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 mael + virtual insanity.

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MessageSujet: mael + virtual insanity.   Lun 23 Fév - 17:55


Maelhan Samuel Gallbraith
If someone points at your black clothes and asks you whose funeral is it, a look around the room and a casual “haven’t decided yet” is always a good response.

   

NomGallbraith. Prénom(s) Maelhan, Samuel. SurnomsMael. Date de naissancePremier avril. Âgevingt-quatre ans. Lieu de naissancePerth, en Ecosse. OrigineEcossaises, de toute évidence. Années passé dans votre campHuit ans, déjà. Statut social •  Célibataire. Orientation sexuelle •  Il n'est pas sûr, ne s'est pas posé la question. AvatarNoel Fisher. Crédittumblr.

Parent divinIris. Pouvoir (un seul)téléportation. Arme et objet magique (une arme et un objet ou deux armes)Un tatouage, représentant la tête d'un loup sur son poignet gauche, qui s'illumine faiblement en présence d'autres demi-dieux ou de créatures magiques + une bague en argent qui prend la forme d'une épée en bronze céleste lorsqu'il la retire. Camp choisiLes grecs. Rêve d'avenirquelque chose du genre, avoir la paix ?
..IL ETAIT UNE FOIS..
   ..IL Y A BIEN LONGTEMPS.
.


« Maelhan. » Grand silence, je crèverai pour une clope, là tout de suite. Apparemment, c'est obligatoire. D'être ici, pas de fumer, y'a qu'à voir comme Miss Eddison pique ses crises quand elle me choppe avec une cigarette. Mais pour une fois, on ne m'a pas envoyé chez Miss Eddison, mais chez le psy. Le psy. Ce mec est le prototype du psy – avec les lunettes rondes, l'air un peu trop concentré pour être vrai et les « hm » même quand je ne réponds rien à ses questions. C'est à dire tout le temps. La première fois que je l'ai rencontré, j'avais six ans – j'allais me faire adopter par ma première famille d'accueil, avant qu'ils ne paniquent parce que je pouvais disparaître d'où j'étais et apparaître ailleurs. D'après les films et mon ancien grand frère adoptif, c'est de la téléportation. Je trouve ça cool, mais j'ai vite comprit que ce n'est pas le cas de tout le monde. Du coup, je n'en parle pas. Mais je m'en sers, parfois. C'est plus simple que quand j'avais six ans, c'était accidentel à l'époque. Là, j'ai quinze ans, et je gère un peu mieux. Sauf quand je me prends des murs, mais j'évite d'en parler. De toute façon, ce n'est pas comme si je pouvais en parler en général, et j'ai vraiment envie de cette clope. Il va arrêter de me fixer, le binoclard ? J'arque un sourcil, affiche mon regard noir le plus élaboré, et j'attends.
Il soupire. Je souris intérieurement, j'ai gagné. Je continue quand même de l'assassiner du regard pour la forme – s'il savait combien de temps je me suis entraîné devant le miroir et avec les bouffons de l'orphelinat pour parvenir à ce résultat, il me donnerait des bons points et des images. Dommage qu'elles soient merdiques, ses images. « Comment tu te sens ? » Particulièrement agacé. Il insiste, en plus. A croire que je devrais m'entraîner un peu plus ou éventuellement finir par lui coller un poing dans la figure. Je ne suis pas violent, pas trop – en général, les menaces suffisent, je suis l'un des plus âgé de l'orphelinat, maintenant. « Est-ce que ton père te manque ? » « Lequel ? » je demande d'un air inexpressif. Parce qu'il y en a une tonne. Enfin, j'exagère un peu. Il y a mon père biologique : lui, aucune idée de qui il est, de son apparence ou de son caractère, mais je m'en tape, à force. Il y aussi mon premier père adoptif, Mark Wilson, et sa femme toute blonde et un peu flippante avec ses câlins et son parfum entêtant. Ils m'ont renvoyé à l'orphelinat quand j'avais six ans, et c'est là que j'ai découvert qu'on pouvait nous y retourner comme avec un service après vente, parce que « excusez moi, c'est pas le gosse que je pensais avoir commandé, il est pas aussi sage et reconnaissant d'avoir été sauvé qu'il devrait l'être ». Parce que oui, les familles d'accueil ont cette manie de considérer qu'on devrait les vénérer de nous avoir sortis du système, mais on a tous un peu conscience qu'ils peuvent nous y jeter de nouveau quand ils en ont envie : forcément, ça calme. Mon troisième et dernier père adoptif était un peu cinglé, et a été arrêté parce qu'il divaguait sur moi. Parce qu'il m'a vu utiliser mon pouvoir – mon don, ce truc là – et s'est imaginé avoir hérité d'un super héros. Il a parlé devant d'autres gens de m'avoir vu faire « un truc incroyable », et a parlé d'expériences (je pense qu'il voulait juste me voir recommencer, sauf que ses amis ont pensé qu'il allait me disséquer comme une grenouille, alors ils ont appelé les flics). C'était assez marrant, dans l'ensemble.
… Pour quelqu'un qui a grandit à s'ennuyer dans un orphelinat, en tous cas. Je n'avais jamais vu autant de flics réunis dans un seul endroit ailleurs qu'à la télé, et mon père adoptif me criait de leur montrer. Ce n'était pas que j'avais peur, mais j'avais vu suffisamment de télévision pour savoir qu'on allait en effet me disséquer si je faisais ça devant tout le monde. A y réfléchir, c'était peut-être à cause de mon troisième père adoptif qu'on m'avait jeté dans le bureau du psy. « Il est en prison. » j'ai finit par répondre avec un haussement d'épaules. « Je sais. » Super. Cette conversation mérite un award, et a désormais obtenu tout mon intérêt. Je devrais faire psy, ça a l'air bien payé et honnêtement, celui-là en branle pas une.
La preuve : il vient de lâcher son soupir numéro sept, celui qui veut dire « Bon, j'en ai marre, je te laisse retourner jouer avec tes camarades ( ? jouer ?). » A l'instant où il me lâche, je fonce derrière le local poubelles, et je m'allume une clope. Ca déstresse. Il paraît.

*

Eddie est allongé de tout son long dans l'herbe, et je réprime l'envie de lui marcher dessus comme s'il n'était pas là. D'une, parce que je ne suis pas d'humeur à me battre avec lui pendant des heures, et de deux, parce qu'il est fils de Miss Eddison (alors, oui, Eddie Eddison est vraiment un choix que j'aurais tendance à dire merdique, mais Miss Eddison est assez spéciale). A la place, je me laisse tomber à côté de lui et je plonge la main dans son paquet de chips pendant qu'il grogne. Eddie a des périodes où il décide que grogner est tout aussi expressif que parler. Sauf que ce n'est pas du tout le cas, et j'ai dû passer presque deux ans à essayer de déchiffrer ses grognements – là encore, je rame, mais j'ai décidé que je m'en fichais un peu il y a un an ou deux, et puis je m'en sors avec les bases. Là, par exemple, si je recommence, il essaiera probablement de me mordre. Comme Eddie est maigre comme un clou, son grand délire, c'est de mordre. Il n'a de muscles nulle part, mais sa mâchoire est probablement pire qu'un requin (après, je n'ai jamais rencontré de requin) : j'ai encore une cicatrice de sa morsure de quand on avait neuf ans. Sur le mollet. Miss Eddison avait dû m'emmener aux urgences, et je ne l'ai jamais entendue hurler aussi fort sur son fils (par contre, nous, elle ne se prive pas, mais je comprends, c'est la chair de sa chair, tout ça). Par prudence, je garde la main hors de son paquet de chips et grignote les cinq ou six que j'ai réussi à lui piquer. « T'as entendu qu'Oscar allait partir ? » me demande Eddie, semblant abandonner les grognements pour faire une phrase complète. En même temps, je me demande comment il aurait pu poser cette question en grognant. Je suis pratiquement sûr qu'il en aurait été capable, ceci dit.
« Ouais. » je réponds, en avalant ma dernière chips. Je manque quand même de m'étouffer avec : Oscar a dix ans, un nom de chat (ou de pâtée pour chat, le débat court encore dans l'orphelinat), et a passé les cinq dernières années à m'emmerder systématiquement. Enfin, quatre ans, vu que j'ai été expédié dans une famille pendant un an avant d'être retourné avec le ticket de caisse, comme d'habitude. N'empêche, Oscar va me manquer. Je lui ai apprit à rendre les coups de poings – les mecs de son dortoir lui tapaient sur le système, et à manger seulement ce qu'il peut reconnaître dans son assiette – depuis une mésaventure avec une gelée pas identifiable et une semaine à vomir pour Oscar. Il s'est finalement fait adopter, et même si je suis content pour lui, je sais qu'il n'encaissera pas s'ils le renvoient. Personne ici n'a plus envie de se barrer et d'avoir une famille qu'Oscar. J'espère qu'il l'aura. « Bon débarras, » je fais à Eddie. Il hoche la tête en engouffrant ses chips. Bouffon.

*

« Quelqu'un est là pour toi. » J'échange un regard avec Eddie, qui est devenu mon ombre depuis qu'Oscar est parti. Je crois qu'il lui manque, mais même en grognements, il n'ose pas le dire. Eddie est un peu moins chiant, en tous cas. Bref. Miss Eddison se tient devant moi avec un sourire, comme si elle m'offrait l'univers dans une boîte, et j'ai vaguement envie de lui cracher dessus – par respect pour Eddie, je me retiens, c'est sa mère quand même. Je me lève, avec l'expression de base de l'adolescent qui fait la gueule (assez cliché, mais ça marche), et je jette un œil au type qui m'adresse un sourire aveuglant. Il est seul. Il a l'air de s'être injecté six doses d'arc-en-ciel et de nuages roses, au vu de son regard extatique. J'ai envie de partir en courant, et je balance un regard d'SOS à Eddie, qui me sourit avec encouragement. Le pauvre, s'il se retrouve seul, il va s'emmerder profondément. Ca doit être assez terrible pour lui, d'avoir à vivre ici et de nous voir partir tour à tour sans jamais pouvoir partir parce qu'il a sa mère. Pire que d'être orphelin dans un orphelinat, avoir ses parents dans un orphelinat. Je me souviens qu'on lui tapait dessus avant, juste parce qu'il avait la chance d'être mieux loti que nous. On était un peu cons, je suppose.
« Vous êtes qui, vous ? » je demande à l'inconnu en croisant les bras. Regard noir, qui va de haut en bas, histoire de bien montrer mon hostilité. Son sourire ne fait que s'élargir et je me demande comment il fait. S'il continue, son sourire va avaler tout son visage. Et la planète. Et moi. Je m'applique à conserver un air ennuyé. « Je m'appelle Eddy. » ENCORE UN ?! Je balance un air perplexe à Eddie et Eddison, qui sourit comme une niaise comme si la coïncidence était merveilleuse. J'aime bien son fils, mais alors elle, c'est un collector. « Je suis le conseiller d'orientation, ici, et j'ai besoin que tu viennes avec moi. » « C'est vital ou j'ai le temps d'aller pisser ? » Eddison lève les yeux au ciel, Eddie ricane parce qu'il a mon âge et qu'on est aussi stupides l'un que l'autre, et Eddy hausse les épaules sans perdre son air vaguement drogué. « Non, vas-y, prends ton temps. » s'exclame-t-il en agitant les bras dans tous les sens. Je pars dans la direction opposée, Eddie sur les talons.
« Il est chelou, lui. » « Maman dit qu'il est doué, en général, je l'ai vu une fois. » « Et tu vas me dire que les gamins de huit ans sans familles ont besoin de conseillers d'orientation, maintenant ? Pour faire quoi, choisir entre crever ici ou aller vivre sous un pont ? » On chuchote furieusement, tous les deux, jusqu'à ce que deux coups retentissent à la porte des toilettes des garçons. « Dépêchez-vous, maintenant ! » C'est Eddison. Je grogne, Eddie me jette un regard vexé – j'ai dû rater mon grognement, et on sort tous les deux. Eddy se tient juste derrière la porte et il doit avoir mal aux joues à force de sourire. Peut être qu'il est coincé. « Je voudrais que tu fasses ton sac, Maelhan, et que tu viennes avec moi. » « J'ai le choix ? » « J'ai bien peur que non. » répond Eddy sans se démonter. Flippant. Je retourne dans ma chambre faire mon sac. A la moindre occasion, je me fais la malle.  

*

Quand j'y repense, j'ai peut-être un peu compliqué les choses à Eddy. Il n'a pas à me blâmer, ceci dit, à avoir passé l'intégralité du voyage à mystérieusement parler du lieu où il m'emmenait : j'étais pratiquement convaincu qu'il allait les mener, ces expériences sur moi. C'est avec cette idée en tête que je me suis enfermé dans des toilettes sur la route, et que j'ai disparu pour réapparaître derrière un McDo dans New York. Où je n'étais jamais allé. Enfin, dans mes souvenirs, en tous cas.
C'est à ce moment précis que celle que je soupçonne maintenant être ma mère m'a fait son petit cadeau, me brûlant la moitié de l'avant-bras gauche pour y imprimer le tatouage qui orne l'intérieur de mon poignet maintenant : une tête de loup. Alors, gardez en tête que j'approchais des seize ans, n'avait jamais été dans New York en liberté, venait d'échapper à un psychopathe heureux, et voyait apparaître un tatouage sur mon bras comme par magie. Je pense que ça explique plutôt bien le fait que je sois tombé dans les pommes – dans les bras d'Eddy, qui m'avait retrouvé en quelques minutes. Pas mon moment de gloire, en somme.

Maintenant, quand on en parle, Eddy se marre – étonnant, hein, encore une démonstration de son humeur constamment... à vomir.  Personnellement, j'ai plutôt tendance à avoir envie de lui en coller une, j'allume généralement une clope et je lui souffle dans le visage : c'est un satyre, alors avec son amour de la nature et sa haine de tout ce qui pollue, ça a le mérite de lui faire perdre le sourire et son souffle pendant un bon moment. Je pense qu'il me déteste.
Ca fait huit ans que je suis à la Colonie. Je suis un fils d'Iris, la nana des arcs-en-ciel, apparemment. Alors, ouais, c'est pas super macho, mais je peux me téléporter, et c'est plutôt cool. Et mon tatouage brûle en présence d'autres demi-dieux – ce qui veut dire constamment, vu que je suis dans la Colonie, mais je me suis habitué à la chaleur bizarre qu'il émet. J'ai mit un moment à m'habituer à la Colonie. Les premières années, je retournais pendant l'année scolaire à l'orphelinat, mais étant obligé de mentir à Eddison et Eddie, c'était nul. Oscar y est revenu, aussi, déçu comme on l'a tous été. J'ai arrêté d'aller à l'orphelinat il y a quatre ans, quand j'ai eu vingt ans. Il y a des choses qu'il vaut mieux laisser derrière soi, apparemment, et puis on était un peu occupés, ici. A se taper dessus, essentiellement.
La bataille de Manhattan a été l'un de mes souvenirs les plus marquants, et je me suis battu comme un sauvage. C'est de là que j'ai hérité de la cicatrice qui barre une grande partie de mon dos. Et apparemment, c'est reparti pour un tour. Cool. Bien sûr, cette fois, on hérite des romains aussi. Parce que oui, non contents de se faire une multitude de gosses avec leur forme grecque, les dieux ont apparemment fait de même avec leur côté romain. (J'admets, à leur place, j'aurais fait pareil.) Apparemment, on est censés être alliés, tout ça, mais je me méfie un minimum. D'après ce qu'on nous a dit, les relations grecs/romains craignaient, à l'époque, donc on ne sait jamais... Après, on ne juge pas un habit avec son moine (ou un truc du genre ?). Je n'irais pas leur taper dessus pour le plaisir, mais je n'irais pas leur faire un câlin non plus, quoi. Je me méfie.
   


Ton prénom ou surnomEl. Ton âge Vingt ans. Que penses-tu du forum ?Prettyyyyy. T'es arrivé là comment ?En cliquant sur le lien, duh. Code règlementMa salamandre grandit What a Face Un dernier mot Jean-Pierre ?Meow. What a Face
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Dernière édition par Maelhan S. Gallbraith le Jeu 26 Fév - 21:20, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: mael + virtual insanity.   Lun 23 Fév - 17:57

LEAAAAAAAAAAAAAAAAAAAG.
Bienvenue héhé tu sais ce que je pense de ton perso What a Face
Bonne chance pour la suite
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MessageSujet: Re: mael + virtual insanity.   Lun 23 Fév - 18:04

NOUNOURS ! What a Face
Comme Patate, j'te dis bienvenue

Et un brother, un !
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Invité

MessageSujet: Re: mael + virtual insanity.   Lun 23 Fév - 18:09

NOEL FISHER. (pour la énième fois sisi.)

Bienvenue. What a Face
Invité
Invité

MessageSujet: Re: mael + virtual insanity.   Lun 23 Fév - 20:07

Bienvenue à toi ! Very Happy

Courage pour ta fiche !
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Invité

MessageSujet: Re: mael + virtual insanity.   Lun 23 Fév - 21:56

Merci les gens !
Invité
Invité

MessageSujet: Re: mael + virtual insanity.   Mar 24 Fév - 2:17

Bonjour mon petit et bienvenue What a Face
Invité
Invité

MessageSujet: Re: mael + virtual insanity.   Mar 24 Fév - 12:07

Bonjour mon grand et merci. What a Face
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Invité

MessageSujet: Re: mael + virtual insanity.   Mar 24 Fév - 20:18


Bienvenue
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MessageSujet: Re: mael + virtual insanity.   Mer 25 Fév - 1:16

Merci !
Invité
Invité

MessageSujet: Re: mael + virtual insanity.   Mer 25 Fév - 2:31

Bon alors, c'est moi qui va s'occuper de ta fiche, si c'est pas génial mon petit What a Face

Alors, je vais te faire une analyse point par point de ta fiche:

Premier point: Dans ton caractère, tu as écrit qu'il était impulsif et grande gueule dans les qualités. Est-ce que tu pourrais me l'expliquer s'il te plaît? ange Parce que bon, je les ai plus entendu en temps que défaut xD

Deuxième point: Comment Eddy le satyre a fait pour te retrouver? Comment il a su que tu étais un demi-dieu? Surprised

Troisième point: Mael se sent comment vis-à-vis les romains? Parce qu'ils sont là quand même hein et c'est un peu tendu la relation entre les deux camps pour le moment ( les romains ne sont pas que des salades /pan/ )

Sinon, j'aime bien ta fiche, je valide le reste. Bon courage pour le reste, tu peux le faire
Invité
Invité

MessageSujet: Re: mael + virtual insanity.   Mer 25 Fév - 13:30

LA ROUUSSSEEE <3

Bienvenue <3 Contente que tu vienne t'amuser avec nous *o*
Invité
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MessageSujet: Re: mael + virtual insanity.   Mer 25 Fév - 13:44

Merciiii Vasily.

Alooors Dael, pour le premier point, je t'explique ça ici vu que je saurais pas trop où le coller dans la fiche ? Alors alors il est impulsif dans le sens où il réagit vite, généralement. Si on l'attaque, il va répliquer et réfléchir après, s'il se retrouve dans une situation trop rapide, il va faire ce qui lui passe par la tête, et généralement, il ne pense pas vraiment aux conséquences ou à étudier la situation avant, ce qui est un peu débile mais on ne peut pas tout avoir. Cool
Et pour le côté grande gueule, j'ai pas vraiment trouvé de meilleur mot pour dire que ben... Il a de la gueule, quoi, il ne mâche pas ses mots, s'il a envie de chercher la misère/d'insulter/de dire ce qu'il pense, il va le balancer haut et fort (bon, ça marche aussi dans le positif, s'il a envie de déclarer son amour et vive les arcs-en-ciel il le fera aussi) (après il le fait plus pour chercher des noises aux gens mais faut pas le dire).

Après, pour Eddy, comme c'est officiellement le "conseiller d'orientation", je me disais que c'était un peu comme Grover quand il a trouvé Nico. Du genre, il a remarqué une activité différente, est resté dans le coin quelques temps pour surveiller, et au final, a embarqué Maelhan qui n'a rien comprit à sa vie. Après, s'il faut plus de détails à ce sujet (ou que ça correspond pas), je peux éditer et tout sans problème. **

Et pour le troisième point, j'ai rajouté un petit paragraphe à la fin de l'histoire, si c'est suffisant.
Invité
Invité

MessageSujet: Re: mael + virtual insanity.   Jeu 26 Fév - 1:11

Me revoilà What a Face

Tu as bien fait de me l'expliquer là, c'était ce que je voulais Razz

Premier point L'impulsivité étant un défaut... euhm, la question est, pourquoi tu l'as mis dans les qualités? Surtout qu'avec ton explication, je vois plus un défaut qu'une qualité XDDD. Tu pourrais le changer s'il te plaît?  Et pour l'autre, grande gueule est a consonance négative, ce serait mieux de dire Franc ange

Deuxième point: Bon bah, ça me va alors, c'était juste pas très clair XDDD

C'est tout

Derrière ligne droite!
Invité
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MessageSujet: Re: mael + virtual insanity.   Jeu 26 Fév - 1:42

J'ai changé ça alors !

Désolée pour tous les trucs qui ne vont pas
Invité
Invité

MessageSujet: Re: mael + virtual insanity.   Jeu 26 Fév - 1:46


Ne t'en fais pas mon petit



Félicitation, tu viens d'être validé avec les honneurs du jury. A présent tu peux venir faire la fiesta avec tout le monde.

Je sors tous mes persos pour te rassurer. Alors, très belle fiche, très beau perso, j'ai hâte de voir ce qu'il va faire en rp BIENVENUE FRÈRE DE JAKE ET SURTOUT AMUSE-TOI PARMI LES LICORNES ET PONEYS MAGIQUES. AVEC DES ARC-EN-CIEL

Cependant il y a quelques petits détails presque rien à régler, une formalité disons le:
Ici tu pourras réserver ton avatar, et oui ce serait bête qu'on te le pique.
Ici tu pourras réserver ton prénom et nom de famille parce que tu es unique après tout
Pour te faire des amis, des ennemis ou tout simplement avoir des liens c'est ici
Là c'est pour faire des rps avec tous pleins de monde
Et ici c'est pour que les admins t'aiment, pour que le forum t'aime et pour avoir pleins de nouveaux amis-ennemis
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MessageSujet: Re: mael + virtual insanity.   

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