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 La lune illumine la scène sublime en la fin du jour connaître pour toujours l'amour[Sara]

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MessageSujet: La lune illumine la scène sublime en la fin du jour connaître pour toujours l'amour[Sara]   Jeu 2 Avr - 17:07

Sara & Mathias
           
Le monde des rêves pour les demi-dieux c’est le seul endroit où l’esprit perd pied, être le plus courageux des hommes ou le plus lâche, tous sont autant démunis face à l’adversité comme si le cerveau prenait sa pause et laissait place aux démons enfouis dans l’esprit, il y a des fois où la logique est là, où la personne sait qu’elle songe et donc peut contrôler le rêve. Puis, il y a des fois où c’est tellement proche de la réalité que même dans la réalité, le cœur palpite, les traits se crispent et la personne vit son rêve intensément. Dans ces moments-là, il n’y a cependant rien à faire, ce serait dangereux de venir poser une main sur l’épaule de l’autre et de la secouer, surtout dans le monde des demi-dieux ressemblant d’un peu trop prêt à un hunger games où il ne suffit pas d’être fort pour gagner, les autres ne sont donc jamais à l’abri d’un coup mauvais parce que le dormeur a tout simplement des réflexes. Cette nuit-là, c’était exactement le problème de Mathias, le domaine des rêves. Il n’arrivait plus à faire la différence entre la réalité et le rêve, tout semblait si réel, il maîtrisait son don, peut-être un peu mieux que dans la réalité, encore que ce n’est pas si difficile de se transformer dans la nature, donc c’était difficile de juger là-dessus. Son rythme cardiaque était en revanche beaucoup trop rapide alors qu’il n’agissait pas vraiment. Il assistait à une bataille, assit comme un chien de garde, avec exactement les mêmes gémissements qu’un chien pousserait si son maître l’abandonnait sur le côté de la route tout en lui demandant de en pas bouger. Le regard de Mathias était fixé sur les deux combattants qui se faisaient face, pas difficile de reconnaître la forme de Sara là-dedans, le tigre était assez visible, le poil bien ébouriffé signe qu’il était bien énervé et donc que le rêve de Mathias était plausible. A la limite, le seul truc qui clochait un peu, c’était le fait que le léopard des neiges ne vienne pas donner un coup de patte à sa camarade Romaine, Sara avait beau être capable de tout vaincre, habituellement Mathias était le premier à vouloir l’aider même si ce n’était pas l’exemple le plus flagrant à l’instant T. Aussi rapidement que le rêve s’était installé dans l’esprit du demi-dieu, il dérapa, la lame du monstre, à moins que ce soit celle d’un partisan, difficile à dire, s’enfonça à trois reprises – très précis même dans les rêves – dans le corps de l’animal qui bien que très costaud, point de vue bien subjectif de monsieur Mathias, s’écroula au sol le regard s’éteignant presque aussitôt de la flamme guerrière et admirable qui l’habitait depuis toujours. La panique explosa totalement la logique de Mathias ne laissant guère de doute sur l’intelligence de ce dernier quand ses sentiments étaient mis à mal. N’importe qui aurait la logique d’au moins dégommer l’ennemi, Mathias s’élança certes dans la bonne direction mais le dérapage contrôlé, encore que, laissa clairement l’intelligence à l’endroit où il était deux minutes auparavant, la truffe vint se poser contre le flanc de son amie et tellement plus qu’il était difficile de mettre un terme exact sur leur relation. Les yeux de Mathias brillèrent de tristesse en constatant ce que son odorat aurait pu lui apprendre, elle n’était plus. Sans aucune logique, il s’allongea contre elle, bêtement, essayant de lui transmettre sa chaleur, oubliant totalement le monstre.

La tristesse eut raison du domaine des rêves du fils de Cérès qui s’éveilla en sursaut, le cœur meurtri. Ses yeux papillonnèrent quelques secondes comme pour effacer les dernières minutes de son rêve. Il se redressa par la suite sur les coudes, le souffle court, le battement cardiaque complètement détraqué par la peur. Les respirations des personnes qui dormaient autour de lui ne l’apaisa pas le moins du monde, il ne devait même pas être trois heures du mat. Du coup, parce qu’il était stupide de se lever si tôt, il posa à nouveau sa tête sur l’oreiller, essayant de retrouver le sommeil. Plusieurs fois, il se tourna sur lui-même comme si une position particulière le détendrait et permettrait à ce brave Morphée de revenir le chercher, il n’arrivait cependant pas à se calmer de lui-même. Bien sûr que ce n’était qu’un rêve, que Sara ne serait jamais assez conne pour rester à la portée d’une arme, qu’il défoncerait à coup sûr son meurtrier si ça venait à arriver, sauf que voilà, il n’avait pas envie que ça arrive et ça le tracassait un peu. N’arrivant pas à dormir et même si ce n’était pas très sympathique pour sa camarade qui dormait à des heures pareilles, il quitta son lit, quitta la chambre des garçons, en tâtonnant parce que bordel quand Cérès a filé le don félin et tout le tralala, elle s’est pas foulée, elle a donné la vision nocturne que pour le félin par pour Mathias tout court. Silencieusement, il ferma la porte du dortoir pour rejoindre celui des filles. Ce n’était pas difficile de repérer Sara, peut-être parce que ce n’était pas la première fois qu’il la rejoignait dans son lit, ok la première fois dans ces circonstances. D’ailleurs, il ne devait pas non plus être très réveillé parce qu’il tomba plus qu’il ne se posa sur le lit de la demoiselle. Encore heureux que les filles ne jouent pas à changer de lit tout le temps, pas très envie de se blottir contre une autre. Non mais de toute façon à l’odeur, une fois dans le lit et assez proche, il la reconnaissait, Sara avait la sienne assez galvanisante, plaisante, pire qu’une drogue. Mathias remonta tout doucement le lit pour ne pas la réveiller et se glissa sous les draps avant de se dire qu’il valait peut être mieux la prévenir, ça pouvait éviter une baffe ou n’importe quoi d’autres s’il venait la coller tout naturellement en dormant. Ce n’était pas de sa faute d’ailleurs, un tout petit sinon, il avait beau se coucher à l’opposé d’elle, il finissait toujours par être contre elle sans raison. Afin d’éviter tout problème, le jeune homme souffla comme un gamin ayant eu un cauchemar et venant dans le lit de ses parents pour être apaisé, ce qui était presque le cas d’ailleurs.

« C’est moi, je peux dormir avec toi s’il te plait ? »


Oui ça faisait clairement enfant et ce n’était pas habituel que Mathias vienne rechercher Sara uniquement pour dormir avec elle, pour coucher ah oui la clairement, il en demandait h24, sauf qu’il n’était jamais venu à trois heures du matin, environ, dans le seul but de dormir contre elle et sans chercher à la réveiller à coup de baiser. Ce n’était pas l’envie qui manquait habituellement, il avait toujours eu envie de venir dormir contre Sara, même sans rien faire, pour pas être cantonné à ce rôle de plan cul à jeter si ça va pas et qu’il y a des sentiments. De toute façon, les sentiments étaient présents et il avait beau ne rien dire, ça ferait mal le jour où elle se trouverait un copain. Sur le papier c’était simple, pas d’attache, juste du sexe, mais dans la réalité Mathias avait loupé le coche et était complètement coincé. Il ne pouvait pas lui dire en fait depuis le premier jour je te mens, j’attendais plus. Il ne pouvait pas non plus faire comme si rien ne l’intéressait et tout arrêter, il était bloqué et la crainte qu’il lui arrive quelque chose venait même le perturber en rêve. Mathias se coucha donc complètement crispé à l’idée qu’elle lui balance d’arrêter de faire le gamin, il posa sa tête sur le matelas, au moins rassuré par le fait qu’elle allait très bien. Durant les dix premières secondes, il ne se passa rien dans la chambre, peut-être parce qu’elle émergeait et que des questions, tout un tas, venaient parasiter son esprit. Il n’empêche que le légionnaire venait de se rapprocher, pas du tout subtilement pour se coller à elle, oui bon d’accord là c’était pire que tout… Il ferma les yeux qu’une fois la chaleur de Sara contre son corps, essayant de se rendormir maintenant que c’était parfait, ou presque parce que leur relation était pourri dans le sens où ça n’était pas exactement la même chose des deux côtés, un jour faudrait peut lui dire, pas cette nuit, jamais si possible. Pour le moment il voulait juste rester contre elle, exactement comme dans son rêve, sauf que cette fois, il était parfaitement humain, elle aussi d’ailleurs et la chose la plus importante, elle allait bien, ça s’entendait à son rythme cardiaque contre le corps de Mathias.
crackle bones
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MessageSujet: Re: La lune illumine la scène sublime en la fin du jour connaître pour toujours l'amour[Sara]   Sam 4 Avr - 20:14

Mathias & Sara



Ah qu’on est bien quand on est dans son (bain) lit. Sara s’était jetée dessus avec avidité, le sommeil l’attendant le pied ferme d’ailleurs. Elle n’était pas vraiment le genre être friande d’arriver à la nuit car le lendemain arrivait trop vite à son goût, beaucoup trop vite pour pouvoir en profiter pleinement d’ailleurs. Oui, elle aimait rêver de chasse à moins que ça ce soit l’influence du tigrou en elle qui lui murmurait ses rêves dans dons esprit. Il en serait capable d’ailleurs celui-là. Sara n’avait jamais vraiment réussi à « faire connaissance » avec l’entité tigre qui lui servait de don de combat surtout mais aussi pour se détendre. Elle aurait aimé arriver à mieux comprendre comment se pouvait-il qu’ils soient séparer tout en se vivant tout de même en parfaite harmonie. Bien qu’au départ, quand son don s’est développé ce n’était pas vraiment ça. D’ailleurs, elle ne se souvient pas exactement de ses premières transformations, elle n’était pas exactement consciente donc la Romaine n’a pas la moindre idée de ce qu’est amusé à faire madame le tigre durant plusieurs nuits ou journées. Bon, elle ne s’est retrouvé qu’une seule fois avec du sang sur les mains à son réveille ce qui est déjà suffisant pour qu’elle s’en veuille et ne tienne pas à perdre le contrôle plus que nécessaire. Au grand plaisir sans aucun doute de la majorité des légionnaires et des habitants de la Nouvelle-Rome, Sara possède une certaine affinité avec tigrou ce qui lui permet d’avoir un meilleur contrôle de leurs nerfs à tous les deux et évite des transformations impromptues. Il faut dire que là-dessus le préteur restait légèrement inflexible pas d’accidents de parcours avec les crocs et les griffes. Une des conditions de son acceptation à son retour au camp Jupiter était évidemment de ne pas faire de vagues, même si Sara n’avait pas forcément le choix. Il lui fallait apprendre à contrôler madame tigre, quoiqu’il lui en coûte. Vu que Reyna n’avait pas débarqué en mode folle furieuse et son petit air de préteur qui déchire tout, pour lui dire de dégager rapido du camp, Sara jugeait qu’elle avait parfaitement réussi le test de retour. Cela lui avait fait du bien de retrouver le camp Jupiter, elle ne s’était jamais vraiment habituée à vivre hors de la ville Romaine et de ses habitants. Et puis, là au moins, elle n’avait pas à se cacher, ni elle ni ses capacités trop hors du commun pour être vues en plein jour à San Francisco. Et passer pour une bête de foire n’était pas vraiment une image que la jeune femme souhaitait donner autour d’elle. Pas qu’elle soit forcément très sociable mais bon, elle avait ses petites habitudes ici et ses amis comme Théo ou Saphir. Et puis grâce à Thomas, elle avait appris facilement à être prête à sortir les crocs à tout moment pour défendre leur jeune cheffe de tous ennemis potentiels. Merci Thomas.

Bon, c’est aussi un peu leur rôle de soutenir et protéger au péril de leur vie, leur leader après tout. Enfin Sara le voyait clairement comme ça. Un chef c’est à ses soldats d’être derrière lui pour empêcher qu’il ne s’écroule, après tout, ils ont besoin de soldats pour vaincre autant que les soldats ont besoin d’un leader pour porter leurs voix. Alors si la jeune Reyna devait continuer à soulever les Romains, son aînée se ferait un plaisir de lui ouvrir le chemin, question d’évidence en tout cas. La Romaine blonde avait passé la une partie de la journée à s’entrainer avec les autres légionnaires, en d’autres termes s’était fait un plaisir de faire mordre la poussière à la plupart des légionnaires et franchement c’était aussi revigorant qu’une balade en forêt. D’ailleurs elle avait cherché Théo après sa séance d’entrainement mais ne l’avait pas trouvé alors s’était rabattue sur la forge où il y a toujours du travail pour les enfants de Vulcain et les legs du dieu. Le petit démon ne s’était pas pointé, il fallait donc croire qu’elle était occupée ailleurs. Mais ça, la blonde ne l’avait pas vraiment remarqué car les heures passent très vite quand elle travaille sur quelque chose. D’ailleurs, c’est une des raisons pour lesquelles elle adore ça. Finalement, un de ses oncles lui avaient tapé sur l’épaule pour lui indiquer que c’était déjà l’heure du repas du soir. Et le repas du soir, c’est sacré pour Sara. Tous les repas sont sacrés disons mais celui-ci elle l’aimait tout particulièrement à cause de l’ambiance et que bien sûr, il restait de la nourriture des autres repas qu’elle pouvait terminer allègrement sous l’œil des membres de sa cohorte qui la prenaient pour une goinfre ou un estomac sur pattes, ce qu’elle est vraiment dans le fond hein. On ne va pas se mentir, Sara et la bouffe c’est pour la vie. Après tout ça, la blonde avait pratiqué quelques exercices supplémentaires avant de rejoindre la quiétude de son dortoir.

Sara n’avait jamais eu de problème avec la pudeur mais vu que les autres n’étaient pas tous de cet avis - malheureusement - la jeune femme avait gardé son shorty et passer un top pour la nuit. Au moins personne ne retrouverait à redire sur sa tenue bon d’accord plusieurs personnes mais Sara avait une sainte horreur de dormir toute habillée déjà qu’elle faisai tun effort la journée d’enfiler des fringues hein, fallait pas trop en demande non plus. Assez rapidement, la femme tigre se laissa guida par le sommeil pour trouver des rêves. Elle en fit plusieurs, des très cours, des incohérents puis de grandes parties de chasses ou de combat, de quoi la faire s’enrouler dans la couverture un peu n’importe comment. La jeune femme dormait donc à moitié sur le côté, les jambes enroulés dans sa couverture. Mais un léger bruissement, la fit se reconnecter à la réalité. Malgré le fait qu’elle soit présentement humaine, dans son lit du dortoir de sa cohorte, par pur réflexe ses oreilles se dressèrent légèrement en clair Sara gardait toujours ses premiers instincts. Et là, ceux-ci lui hurlaient qu’il y avait un intrus qui entrait. Même si celui-ci ne faisait quasiment pas de bruit, c’est presque furtivement d’ailleurs qu’il referma la porte. Peut-être que tout être à moitié divin n’aurait pas prêté attention à ce petit raclement, ce frottement sur le sol. Mais Sara si. Bien réveillée, elle gardait les yeux fermés, restant le plus calme et zen possible. Histoire d’être sûre d’elle avant d’attaquer un pauvre innocent. Elle se savait assez vive pour ne pas dire plus vive que la majorité des légionnaires pour pouvoir se défendre au dernier moment s’il le fallait, à moins de tomber sur Alison pour le coup elle était moins sûre de contrer sa force avec sa vitesse d’action. Le combat serait certes intéressant mais les dégâts ne seraient pas moindres et Reyna n’apprécierait sûrement pas de tenter de voir de qui de l’ours ou du tigre l’emporterait. Bref revenons-en à notre intrus. Sara tendait l’oreille afin de repérer les pas, toujours immobile dans son lit.

Les pas se dirigeaient vers son lit. Elle fronça imperceptiblement les sourcils et puis, finalement elle analysa les pas et le souffle et un sourire apparut sur ses traits, les yeux toujours clos. Elle avait reconnu l’inconnu et se détendit instantanément, sans bouger lorsqu’il s’effondrera plus qu’autre chose sur son lit. Assez pour qu’elle se demande si son matou maladroit était blessé, mais aucune odeur ne lui indiquait cette issue. Elle le laissa venir s’allonger à ses côtés, se demandant tout de même ce qu’il faisait là. Ce n’était pas rare de partager sa couche Mathias, d’ailleurs elle appréciait beaucoup ce genre de moments, mais pas si tard dans la nuit ou si tôt le matin allez savoir. Sa voix s’éleva contre elle, son souffle effleura son cou. Une question. La jeune femme ne fit pas mine de le dégager. Le garçon se rapprocha encore et puis leurs corps se touchèrent et la jeune femme s’éveillait doucement en sentant sa chaleur, sa présence. Elle laissa échapper un léger petit bruit qui aurait pu ressembler à  un ronronnement. Malgré son réveil plutôt brutal, Sara se tourna et rejoignit de face Mathias, se glissant contre son corps. Une fois bien installée, elle se permit de répondre d’un souffle, « Tu peux. », doucement sa tête alla trouva sa place dans son cou, tout en sentant le battement régulier quoique un peu rapide du coeur du garçon qui partageait ses nuits. Elle ne s’était jamais vraiment trop posée de question sur le fils de Cérès et elle. Elle aimait son corps et ce qu’il pouvait lui donner autant en amitié que sur un lit. Elle aimait sa façon d’être, son éternel air positif. Même si parfois elle grondait un peu quand il lui sautait à l’improviste, elle appréciait toujours jouer avec le matou. Mais sans trop y réfléchir. Elle profitait simplement de leur lien du fait qu’ils étaient tous deux les mêmes par leur don similaire et ça lui faisait du bien de ne pas se savoir seule autant à elle qu’à madame le tigre. Ses yeux s’ouvrirent doucement, alors que ses lèvres se posaient sur son cou délicatement, elle ne pouvait y résister c’était plus fort qu’elle quand Mathias se trouvait dans les parages. « Tu veux en parler, Matou ? » lui demanda-t-elle presque avec douceur. Elle ne comprenait pas pourquoi il s’était faufilé dans son lit et le fait qu’il ne lui ait pas sauté littéralement dessus prouvait qu’il n’était pas là pour ce à quoi ils s’adonnaient d’habitude. Alors Sara cherchait à l’apaiser peut-être comme si c’était là un petit chaton apeuré, elle essayait avec sa bouche mais aussi en se serrant contre lui. Son corps lui semblait plutôt être partant pour profiter du garçon et de sa présence mais pas l’esprit de Sara. Celui-ci s’inquiétait sincèrement pour le beau jeune homme.
lumos maxima
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MessageSujet: Re: La lune illumine la scène sublime en la fin du jour connaître pour toujours l'amour[Sara]   Dim 5 Avr - 14:26

Sara & Mathias
           
Pourvu que jamais ça ne s’arrête, qu’elle ne découvre jamais son âme sœur et qu’elle reste par dépit avec lui. Clairement, c’était égoïste de penser que le malheur de Sara faisait son bonheur à lui, Mathias s’en voulait d’en arriver à ce genre de pensée pourtant, il avait besoin de ces moments volés où ils étaient ensemble. Il avait essayé de s’éloigner, voir même de la rendre jalouse mais déjà petite Once ne semblait absolument pas d’accord avec le fait de partager son lit avec quelqu’un d’autre que Sara, comme si c’était pas déjà assez chiant de devoir cohabiter avec une Once, voilà qu’en plus elle faisait la loi, tout allait bien à part ça. Du coup utiliser la jalousie lui avait fait plus de mal à lui-même qu’autre chose parce qu’il avait l’impression de la trahir, qu’il avait eu tellement peur de pas pouvoir revenir vers elle qu’il avait stoppé immédiatement pour revenir comme un chaton qui découvre la vie mais qui veut pas s’éloigner de sa maman. Au moins elle l’acceptait relativement facilement dans son lit à n’importe quel moment sans jamais montrer les dents ou le dos suivant les intentions, elle n’était absolument pas chiante, il faut reconnaître ça, il avait l’impression d’être en couple avec mais uniquement dans le lit, là pas de soucis elle était partante pour les bisous mais en dehors, même pas la peine de rêvé. D’ailleurs, ils n’étaient pas vraiment dans les mêmes groupes, certainement que mettre les deux félins ensemble serait une grosse bêtise. Euh en même temps, lorsqu’il y avait Jayha dans les parages, c’était le même refrain, l’once était plus que motivé et c’était parti de chasse sur partie de chasse, oui le léopard des neiges avait la même attitude que Mathias, la vie était un immense terrain de jeu. Cette nuit pourtant il n’avait pas envie de jouer, il était inquiet à l’idée de la perdre et peu importait la façon, le fait de ne plus pouvoir sentir sa chaleur le tétanisait, le fait de la voir ailleurs parce qu’il était pas très courageux en matière de sentiment l’emmerdait aussi. Mathias, en parfait accord avec l’once décida de venir dormir toutes les nuits avec elle, pas pour la protéger des intrus, ce serait débile de proposer ça à Sara qui était bien meilleure que lui au combat, mais pour avoir le plus de souvenirs d’elle.

Lorsqu’elle bougea, il se tendit et ouvrit les yeux pour la regarder, si elle faisait le moindre mouvement d’écart, il dégagerait, ne pas l’étouffer, il ne fallait pas l’étouffer, pourtant d’elle-même elle vint se caller contre lui, tandis qu’il ronronnait comme un malade, faux frère de léopard qui trahit toutes les émotions positives. Il sourit dans le noir en recevant l’autorisation suprême de pouvoir dormir avec elle. Ce n’était pas la première fois, il s’était endormi de nombreuses fois contre ses flancs parce que trop crevé pour bouger mais cette fois c’était autre chose et contrairement à ce qu’il aurait pu croire, ça ne sembla pas déranger Sara qui vint trouver sa place contre lui tout naturellement. Il avait envie de lui souffler qu’ils étaient bien ensemble, qu’ils pourraient juste essayer mais ce n’était pas la règle de leur relation et s’il y avait bien une chose pire que le non-retour de sentiments, c’était de ne pas pouvoir profiter de sa présence. Imperceptiblement, il se détendit sous les lèvres de Sara qui étaient clairement une invitation à passer l’étape suivante. Il aurait d’ailleurs pu grimper sur elle sans que ça ne lui pose de problème de conscience, au pire il en avait un peu rien à faire de réveiller toutes les potes à Sara parce qu’il avait envie de la demoiselle, sauf que son esprit était encore bien trop dans son rêve et que ce n’était pas l’attirance physique pour la demoiselle qui avait attiré monsieur léopard en ce lit.

Le souffle de Sara contre son cou et sa question le fit trembler sans qu’il ne sache quelle chose au juste était responsable de cette réaction physique. Est-ce qu’il devait parler de ses sentiments pour elle ou du fait qu’il n’était pas en train de la déshabiller ou encore qu’il venait aussi tard jusque pour dormir. Il resta longuement à hésiter sans savoir quoi dire, ne pas l’effrayer avec ses sentiments lui semblait tellement important que ça lui explosait la cage thoracique, l’impression que quelqu’un s’éclatait à lui donner des coups de couteaux. Il vint chercher une première fois ses lèvres pour se donner du courage et lui offrir un baiser appréciant ce contact tout simple avec elle puis finalement, il la prit dans ses bras pour la coller au maximum contre lui et finit par briser le silence que seuls les frottements des draps et les respirations de tous les endormis empêchaient de base. Sa voix n’était qu’un murmure à l’oreille de Sara pour que personne n’entende ce qu’il avait à lui dire et qu’il ne réveille aucune personne.

« Tu étais morte dans mes rêves, ça m’a réveillé et ptit Léopard voulait vérifier que tout allait bien. Désolé de t’embêter avec ça mais j’arrivais plus à dormir, j’ai essayé mais c’était impossible ça remplissait mon esprit. »

Se planquer derrière le léopard était une mauvaise, très mauvaise chose déjà parce que des deux c’était certainement Mathias le plus accroché à Sara. Est-ce qu’il aurait dû la draguer au tout départ et essayer de lui montrer qu’il pouvait être plus qu’un ami ? Quel merde d’être tombé amoureux, non mais sérieux, il pouvait pas rester dans son monde parfait avec juste des potes, pleins de potes, est ce que c’était vraiment nécessaire d’être en kiff sur quelqu’un, c’était injuste en plus. Perdu dans ses pensées, il s’aperçu qu’après une bonne minute que sa main s’était posée naturellement dans le dos de Sara et qu’il était remonté jusqu’à nuque qu’il caressait tout doucement, mécaniquement et tendrement. Il s’arrêta choqué de lui-même et détendit chacun de ses doigts pour ne plus bouger et ne pas avoir l’air d’un con, c’était mécanique, il voulait lui faire des câlins. Dans ses rêves ils en faisaient plein, bon sauf ce soir où le rêve était tout sauf papouille.com  mais habituellement Sara dans les rêves de Mathias c’était le paradis des sentiments… du coup comme l’esprit du jeune homme était quand même un peu endormi à trois heures du matin, il avait dérapé. Il garda donc le silence pour ne surtout pas se trahir, et puis pourquoi son cœur battait comme un con, ce n’était pas le moment. Il craignait, comme à chaque fois, d’aller trop loin avec elle et qu’elle lui pose des questions auxquelles il ne pouvait mentir et qui briserait tout, pas ce soir, juste une nuit avec elle, quelques heures mêmes.


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