique qui donnerait mal à la tête au premier non initié. On chantait des chansons, des chansons religieuses principalement ou d’honneur aux militaires Canadiens. Il y avait énormément de fils de pompier, policier ou militaire avec moi. De mon côté, on m’a simplement dit que j’avais été confié ici par l’une des paroisses proches. Petite, j’étais plutôt croyante dans les préceptes de Jésus Christ. Malheureusement, j’étais également une véritable adepte des tours pendables, je volais, faisait des farces et tout un tas d’autres choses que punissait la religion. Très tôt, j’ai appris à mentir et à ne pas me faire prendre et plus les années passées, moins mon intérêt pour la religion était important. Je n’avais pas beaucoup d’amis à l’orphelinat, j’imposais la plupart du temps ma présence aux autres à travers une cacophonie de jolie parole absolument pas pensée et uniquement dans le but de les manipuler. Il m’appréciait pendant une journée avant qu’un de mes sales tours passe mal ou qu’un de mes sarcasmes soient mal pris. En repensant à tout cela, je me dis vraiment que selon les préceptes du Bushido, mon père aurait dû se faire une belle sodomie ventrale qu’ils appellent Hara-kiri pour toutes les bêtises que j’ai faites. Peut-être pour cela que je ne l’ai jamais connu.

Si il y avait bien un autre plan que les mauvais tours où je la leur mettais tous, c’était le sport. Dur pour les petits fistons de militaire tombé au combat. J’étais la plus rapide et la plus souple, les rares cas où on faisait de la lutte, mes talents de contorsionniste me permettaient de prendre l’avantage ou du moins ne pas me faire prendre par les gros molosses d’onze-douze ans. J’en profitais bien entendu pour leur rappeler que leurs pauvres petits papa qui a pris une belle petite balle dans le crane devait se retourner face à leurs pathétiques performances. Ça passait bien entendu très mal ce genre de remarque. Je n’en avais strictement rien à faire. Je suis restée à cet orphelinat jusqu’à mes neufs ans. C’est là que c’est passé le premier événement vraiment bizarre de ma vie de sociopathe. Il faut imaginer qu’on été dans un orphelinat religieux, soit disant protégé par dieu et tout le tralala. Pour notre bon Pasteur, on était telle une piscine d’enfant à violer pour entretenir le mythe du représentant de Dieu pédophile. A côté de ça, les gosses un peu plus vieux de quatorze ans sombraient déjà dans le trafic de drogue et je ne parle pas de Marijuana, les locaux étaient pour la plupart trop vieux, les chambres étaient envahies d’insecte rampant en tout genre et lorsque j’avais huit ans, j’ai dû me défenestrer du premier étage parce que deux gosses de treize et quinze ans ont essayé de me violer. Bref, c’était loin d’être l’idylle de la maison de notre bon seigneur. On s’en rends vite compte lorsque l’on fréquente le monde extérieur comme moi, qui effectuait des fugues régulières.

Pour en revenir à cette histoire, j’étais tranquillement à lire un de ces livres d’aventure que je piquais régulièrement à la librairie deux rues plus loin. Je me trouvais dans mon lit, les cheveux long jusqu’au milieu du dos parce que le coiffeur de l’orphelinat, je ne lui faisais pas confiance, tout le monde avait des poux en revenant de chez lui et que je les aimais mes cheveux après tout. Ils étaient bruns foncés, presque auburn foncés. Un énorme fracas retentit au milieu de la nuit et j’ai tout de suite sentit un des sentiments que j’avais pourtant tôt apprit à dominer pour la réalisation de mes sales coups. La peur, c’était la fameuse peur qui t’envahit comme un sceau de glaçon versée directement dans ton estomac. Mon instinct de survie s’aiguisait alors que j’entendais les cris du Pasteur dans la cour, d’autres fracas, du métal j’aurais dit puis des cris d’agonie. Il fallait dès lors que je m’enfuis de cet endroit. Rien à faire de tous ceux qui se trouve ici. A l’aide de mes draps, je me suis fait en quatrième vitesse une corde pour descendre du premier étage vers la cour de l’Orphelinat. Personne en vue jusqu’à ce que le mur sur ma gauche vole en éclat avec un des gosses que je voyais tous les jours qui avait les deux jambes sectionnées et se vidait de son sang dans un hurlement alors que je pouvais voir tous les os de son corps brisés dans tous les sens. Il était mort au moment où il avait heurté le sol. Je ne pus m’empêcher de vomir mon repas du soir devant moi. A cet instant précis, je crois que cette marque d’humanité me sauva la vie. Ce qui avait réalisé tout cela n’était autre qu’une des énormes machines de guerre de Vulcain, un Sanglier métallique. Son lance flamme avait mis le feu à l’orphelinat et il me regardait, comme si j’étais sa seule et unique cible. C’était le cas d’ailleurs et au moment où il chargea dans ma direction, j’effectuais une roulade en arrière qui n’allait pas réellement me sauver. Ce qui me sortit d’affaire fut sa propre stupidité, il glissa dans la flaque de vomi que j’avais précédemment régurgitée. All planned, il s’écrasa sur le sol près de moi et se brisa même une défense. Je la saisis et fit demi-tour pour m’enfuir.

Je me retrouvais face à la réserve de l’Orphelinat, je me suis alors élancée le long du mur pour me projeter en l’air grâce à l’encadrement de la fenêtre. J’ai planté la défense du sanglier dans le bois du bâtiment afin de me servir de grappin et ainsi je pus réaliser mon ascension vers le haut. En bas, le Sanglier était en train de se relever, j’étais à presque huit mètres de hauteur et pourtant je n’avais pas peur. Je savais très bien ce qu’il me restait à faire, à réaliser pour avoir seulement une chance de m’en sortir vivante. L’adrénaline prit le pas sur la raison ma propulsion du haut de la réserve en direction de l’extérieur de l’Orphelinat fut des plus spectaculaire. Heureusement pour moi, je disposé d’une agilité surhumaine qui me permit une réception, bien que difficile et douloureuse, non mortelle sur le sol des rues d’Ottawa. Je pris la fuite, je m’élançais alors en courant dans les rues de la ville Canadienne. Je n’avais plus de chez moi, plus d’effet personnel, plus rien de ma misérable vie hormis celle-ci, la vie, celle qui m’avait permis de tout construire jusqu’à aujourd’hui. Tout n’est jamais perdu tant que la mort ne vient pas réclamer son dû. Toute chose et toute personne est remplaçable.

“The World ain’t all sunshine and rainbows. It is a very mean and nasty place and it will beat you to your knees and keep you there permanently if you let it. You, me, or nobody is gonna hit as hard as life. But it ain’t how hard you hit; it’s about how hard you can get hit, and keep moving forward. How much you can take, and keep moving forward. That’s how winning is done.”

Je me suis ensuite inscrite à l’école militaire d’Ottawa, en élémentaire. J’avais suivis des cours d’école avec un professeur déjà et l’école militaire était le seul endroit où il y avait un internat même le week end et les vacances. Ça m’allait parfaitement, après quelques questions gênantes, ils ont compris que je n’avais nulle part où aller et ils m’ont accepté alors. L’école militaire était un tout autre monde, c’était bien plus dur, bien plus stricte et outrepasser les règles était bien plus dangereux et donc bien plus excitant. Pendant les deux ans que j’ai passé là-bas, jamais, pas une seule fois je ne me suis faite surprendre. Les filles étaient traitées avec mépris par les garçons pour la plupart, mais c’était plus dans le cadre d’une ignorance pure et simple que réellement un harcèlement permanent. Je ne sais quel est le pire en réalité, dans un cas, c’est dur mentalement car c’est une moquerie et une difficulté de vie parfois impossible à supporter. L’autre, c’est l’impression de ne simplement pas exister, de n’être qu’un rien dans le tout de l’uniformisation militaire. Croyez-moi, c’est tout aussi dur. On ne m’a pas forcé à me couper les cheveux, tant que j’en faisais un chignon, ça m’allait, je ne cherchais pas à être belle de toute manière. J’ai donc appris à marcher au pas, les valeurs telles que la discipline, le respect, l’honneur, la fierté et les bonnes manières. Je savais parfaitement les pratiquer en public et les transgresser une fois dans le domaine personnel. Car la mascarade est un jeu permanent, un jeu dans lequel il est parfois très simple de prétendre être ce que nous ne sommes pas, déclarer que tout va bien lorsque tout va mal et dire à une personne que tu es son amie alors que dès que tu pourras, tu la poignarderas bien comme il faut. C’est ma manière de vivre, ma manière d’être, d’évoluer, de me sentir libérée.

Ma vie changea du tout au tout lors de ma rencontre avec Lupa, lors d’une excursion sur le terrain avec ma section. Il n’était plus question de mascarade face à elle, car elle me dit la vérité, sur mes origines, sur ma mère. Elle ne pouvait rien me déclarer de possible à propos de mon père, mais c’est ce jour ci que je disparus pour de bon de la société Canadienne. Les avis de recherche ne sont pas restés plus longtemps que quelques semaines, une orpheline de onze après tout, qui en a quelque chose à faire ? Lupa de son côté me fit passer les épreuves, que je réussis à passer et elle m’envoya au Camp Jupiter, une sorte d’autre école militaire où je me trouve depuis maintenant neuf ans. Je suis tel que j’ai toujours été, mais parmi mes semblables, où je suis quelqu’un de normale, de discrète, agissant dans l’ombre, prête à faire changer la balance dans un camp ou dans un autre. Difficile de dire vers où le destin m’emmènera, mais la guerre est à nos portes et je me demande vers quelle gorge ma lame spectrale s’immiscera bientôt.

Position d’Elena dans les événements actuels :

Conflit Reyna/Octave : La Brune est clairement du côté de sa sœur, malgré leurs différences, les liens du sang ont une valeur aux yeux de l’Ombre de la Mort, de plus Reyna est une formidable guerrière qui mérite son titre de Praetor, elle trouve que l’on ne peut pas en dire autant d’Octave..

Les 7 Demi-dieux qui ont endormis Gaia : L’Assassin n’en a rien à faire, ce n’est pas sa quête même si elle est satisfaite de leurs réussite.

Conflit avec les Partisans : La fille de Bellone comprends leurs motivations, leurs buts et pourquoi ils ont autant de haine. Mais elle n’approuve pas leurs manières de faire et ce qu’ils provoquent. Elle est pour l’idée de les massacrer sans pitié, parce que c’est la guerre et c’est sans aucune hésitation qu’elle en mettra un à mort, car elle attends le même traitement de leurs côtés.





Ton prénom ou surnomDylan Ton âge 19 ans Que penses-tu du forum ?Un joli terrain de jeu T'es arrivé là comment ?J'ai toujours été là. Code règlementEternel Kimono Un dernier mot Jean-Pierre ?Je veux Alison.
CODES BY RAINBOWSMILE


Dernière édition par Elena Kavinsky le Lun 9 Fév - 18:11, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Elena Kavinsky ; Ombre de la Mort   Ven 6 Fév - 16:57

Coucouuuu !

"Je veux Alison" ça marque pas du tout de préférence ça What a Face

Rebienvenue donc (a) Pour le tatouage, ce n'est pas possible. Ce genre de cadeau n'est accessible qu'avec les quêtes mises en place par le staff. Et un tatouage donné par un dieu est un énoooooorme cadeau. Sans compter que Nox est... Disons qu'elle est dure comme déesse xD (euphémisme, quand tu nous tiens ange )

Après, que ton personnage s'appelle Elena, en ayant cet avatar... xDDD Je laisse l'admin en charge de ta fiche décider, mais c'est vrai que sur tous les forums que j'ai visité, on évite d'avoir le prénom du personnage de série quand on a son avatar What a Face (A l'époque, il y avait des Brooke Davis partout qui se faisaient recaler xD)

Tu connais les préceptes du Bushido

Question, par curiosité : Pourquoi un sanglier métallique créé par Vulcain a-t-il attaqué un orphelinat ?
En tout cas, le caractère est génial Elle va swinguer cette petite (a)
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MessageSujet: Re: Elena Kavinsky ; Ombre de la Mort   Dim 8 Fév - 14:10

Bienvenue à toi ! Very Happy
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MessageSujet: Re: Elena Kavinsky ; Ombre de la Mort   Dim 8 Fév - 14:16

Bienvenue Very Happy
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MessageSujet: Re: Elena Kavinsky ; Ombre de la Mort   Lun 9 Fév - 17:33

Bonjour à vous.

Je vous remercie Emy, Reyna et Arès pour vos messages de bienvenue qui sont adorable.

@Emy : Je te remercie une fois de plus que les autres pour l'attention que tu portes à ma fiche et le temps que tu as pris pour écrire ton message.

Pour le tatouage, j'attends que la personne en charge de ma fiche, me dise le contraire, mais ça me semble correct.

Pour le prénom par contre, il n'y a pas de soucis vu que je prends les images de Katherine Pierce et non d'Elena de la série Vampire Diaries. De plus, le caractère et la manière de faire du personnage est inspiré d'un de mes autres personnages que je joue sur JDR papier. Sa présentation est visible ici :

http://jdrvirtuel.com/viewtopic.php?f=356&t=16892

Forcément, il a fallut que je trouve une actrice pour ressembler au personnage et Nina Dobrev m'a semblée satisfaisante dans son rôle de Katherine.

Dans tous les cas, merci beaucoup pour l'attention que tu as portés à ma fiche. :)

J'attends le passage d'Alison maintenant ♥
Invité
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MessageSujet: Re: Elena Kavinsky ; Ombre de la Mort   Lun 9 Fév - 17:51


   
Tite Elena

   


Félicitation, tu viens d'être validé avec les honneurs du jury. A présent tu peux venir faire la fiesta avec tout le monde.

Bon tout d'abord, je m'excuse du temps, je sais que je suis relou quand je m'y mets. Bon au passage je tiens à préciser que je viens de changer de compte exprès pour te faire plaisir alors ne râle pas trop. Pour la remarque de Katherine pour Elena, j'avoue que c'est exactement la même chieuse (a). Merci pour ta coopération envers mes remarques Very Happy. C'est avec un immense plaisir que je vais dire la phrase suivante (tu t'en doutes) J'AI HATE DE TE PETER TA PETITE TRONCHE EN ALISON MOUAHAHAAAAAA

Cependant il y a quelques petits détails presque rien à régler, une formalité disons le:
Ici tu pourras réserver ton avatar, et oui ce serait bête qu'on te le pique.
Pour te faire des amis, des ennemis ou tout simplement avoir des liens c'est ici
Là c'est pour faire des rps avec tous pleins de monde
Et ici c'est pour que les admins t'aiment, pour que le forum t'aime et pour avoir pleins de nouveaux amis-ennemis
   
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MessageSujet: Re: Elena Kavinsky ; Ombre de la Mort   

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