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  Alexa ♠ I'm just playing, come here baby

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MessageSujet: Alexa ♠ I'm just playing, come here baby    Jeu 2 Avr - 11:14


Alexa Raven Daniels
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NomDaniels Prénom(s) Alexa Raven SurnomsAlex, Lex, Lexy, Lexa... embarras du choix  Razz Date de naissance5 mai Âge23 ans Lieu de naissanceNew Haven OrigineAméricaine Années passé dans votre camp7 ans officiellement Statut social •  Célibataire Orientation sexuelle •  Hétéro AvatarMiss Phoebe Tonkin ** Créditécrire ici

Parent divinEnyo Pouvoir (un seul)Constriction Arme et objet magique (une arme et un objet ou deux armes)Poignard avec lame en bronze céleste et un Xiphos en bronze céleste qui brille quand des ennemis approchent. Camp choisiLes partisans   Rêve d'avenirSoyons fou : Prendre la place de Zeus //pan// Détruire les dieux, c'est un bon début Particularités (tic, manies, signes distinctifs, peur)Parle avec les mains
..IL ETAIT UNE FOIS..
   ..IL Y A BIEN LONGTEMPS.
.


Ma vie n’a rien de très glorieux ni même le genre de vie qu’on se dit chouette j’aimerais avoir la même. Pour moi ce n’est pas vraiment le cas, j’ai plutôt morfler à plusieurs étapes jusqu’à arriver à mes 23 ans avec encore des plaies brûlantes sur tout le corps et dans l’esprit. Je vais donc vous en faire faire. Je suis la fille d’une déesse et pas n’importe laquelle Enyo, déesse des horreurs de la guerre. On comprend déjà que c’est un problème de naître en étant rejeton d’une telle déesse mais qu’en plus mon père était un enfoiré fini. Oui était mais ça, on en reviendra un peu plus tard dans les détails. Ils se sont trouvés mes parents, il faut croire que c’était inévitable de me donner naissance juste après. Mon père n’était pas quelqu’un de bien, ancien soldat vivant avec une bonne rente à cause de ses blessures qui l’empêchaient de trouver un nouveau travail. Aigri et colérique sans parler d’une légère tendance à être alcoolique, mon père ne savait que faire d’une gamine comme moi, en clair il aurait préféré se taper ma mère et ne jamais recevoir le fruit de leur nuit passée ensemble. Je n’ai aucun détail sur leur rencontre et je m’en contre-fout. J’aurai préféré que mon père me dépose à un orphelinat ou dans une poubelle puisque c’était visiblement là où il pensait qu’était ma place.

Je n’ai jamais manqué de rien - si ce n’est d’amour et de tendresse, là clairement il y a carence. Il m’offrait tout ce que je désirais seulement une fois que j’ai grandi, je ne voulais plus de jouets, ni de poupées. Pouvait-il continuer à se voiler la face à ce point ? Que sa fille accepterait de se prendre des baignes avant de partir à l’école et en rentrant le soir et de tout oublier pour des babioles ? Au départ oui et je m’en veux terriblement d’avoir été si jeune et innocente, de m’être laissé faire si facilement. Bien sur que je n’étais qu’une enfant, que je ne pouvais pas me défendre, que je ne pouvais pas comprendre que mon père n’avait pas le droit de me traiter de la sorte. Mais j’étais si jeune. A présent, tout est différent, mon passé a fait ce que je suis, donc  ne sautons pas d’étapes. Mon père a donc fait des galipettes avec Enyo ce qui eu comme conséquence de me donner naissance quelque mois plus tard. Ma mère m’a refilé à mon père alors que je n’étais qu’un marmot. Je parie qu’il a longuement hésité avant de décider qu’il allait me garder. A quoi pensait-il ? J’en sais absolument rien. Il n’a jamais répondu à mes questions, ce que j’ai, je suis partie le chercher par moi-même en fouillant ou devinant. Il n’empêche que l’ex sergent a réussi à me donner un prénom à moins que ce soit ma mère, qui sait. Il s’est donc dit qu’il serait tout à fait capable malgré ses tortures intérieures d’élever une petite fille, soit pourquoi pas. Il n’a jamais été bon mais pas si mauvais au départ non plus. De mes premières années, je n’ai pas forcément de mauvais souvenirs. Il n’aimait pas quand je pleurais. Alors j’ai vite appris que si je voulais que tout se passe bien, je devais me taire et ne jamais me plaindre, ça m’évitait des coups. Il était stricte bien trop, mais au moins, sa gamine comme il disait restait sage comme une image. Du moins les premiers temps. Plus je prenais de l’âge plus ma frustration grandissait et sa colère atteignait son paroxysme. Je voulais ma revanche et je l’ai bien des années plus tard. Au départ, il veillait à ce que personne ne remarque des marques de coups sur mon corps ou mon visage, il ne me frappait jamais au visage sauf des baffes quand je ne faisais pas assez rapidement ce qu’il désirait ou que je me comportais soi-disant mal. Quel enfant comprendrait qu’il ne faut pas parler alors que son père regarde la télé ? Que renverser un verre d’eau est mal ? Aucun n’est-ce pas ? C’est des choses qui arrivent mais mon père ne voulait pas que ça m’arrive. Il était très clair là-dessus. J’ai donc appris à encaisser ses punitions. J’étais si jeune, j’avais si peur de lui, je ne comprenais pas ce qu’il faisait ni pourquoi. J’étais vraiment très mal. Je vivais dans une sorte de bulle qu’il était impossible de briser - une routine en quelque sorte.

J’étais mauvaise. Voilà comment je me voyais à l’époque, puisque mon père n’était jamais satisfait je ne pouvais pas être quelqu’un de bien. Je n’étais pas bonne à l’école, trop turbulente, trop vindicative... pour être considérer comme un bon élément. Mon père n’appréciait pas les remarques de mes professeurs. Son enfant devait être parfait après tout. Il allait donc crier sur mes professeurs, ceux-ci n’ont jamais pu deviné qu’en rentrant à la maison c’est moi qui prendrait, puisque la faute aurait été commise de ma part bien sûr, comme si je faisais exprès d’être nulle hein. Mais voilà, je n’étais clairement pas parfaite. J’aimais l’école simplement parce que j’avais l’excuse parfaite pour ne pas être à la maison avec lui... je haïssais le week-end et les vacances. Heureusement, même si mon père était un grand taré, je n’avais pas complètement hérité des défauts de ma famille, j’avais des amis, filles et garçons tout confondus je ne cherchais pas à me terrer dans un trou. J’essayais de faire comme si de rien n’était et si on me demandait comment je m’étais fait tel ou tel bleu ou blessure, je répliquais que j’étais juste maladroite, casse-cou, mais jamais personne aurait cru que l’homme qui m’offrait les toutes nouvelles baskets, vestes, gilets... et j’en passe bien à la mode, frapperait sa fille. J’ai mis du temps à comprendre que les autres n’avaient pas ce même genre de traitement chez eux. J’ai commencé à constater la différence en me rendant chez quelques amis. Leurs parents n’agissaient pas du tout comme mon père, pas qu’ils étaient trop laxistes mais ils étaient gentils tout le temps et n’offraient pas des cadeaux sans cesses à leurs enfants, s’ils faisaient quelque chose de mal ils étaient punis mais jamais frappés. Alors un soir en rentrant, j’ai pris mon courage à deux mains et je lui ai demandé ce que je faisais de mal. Autant vous dire que je n’ai jamais retenté l’expérience, ou même de chercher à communiquer avec lui, sauf si c’était lui qui me parlait dans ce cas-là j’avais le droit de répondre mais normalement je devais me taire. Ce genre d’ordre passait encore facilement jusqu’à mes douze ans. J’ai commencé à me rebeller d’autant plus. Mon père cherchait mon obéissance par la force. Je ne supportais plus ça. J’en avais juste marre de supporter et encaisser ses coups sans rien dire comme un foutu pantin. Bien sûr on avait déjà vu des films sur la maltraitance, je savais pertinemment que mon père n’avait pas le droit de faire ça. Mais je ne pouvais pas partir. Où aurais-je pu aller ? Je ne me rappelle plus vraiment ce que j’ai fait comme faute ce samedi-là, tout ce que je sais c’est que mon père est entrain dans une de ses fameuses rages - colère noire - ses yeux ne me quittaient pas un seul instant. Il savait que je savais ce qu’il allait se passer et je crois que ça lui plaisait de voir que je flippais complètement, que je craignais qu’il me fasse encore plus mal que d’habitude.  Mais pas cette fois. Je soutenais son regard. Oh j’avais peur oui évidemment, j’étais complètement terrifiée mais il y avait autre chose comme si je me sentais plus forte tout à coup. Oui en y réfléchissant je me sentais forte, plus forte que lui. Tout du moins assez déterminée pour ne fuir devant lui qui s’approchait. Il a levé son poing, il voulait me faire mal pour oser le défier - il m’enseignait la peur depuis toutes ces années que je connaissais bien ses actions. Son premier coup me mis à terre directement, ma tête sonné sous le coup, ma joue chauffait tellement. Il me releva sans délicatesse, prêt à me frapper encore une fois.

Du haut de mes dix ans, ma main s’enroulait sur son poignet et j’ai serré fort à le faire hurler. Honnêtement, je n’avais pas la moindre idée de ce que je faisais, j’étais comme guidée. J’étais juste révoltée et les larmes coulaient sur mes genoux, mais je serrai toujours. Qu’est-ce qu’il croyait qu’on soigne un feu avec de l’alcool ? La rage bouillonnait dans mes veines, cadeau de maman visiblement, c’était hors de question de le laisser poser sa main sur moi. Dans ma tête c’était au moins très clair, limpide même, il ne m’aurait pas, pas encore, plus jamais. Sans comprendre, j’ai entendu son os craquer et lui tomber lentement à genoux, plié par la douleur et l’incompréhension. Dans ses yeux j’ai lu la peur et je jubilai de ma victoire. J’ai filé rapidement dans ma chambre sous ses cris, fermé la porte à clé avant qu’il ne puisse me rattraper. L’adrénaline n’était pas encore descendue, j’avais comme des ailes. Entassant mes vêtements à la hâte dans un sac à dos, j’ai fuis passant par la fenêtre, ne souhaitant ne jamais revenir ici. Une fois dans la rue, je ne savais pas où aller. Je ne pouvais pas me pointer chez des amies, leurs parents me demanderaient des explications que je ne pouvais pas leur fournir. Je traînais dans la rue en cherchant un endroit pour me réfugier. Je ne voyais pas vraiment dans l’avenir, ce qui comptait c’était de rester loin de mon père le plus longtemps possible. Je n’avais quasiment pas d’argent mais ce n’était pas important à mes yeux. Je ne réalisais vraiment pas ce qui se passait, que ce que je faisais s’appeler une fugue il n’y avait que la haine, la douleur et un vide impossible à combler. Le monde semblait trop injuste pour me laisser une chance, un petit espoir que la poigne sur ma gorge se desserre ne serait-ce que pour me laisser remonter la tête hors de l’eau et reprendre mon souffle. Finalement, mon énergie s’en est allé d’un seul coup. Je me suis effondrée alors que ça faisait des heures peut-être moins que je marchais ? J’étais sous le choc, je ne me rendais compte de rien. Je pleurais, perdue et surtout je prenais consciente d’être toute seule à présent. Encore une fois, j’ai perdu complètement la notion du temps, jusqu’à qu’une jeune fille se penche vers moi. Elle devait avoir dans les dix huit ans et semblait forte et sûre d’elle. Une attitude qui me rappelait mon père, je me repliais donc sur moi-même craignant ce qu’il pourrait advenir. Elle s’accroupit près de moi et me demandait comme si j’étais une gamine perdue dans un supermarché qui cherchait sa mère. Dans un sens, ça me faisait du bien de sentir une douceur dans ses propos, je me détendais. Cette fille m’a convaincue de me lever, de ne pas rester sur le sol froid et voulais m’emmener chez elle. Chose que j’ai refusé en bloc directement. Après avoir tenté quelques cajoleries supplémentaires, elle a changé de méthode et se servi plutôt du fait que je n’étais qu’une gamine de douze ans, dans la ville, sans veste, sans argent et avec une tête à faire peur... évidemment vu comme ça. Je devais bien avouer que je ne pouvais pas rester dans la rue.

Alors je l’ai suivi. En arrivant dans son appartement, je fis la connaissance d’un autre monsieur, plus âgé. Ah mais lui, il n’était pas content de me voir et disait des mots bizarres comme demi-déesse, dieux, colonie... des mots que je ne comprenais pas.  Mais au moins je sentais que ma présence n’était pas désirée et quand j’ai voulu faire marche arrière, la fille refusa de me laisser faire. Elle m’imposait à celui qui devait être son compagnon, finalement il capitula mais il n’était toujours pas heureux ni même convaincu de ma présence parmi eux. J’étais vraiment mal à l’aise, mais elle me proposait du chocolat chaud et de la pizza - oui drôle de mélange, mais je me sentais épuisée sans force de plus mon corps était frigorifié. Ce soir-là, je n’ai pas parlé ou pas vraiment. Je me suis endormie directement pour une fois que je me sentais en sécurité et avec le ventre bien plein. Le lendemain par contre, le garçon, Dean,  réussit à faire craquer Tracy et me faire parler. J’en avais pas du tout envie, mais l’autre option c’était dégage d’ici et Tracy était gentille avec moi et puis franchement ils avaient à manger eux. Donc j’ai tout déballé du moins quelques parties, je voulais pas tout leur dire. Seule Tracy connaissait l’histoire de A à Z. Elle m’expliqua alors que ce qui avait attiré l’attention c’était mon pendentif. Je l’aimais beaucoup d’ailleurs celui-ci mais je n’avais jamais compris le symbole inscrit sur cette pièce en blanc sur fond noir. Tracy m’a dit qu’il s’agissait du symbole d’Enyo ma mère. Dean ne croyait pas que j’étais une demi-déesse lui par contre et faut dire que j’étais d’accord avec lui, totalement même. Je commençais à croire que Tracy était tarée un peu comme mon père qui m’avait raconté des tas d’histoires dont je ne comprenais rien au contenu. Mais Tracy avait à coeur de me garder parmi eux. Ils me parlèrent du monde qui se cachait dans celui-ci que je pensais être l’unique. Les dieux et tout ça. Ils me parlèrent des dieux et Dean ne cessait de mettre l’exemple comme sur l’abandon de ma mère. Il me parla de là où ils venaient, lui et Tracy, qu’ils attendaient qu’une seule chose avoir l’occasion de se venger de cette vie qu’ils avaient subi, de leurs parents qui se fichaient d’eux. Je restais donc avec eux durant encore deux années. Ils commencèrent à m’apprendre à me défendre.

Le soir où j’ai vu mon premier monstre, Dean a finalement été convaincu, c’est lui qui l’avait achevé. Je vivais avec eux d’eux, qui me faisaient passer pour la petite soeur de Dean. Ah ah, je sais, surtout que j’avais toujours dans la tête qu’il en m’aimait pas du tout. Mais au moins, je n’avais plus à voir mon père. Puis, Dean eut enfin ce qu’il attendait, il en était tout content d’ailleurs. D’autres demi-dieux se ralliaient, tous guidés par leur haine contre les dieux. Dean sauta sur l’occasion lui qui était resté en contact avec d’autres demi-dieux de leur colonie. Tracy et moi, on l’a suivi bien évidemment. Et c’est comme ça, que j’ai intégré à quatorze ans le groupe des partisans tout d’abord de Cronos. Dean a clairement décidé de devenir mon mentor. C’est lui qui s’est mis à me former pour que je puisse me battre, que je devienne son arme contre ceux qu’ils considéraient comme ses ennemis. J’ai grandi entouré des partisans, dans leur groupe, me battant pour leur cause. J’étais là lors de la bataille de Manhattan quelques années plus tard. J’ai vu pour la première d’autres demi-dieux, ceux de la colonie dont j’avais tant entendu parler mais ce jour-là, ils étaient mes ennemis.

Tracy y a perdu la vie. Je venais de perdre mon repère mais je n’étais pas la seule à la pleurer. Tous les partisans appréciaient cette fille. Ces étrangers de la colonie des sang-mêlé, leur Percy Jackson ce petit con, je voulais réclamer vengeance d’avoir tué ma sauveuse. Dean m’a empêché d’y retourner, c’est lui qui m’a emmené loin du champ de bataille. Il m’a juré qu’on vengerait notre amie. Lui, il restait toujours, prêt à continuer à se battre même si Luke n’était plus, il le disait traître d’avoir empêché Cronos d’accomplir le rêve des partisans. Certains ont repris le droit chemin mais d’autres comme Dean et moi, sommes restés dans l’ombre durant une année avant d’être appeler par Gaïa. Je restais toujours avec Dean, on était inséparable. Il m’a appris tout ce que je sais sur ce monde, à ne plus me laisser faire jamais, à savoir utiliser mon héritage, à ne plus avoir peur d’élever la voix. Il a été mon modèle dans ce monde de guerres incessantes. Nous n’avions toujours pas de vrai QG depuis la fin de Luke, on errait en se reformant pour se battre à nouveau, pour atteindre notre but. Et puis, j’ai finalement mis les pieds à la colonie mais je ne le voulais pas vraiment. Je me baladais hors de New-York comme toute personne normale, à la différence que ce n’était pas mon cas. Et comme il arrive de temps en temps, quand on est un demi-dieu, je suis tombée sur un monstre. J’étais presque contente de le voir lui après la défaite contre les Olympiens, je me sentais frustrée et le souvenir de Tracy me hantait. En somme, me défouler ne me dérangeait pas le moins du monde. Je l’ai affronté mais comme souvent ma fougue me fit faire une erreur qui me couta un bon coup sur la tête, de justesse mon arme acheva le monstre. Mais ma vision était devenue floue et je vis que des ombres s’approcher et le reste du voyage se fit dans la brune complète pour moi.

En me réveillant, je me trouvais dans l’infirmerie de la colonie accueilli par le sourire d’enfants d’Apollon. Ils m’ont raconté ce qui s’était passé et j’ai joué la fille perdue et choquée. Je ne pouvais dire que j’étais une partisane quand même et j’étais bien curieuse de voir comment ils vivaient ici. Ma mère m’a reconnu ce jour-là juste après que j’ai achevé le monstre. Ils m’ont dit que j’étais une enfant d’Enyo et je me remerciais silencieusement Tracy d’avoir deviné juste. Seulement, ils m’annoncèrent que ma mère n’avait pas encore son bungalow, que c’était en cours et tout ça, que certains dieux n’avaient jamais été reconnus et là, je trouvais la vérité des propos de Dean qu’il me rabâchait depuis toutes ces années. J’y suis restée un mois. Un petit mois à essayer de comprendre, de décortiquer, de trouver ma place dans cette guerre. Ce n’était pas à la colonie des sang-mêlé. Ils vénéraient leurs parents. Des gens qui les envoyaient se battre et mourir, des gens qui avaient tués Tracy, qui abandonnaient leur enfant à la naissance... les abandonnais à des pères comme le mien. Je suis partie, en emmenant ma nouvelle arme avec moi quand même. Je me suis présentée devant Dean, qui me pensait morte. Néanmoins, j’avais l’impression de revenir des années auparavant lorsque Tracy tentait de me faire accepter de son conjoint. Les partisans n’étaient pas ravis de me voir revenir et encore moins d’apprendre que j’avais mis les pieds à la colonie. On me traita de traitre et on chercha à me tuer. Dean fit jouer ses muscles et son « rang » parmi les partisans déchus pour me laisser une chance. Il était mécontent mais peut-être que je lui rappelais trop Tracy ou qu’elle lui avait demandé de veiller sur moi, ce qui ne m’aurait pas étonné. Seulement, j’étais profondément motivée à leur prouver que je pouvais être un élément indispensable pour les partisans, pour Gaïa. On me fit passer un test durant lequel j’ai du battre un camarade pour être réintégrée ce ne fut pas de la tarte mais ma prestation finit de convaincre les autres puissants du camp que me tuer serait une erreur. Avec tout la hargne possible, j’ai juré que mes intentions n’étaient celle d’une traitresse. Je ne comprenais pas les demi-dieux de la colonie et ils avaient tué Tracy. Dean fut assez fier de ce que je devenais grâce à lui.

Un jour, il m’a dit que ce serait ma dernière épreuve que je devais me débarrasser de mon passé. Et là, il sous entendait mon père. J’ai obéis. Je suis retournée dans la ville de mon enfance avec une arme standard. Sans entrer dans les détails, j’ai enfoncé mon arme dans le cœur de mon père, en prenant le temps d’abord de voir la peur dans ses yeux. J’entendais encore sa voix m’appeler comme s’il se pensait devant un fantôme. Je l’ai tué et j’ai aimé le faire. Dean avait peut-être raison et c’était sans doute nécessaire, mais peu de temps après, les remords remontaient lentement. Je me savais plus forte que lui, il n’était qu’un homme faible et je l’avais tué de sang froid. Peut-être mon seul regret, qu’il ait prouvé à quel point il n’était pas un homme mais plus qu’un vestige. J’avais dix-sept ans et je ne comptais pas m’arrêter là. Dean me traitait enfin comme à une égale. Nous avons intégré notre nouveau QG pour servir Gaïa et empêcher les demi-dieux de faire foirer notre plan. Le problème, c’est que Gaïa a été endormie avant que nous puissions vraiment intervenir. Je ronge mon frein depuis que Tartare a repris notre commandement. J’ai hâte de pouvoir agir pour faire pencher la balance pour les partisans, je n’attends que cela, utiliser mes talents pour faire regretter à tous les dieux la façon dont ils ont traité leurs enfants.
   


Ton prénom ou surnomZaryos Ton âge 20 ans Que penses-tu du forum ?Très très beauu *w* comme ses membres, vous êtes beaux  T'es arrivé là comment ?On m'a enlevé et maintenant je suis séquestrée ici, mais ça va je le vis bien Code règlementArthur ricane dangereusement wtf Un dernier mot Jean-Pierre ?Aucun
   CODES BY RAINBOWSMILE


Dernière édition par Alexa R. Daniels le Ven 3 Avr - 14:09, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Alexa ♠ I'm just playing, come here baby    Jeu 2 Avr - 11:38

Re-Bienvenue miss !  Very Happy
Et forcément le prénom j'approuve tellement *w*

Très bon choix de groupe, on en a besoin de ces petits chéris à taper dessus.   même si en tant que Reyna, je désapprouve fortement


Dernière édition par Reyna A. R.-Arellano le Jeu 2 Avr - 12:09, édité 2 fois
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Coalition ψ Combattant
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Qui es-tu?
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MessageSujet: Re: Alexa ♠ I'm just playing, come here baby    Jeu 2 Avr - 11:43

Bienvenue sur le forum !
La petite louve est parmi nous :3
Bon courage pour ta fiche et au plaisir de te taper dessus Razz
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MessageSujet: Re: Alexa ♠ I'm just playing, come here baby    Jeu 2 Avr - 13:33

Bienvenue :)

Très bon choix d'actrice !
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MessageSujet: Re: Alexa ♠ I'm just playing, come here baby    Jeu 2 Avr - 13:46

OMG !! Mais c'est Fay de The secret circle

Bienvenue !! bonne chance pour ta fiche Wink
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Alexa ♠ I'm just playing, come here baby    Jeu 2 Avr - 14:53

LA DIVINE PROVIDENCE M'A ENTENDU <3

Bienvenue chère compatriote
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MessageSujet: Re: Alexa ♠ I'm just playing, come here baby    Jeu 2 Avr - 19:14

Bienvenue
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Divin ψ Olympus team
Ω Tablettes : 263
Voir le profil de l'utilisateur

Qui es-tu?
Ω Objets:
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Ω Compétences:

MessageSujet: Re: Alexa ♠ I'm just playing, come here baby    Jeu 2 Avr - 19:56

Bienvenue ! Very Happy
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MessageSujet: Re: Alexa ♠ I'm just playing, come here baby    Ven 3 Avr - 14:00

Merci tout le monde  Meg *w* Réserve-moi un p'tit lien !
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Alexa ♠ I'm just playing, come here baby    Ven 3 Avr - 15:24


Miss Daniels



Félicitation, tu viens d'être validé avec les honneurs du jury. A présent tu peux venir faire la fiesta avec tout le monde.

Je suis toujours autant fan de tes prénoms sérieusement *w* J'ai adoré ton histoire même si elle est très triste pour la petite Alexa :/ Mais c'est une battante, elle s'en sortira cette petite ! Tu es officiellement validé, bon jeu mademoiselle !

Cependant il y a quelques petits détails presque rien à régler, une formalité disons le:
Ici tu pourras réserver ton avatar, et oui ce serait bête qu'on te le pique.
Ici tu pourras réserver ton prénom et nom de famille parce que tu es unique après tout
Pour te faire des amis, des ennemis ou tout simplement avoir des liens c'est ici
Là c'est pour faire des rps avec tous pleins de monde
Et ici c'est pour que les admins t'aiment, pour que le forum t'aime et pour avoir pleins de nouveaux amis-ennemis
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MessageSujet: Re: Alexa ♠ I'm just playing, come here baby    

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