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 Mina + la rancoeur, c'est génétique !

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MessageSujet: Mina + la rancoeur, c'est génétique !    Ven 10 Juil - 17:02

Mina Adaline Sinclair
« La connaissance des mots conduit à la connaissance des choses. » (platon)
Hello tout le monde, je me présente je me nomme Mina. Je suis originaire de Chicago et je suis née le 7 septembre 2005.
J'ai rejoint les Opposants il y a de cela Presque 5 ans pour ces raisons : il m'offre ce que j'ai toujours voulu : une vie normale. Je suis la descendante de Déméter et Athéna, leur petite fille
Mon but dans la vie est de devenir une grande scientifique et sauver ma mère cependant il y a quelque chose qui me ferait arrêter tout ce que je suis en train de faire c'est de perdre un proche, une nouvelle fois ou la mémoire tout simplement. Beaucoup de mes amis ont remarqué que j'avais des tics et manies qui sont : faire des grimaces, jouer avec un stylo, faire rouler l'anneau autour de mon doigt, feuilleter sans arrêt mon livre magique
Et voilà, vous en savez bien plus sur moi, on peut donc passer à autre chose.

SérieuseBornée
IntelligenteDésinvolte
AltruisteSolitaire
PrudenteReveuse


Puisque je suis dans le camp des des humains voilà ce que je pense des demi dieux et des dieux:
Malgré que je sois en quelque sorte une demi-déesse, j’ai rejoint le rang des humains car il m’offre ce que j’ai toujours voulu : une vie normale. Certes, ce n’est pas sans sacrifice mais c’est les premiers à m’avoir appris à contrôler mon don. Je ne sais pas quoi penser des autres demi-dieux, seulement, je veille simplement à les écarter du monde des humains. Je ne fais pas partie des radicaux en terme d’élimination de demi-dieux mais j’aimerais simplement que notre monde ne subisse pas leur présence. Après tout, on a appris que certains avaient été responsables de catastrophes dites naturelles alors que c’était dû à leur manque de contrôle. Leur manque de contrôle pourrait détruire une ville entière et c’est intolérable. Je ne sais pas ce qu’ils apprennent dans leur camp mais certains d’entre eux ont l’air d’être des têtes brûlées en osant même s’approcher de notre campement. En soi, je recherche la paix. Cependant, si on nous cherche, on ne se laissera pas faire.

Pouvoir ψ Ouïe fine - elle est capable d'entendre tout ce qui se passe plus de 100 mètres autour d'elle. La précision de son audition est telle qu'elle peut entendre le coeur battre, le déplacement des insectes et le petit tic-tac des montres.
Arme ψ Un glaive en bronze céleste se transformant en anneau de bronze grâce à un bouton dissimulé sous forme d'un ornement représentant un glaive.
Objet magique ψ Livre magique en bronze : lorsqu'on écrit le titre exact d'un livre, les pages suivantes correspondantes au livre en question.
Compétence ψ Maîtrise d'une arme CaC ; Endurance ; Premiers soins ; Grec ; Eloquence basique ; Esquive

Maintenant que vous connaissez bien mon personnage, c'est à mon tour de me présenter. Mon pseudo ou mon prénom est Amnesyia, sinon c'est Marine. Je suis âgé de 19 ans et ça fait + de 7 ans que je suis sur des forums RPG. J'ai découvert Heroes of Honor de la façon suivante en cherchant un super forum et la raison pour laquelle je me suis inscrit est je l'aime ♥. En lisant le règlement, je suis tombé sur ce code Marmotte Attardée Souriante.
J'ai choisi cette célébrité pour représenter mon personnage Chloé Moretz et le crédit des gifs et images que j'ai utilisé pour ma fiche de présentation sont tumblr.
Puisque j'aime bien parler je vais rajouter que je suis occupée moi :3
Caractère bien plus détaillé du personnage:
Je suis un peu ce genre de fille qu’on considère comme une intello. Depuis toute petite, je passe mon temps dans les bibliothèques et j’ai acquis bon nombre de connaissances. Bien sûr, il me reste beaucoup à apprendre et c’est pour cette raison que j’ai toujours un livre à lire. Je suis sérieuse dans tout ce que j’entreprends et ne cherchez pas à avoir raison, avec moi, vous aurez souvent tort. Lorsqu’on me pose la fameuse question : quelle est ton orientation sexuelle ? J’ai toujours envie de répondre : je suis bibliophile. Après tout, même si je le voulais, je passerai plus de temps avec un livre qu’avec un homme. C’est pour cette raison que je suis seule la plupart du temps car j’ai été habituée à l’être. De manière générale, je suis toujours la première à aider les autres même si ça ne me donne en général aucun avantage. Après les livres, ma seconde passion reste les plantes et j’adore les observer avec le matériel du laboratoire du département.

A part ça, je suis une fille décontractée, ne se prenant pas la tête pour des choses futiles, du moins que je considère futile. Je suis à l’aise dans mes basket et je me contrefiche qu’on juge mon attitude ou encore moins mon style vestimentaire qui celui-là est restée dans la mode : fille sérieuse. Je porte très souvent des chemises et des chemisiers, certainement à cause de l’uniforme durant l’école. Dans la vie de tous les jours, je prends très peu de risques, je regarde toujours à droite et à gauche avant d’entreprendre. Vous vous doutez, je n’ai pas forcément une vie excitante mais je me contente de ce que j’ai et c’est pour cette raison que je m’autorise à vagabonder dans mon imagination. Croyez-moi, je peux rapidement me désintéresser d’une conversation pour plonger dans un rêve ou penser au livre que je lis actuellement. Il est difficile de capter toute mon attention et c’est à cause de ça que je ne cesse de faire des grimaces.

En résumé, je suis une fille intéressée par les livres et qui a surtout peur de s’attacher. Après tout, toutes ses relations ont fini de manière peu ragoûtante et elle n’a pas d’autre choix de se cacher derrière son savoir.


Dernière édition par Mina A. Sinclair le Dim 12 Juil - 1:00, édité 12 fois
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MessageSujet: Re: Mina + la rancoeur, c'est génétique !    Ven 10 Juil - 17:03

Il était une fois
Je sais que ce que je vais écrire, va vous paraître dingue mais il vous faut savoir la vérité. Quand j’étais petite, je ressemblais à une fillette comme une autre, souriante et insouciante comme jamais. Je ne manquais de rien vu que j’étais entourée de parents aimants même si mon père s’absentait de plus en plus. Il m’avait parlé d’une nouvelle vie où les dieux ne seraient qu’un vague souvenir et qu’on pourrait enfin goûter à ce mot liberté. Bien sûr, je ne comprenais pas ses paroles et ses absences étaient justifiées par cette utopie qu’il ne cessait de radoter. Chaque fois qu’il partait, je voyais ma mère s’inquiéter comme si elle redoutait le pire. Maman me racontait qu’il faisait partie d’une armée et comme tout soldat, il était appelé à la guerre. Quelle guerre ? Je n’avais pas envie que mon père perde la vie sur ses rêves dont je ne comprenais même pas le sens. J’avais beau demander des explications du haut de mes quatre ans, ma mère répétait sans cesse : plus tard. J’avais beau faire des caprices, hurlé que je ne lui ferais plus de bisous si elle ne me répondait pas. Seulement, je perdais à chaque fois car je me jetais dans ses bras en lui chuchotant que je l’aimais. C’était mon modèle et même si ce n’était qu’une simple fleuriste, elle était douée et pouvait faire renaître n’importe quelle plante. Elle s’amusait souvent à me faire des tours, prenant une fleur fanée et passant sa main au-dessus comme si elle la poussait à croître encore et encore. C’était magique et je savais qu’au fond de moi, ce qu’elle faisait, n’était pas possible. Surtout qu’elle était incapable de m’apprendre, comme si c’était un don du ciel et non un talent comme un autre. Dès mon plus jeune âge, je fus au contact avec des plantes en tout genre et ma mère m’apprenait à les reconnaître. Au début, ce ne fut pas facile mais j’eus une sorte de déclic comme si un livre s’était ouvert et que j’avais sous mon nez, le nom de chaque plante. Elle était étonnée de mes progrès et je l’entendais parfois murmurer : elle tient de sa grand-mère Déméter. Enfin, je n’avais jamais compris ce nom et je trouvais ce prénom bizarre pour une soi-disant grand-mère surtout que mère riait, quand je l’énonçais. Je n’arrivais pas à savoir si elle riait car elle se rappelait d’un vieux souvenir ou si elle ricanait.

Je me rappelais la fois où mon père était revenu couvert de sang avec une énorme balafre au niveau du visage et qu’il avait une mine fatiguée. Il avait néanmoins souri en constatant ma présence et il avait sorti un paquet derrière son dos. Il s’agissait d’un cadeau emballé et je fus davantage surpris en apercevant le contenu. C’était un énorme livre et je lui avais rétorqué que je ne savais pas lire. Il avait passé la main dans mes cheveux et demandait que je sache lire lorsqu’il reviendrait de sa prochaine mission. Alors que j’essayais de déchiffrer les lettres pour comprendre le titre du livre, j’entendis au loin la discussion qu’avait mon père avec ma mère. Je perçus des mots comme : l’attaque est imminente, Reyna a été empoisonnée, la victoire est pour nous. Ma mère fit part de monstres qui s’approchait parfois trop près de leur logement et qu’elle avait peur qu’ils s’en prennent à elles. Encore une fois, je me demandais ce qu’elle entendait par monstres. Je m’imaginais des monstres comme dans Scooby-Doo et j’avais d’un coup peur qu’un zombie avec un masque humanoïde s’approche de la maison. Néanmoins, je reportais rapidement mon attention aux livres et ce fut un vrai casse-tête de comprendre le titre : les sciences pour les nuls.

Suite au départ de mon père, je pris à cœur sa demande et j’y passais des heures sur le livre pour réussir à le lire. J’arrivais à reconnaître quelques mots comme ceux de plantes mais le reste me semblait incompréhensible. Je voyais simplement des lettres s’assemblées ensemble sans y voir le sens et le mot en question. Je ne pouvais y arriver seule et c’est pour cette raison que je demandais de l’aide à ma mère. Elle essaya en vain mais la lecture n’était pas son truc étant donné qu’elle était dyslexique. Néanmoins, elle faisait l’effort de m’apprendre des syllabes puis à lire des mots entiers. Je voulais rendre fière mon père et je n’avais pas envie de le décevoir. Au bout de deux longs mois, je réussis à lire le premier chapitre et j’étais tellement heureuse que ma mère avait fêté cette réussite avec une petite pâtisserie. Elle savait que je raffolais des fraises d’où le choix d’un feuilleté à la fraise. J’étais aux anges et je crus que rien ne pourrait m’enlever ce joli sourire sur mon visage. Je remarquai cependant que ma mère était inquiète de jour en jour. Elle essayait de me sourire, de garder une attitude digne mais je sentais qu’elle me cachait quelque chose. Au début, je mis le compte sur son travail, peut-être que la boutique ne vendait plus aussi bien. Malheureusement, elle n’avait jamais eu de problème étant donné qu’elle était reconnue à Chicago comme la meilleure fleuriste de la ville. Elle faisait de réel miracle et redonnait vie à n’importe quelles fleurs ou plantes en tout genre. Alors que j’essayais de comprendre ce qui se passait, un matin, j’entendis la sonnette. Il était tôt et ce bruit me réveilla. Je perçus les pas de ma mère se dirigeait vers la porte et son cœur battre à mille à l’heure. Je ne sus comment mais j’eus ouïe de leur parole et de cette phrase : David est mort. J’avais beau avoir six ans, je comprenais que je ne reverrais plus jamais mon père. Les sanglots de ma mère confirmèrent que ce n’était pas une mauvaise blague et je ne contrôlai moi-même plus mes larmes. Mon père ne reviendrait jamais, je n’aurais plus la chance de me jeter dans ses bras ou de l’observer en train de lire. Puis, il ne pourra même pas voir si j’avais appris à lire. Je ne pourrais plus le rendre fière, il était parti.

Les jours suivants furent les pires de ma vie. Je voyais ma mère sombrait petit à petit dans une tristesse si grande qu’elle ne voulait plus aller travailler. Elle se disait malade et n’ayant plus la force de vivre sans lui. Elle ne souriait plus et elle ne faisait plus attention à moi. Je me sentais seule et abandonnée alors que je venais de perdre mon père. Elle ne m’avait donné aucune explication, disant qu’il ne reviendrait jamais sans m’expliquer au fond ce qu’il était advenu de lui. Quand j’insistais, elle me criait dessus alors qu’elle ne l’avait jamais fait auparavant. Elle changeait, devenait haineuse et cruelle, m’accusant même d’avoir été la cause de cette perte. Pourtant, j’essayais de la rendre heureuse, je ramenais à mes retours d’école de jolies fleurs que je plaçais sur sa table de chevet. Mais, je constatais qu’elle fanait à sa présence et que toute étincelle de vie était partie. Je me nourrissais principalement de gâteau mais bientôt, je n’en eus plus assez et je m’endormais le ventre vide. Je n’osais plus adresser un mot à ma mère de peur de me faire enguirlander pour des choses dont je n’étais pas responsable. J’avais peur d’elle et je craignais davantage qu’elle ait raison.

J’essayais d’être indépendante mais il y avait plein de choses que je ne savais pas faire comme la lessive. Ainsi, je fus bien obligée de remettre mes affaires sales pour me rendre à l’école. Je maigrissais à vue d’œil et mon état se fit remarquer parmi les instituteurs de l’école. Un jour, une assistante sociale me demanda d’avoir une discussion avec moi et elle me questionna sur ma mère, mon père et dans quel environnement je vivais. Je ne pus m’empêcher de pleurer lorsqu’elle fit mention de mon père et à ma réaction, elle me demanda avec patience s’il était mort. Je ne lui répondis pas verbalement, préférant hocher la tête. Je dus lui avouer que ma mère ne s’occupait plus de moi car elle était malade. La dame me sourit avec gentillesse ce qui me rappela avec amertume le sourire de ma propre mère. Elle voulait visiter l’appartement avant de se prononcer mais elle m’assurait que ma vie allait change et que je n’aurais plus à vivre de cette manière. Bien sûr, je ne me doutais pas que ses jolies paroles provoqueraient la séparation entre moi et ma mère. Ainsi, le lendemain, je lui fis visiter la maison en faisant abstraction de la chambre de ma mère pour ne pas la mettre en colère. Le sourire de l’assistante sociale avait disparu à l’instant qu’elle avait franchi le vestibule et constatait l’ampleur des dégâts. Pourtant, au bout d’un moment, elle se tourna vers moi et me demanda si ma mère était là. J’hochai la tête timidement et malgré moi, je la menais dans cette fameuse chambre. Comme d’habitude, ma mère était allongée et j’entendais son cœur battre si lentement que je m’inquiétais pour elle. Néanmoins, elle se réveilla au bout de quelques minutes et son visage doux se transforma en un rictus mauvais. J’allais m’enfuir au moment où son regard se planterait sur moi mais, la dame prit ma main entre la sienne et tenta de me rassurer. Elle posa de nombreuses questions à ma mère qui ne semblait aucunement inquiéter du sort qui nous était réservé. Puis, après de longues paroles dont je ne compris pas le sens, elle se tourna vers moi et me dit : tu ne peux pas rester avec ta maman, elle ne s’occupe pas bien de toi mais je vais te trouver une nouvelle famille. J’avais beau la supplier que je voulais rester avec ma mère car c’était ma seule famille. Or, ma propre mère me demanda de partir et qu’elle ne voulait plus jamais me voir. J’étais consternée, me demandant ce qui me valait autant de haine vis-à-vis de celle qui m’avait mise au monde. Je ne comprenais pas et alors que je m’éloignais d’elle, je ne pus m’empêcher de crier que je l’aimais.


Une nouvelle famille ? L’assistante sociale m’avait simplement placé dans un centre de protection de l’enfance attendant vainement qu’une famille veuille bien m’accueillir. Je ne le savais pas mais ma mère avait signé des papiers contestant qu’elle ne veuille plus avoir de contact avec moi. Elle m’abandonnait, me livrant à ses inconnus sans aucun scrupule comme si je n’avais jamais compté à ses yeux. J’étais triste, je ne comprenais pas ce rejet surtout qu’on aurait pu se serrer les coudes et remonter toutes les deux la disparition de papa. Elle avait préféré la facilité, celle de tout balancer en l’air et de cesser d’allumer la flamme nous maintenant en vie. J’étais aussi en colère et j’avais des difficultés à me calmer. Il m’arrivait d’hurler tout d’un coup, d’envoyer mes jouets plus loin ou même de m’en prendre à d’autre enfant. Pourtant, ces enfants étaient comme moi, leurs parents ne pouvaient pas s’occuper d’eux ou ils s’en sentaient incapable pour une raison X. Néanmoins, j’étais toujours aussi brillante et j’adorais de plus en plus lire. J’étais passionnée de science et il m’arrivait d’expérimenter comme dans les livres. J’étais fascinée parce ce qu’on pouvait faire avec de l’eau et un produit du quotidien. Toutes les choses autour de nous ne cessaient de se transformer sans jamais y avoir de perte. J’avais même appris cette phrase de Lavoisier : rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. C’était bête mais j’avais l’espoir que l’âme de mon père existait toujours d’une certaine façon et que j’aurais la possibilité de voir sa transformation. Peut-être était-il déjà de nouveau sur Terre, il m’avait toujours dit qu’il aurait rêvé d’être un hibou même s’il regrettait que cet animal soit le symbole d’une certaine déesse. Parti de ce souvenir, il m’arrivait de fuguer la nuit et de me rendre dans le Millennium Park de Chicago non loin du centre. Je prenais place sur un banc et j’observais les arbres à la recherche d’un hibou. J’avais à peine sept ans et je me rappelle de ce moment étrange où j’avais vu un hibou resplendissant avec des yeux pétillants d’intelligence et de sagesse. Son regard s’était posé sur moi et j’avais cru entendre ses mots : ne suit pas le chemin de la rancœur. Pourtant, alors que je réfléchissais à cette phrase, je constatai avec désarroi que le hibou était parti ou qu’il n’avait peut-être jamais existé.

Au bout de quelques mois, je fus placée dans une famille d’accueil avec un autre garçon de mon âge. Il avait des difficultés à l’école et je m’efforçais de l’aider du mieux possible. Nous vivions dans un appartement assez standard et la famille avait dû nous placer dans la même chambre. Il est vrai qu’avoir un espace à soi était toujours mieux, mais je m’adaptais et Kaï était un garçon adorable. On se serrait les coudes tous les deux, affrontant les regards des autres, se protégeant mutuellement et s’encourageant dans notre parcours. On parlait très peu de nos vies d’avant mais je sentais qu’il avait, lui aussi, souffert de la séparation. Il avait gardé une photo de lui et de sa mère qui était ravissante. Malheureusement, la seule chose qui me restait de ma mère, était une rose bloquée dans son état de floraison. Ce n’était pas grand-chose mais je me forçais à croire qu’il restait l’odeur de son parfum ou que cette rose reflétait ma mère, du moins avant la mort de mon père. J’avais appris depuis peu qu’elle avait déménagé loin de Chicago sans m’avoir averti. J’avais été triste ce jour-là car ce déménagement avait enfoncé un peu plus profondément la lame du couteau et qu’il n’y avait plus aucun espoir. Ma seule famille s’était envolée au fin fond des Etats-Unis sans un mot, sans un adieu juste une preuve de son abandon, encore. Etrangement, c’est ce jour-là que Kaï me parla de sa mère. Il me raconta que celle-ci était atteinte du cancer et qu’elle ne pouvait plus s’occuper de lui vu qu’elle était couchée dans un lit d’hôpital. On lui donnait encore un an à vivre, loin de son fils sans qu’il y ait un espoir de guérison. Il n’avait jamais connu son père et sa mère s’était efforcée à lui dire qu’il s’était envolé quand il avait appris sa venue. Depuis, je l’accompagnais quand il allait voir sa mère à l’hôpital, j’essayais de le rassurer même si je devais m’y prendre comme un pied. Sa souffrance me faisait oublier la mienne et d’une certaine façon, je me sentais mieux. Je n’avais pas envie que ce garçon sombre et je comptais bien le soutenir de mon mieux. J’avais trouvé en lui un frère et loin de moi l’idée de le décevoir. Puis, je m’entendais bien avec ma famille d’accueil jusqu’au moment où Kaï disparut sans laisser de trace et que je commençais à ressentir des choses étranges.

J’étais dans ma période d’adolescent où je ne supportais plus les règles en tout genre, primant pour l’anarchie. J’étais fan des sweat Chicago Bulls et rêvant de suivre des cours à la Massachusetts Institute of Technology ou MIT si vous préférez. Certes, Cambridge n’était pas à côté mais qu’est-ce qui me retenait réellement à Chicago ? J’avais perdu Kaï que je considérais comme un frère et à l’appartement, mes responsables légales commençaient à m’énerver royalement surtout depuis qu’il avait eu leur gosse. J’avais l’impression d’être soit inexistante, soit la fille responsable de leur malheur. Ainsi, je passais la majorité de mon temps à la bibliothèque et je rentrais seulement pour manger et dormir. Pourtant, du jour au lendemain, j’entendais des choses dont je n’aurais jamais pu percevoir auparavant. Enfin, je percevais principalement un énorme brouhaha vous donnant envie de vous tirer une balle. C’était insupporte et ça me prenait à n’importe quel moment de la journée. J’en sortais avec des maux de crâne et une fatigue que je n’avais jamais ressentie auparavant. Ca me rendait dingue surtout que mon oreille n’arrivait pas à se focaliser sur un seul bruit, non il faisait une généralité et mélangeait tout ça sous forme d’une cacophonie mortelle. La seule solution fut de me mettre de la cire dans les oreilles mais encore, c’était loin d’être opérationnelle. Le médecin de l’école m’avait au début prise pour une barge jusqu’au moment où je lui décrivais chaque chose que j’entendais. C’était horrible de se concentrer sur un seul bruit mais par chance, j’y arrivais et il était consterné que j’entende un match de baseball à 100 mètres de ma position. Il me crut à l’instant où il prit connaissance des résultats du match et que celui-ci correspondait parfaitement à ce que j’avais entendu. Il trouvait ça dingue mais il me conseilla un ami à lui, spécialiste des sens dont l’audition. Croyez-moi, j’aurais dû fermer ma gueule.

Le problème était que je n’avais pas les moyens de me payer une telle consultation alors je dus me trouver un petit job pour connaître le fond de mon problème. Au bout de quelques semaines, je me dégotais un travail dans un magasin vendant des télévisions en tout genre. Bien sûr, je n’avais pas l’âge légal pour travailler et mon employeur me payait en liquide. Alors que mon patron me tendait mon salaire, j’entendis des cris dans la rue, pas seulement dans la rue à côté du magasin mais dans plusieurs rues. Je ressentais au fond de moi une sorte d’alarme me criant de fuir mais mes yeux rencontrèrent la télévision à ce même instant où une journaliste décrivait des monstres dans les rues. Je ne savais pas comment mais les paroles de ma mère me revinrent en mémoire où elle faisait mention de monstres qui rodait trop près de notre appartement. Je restais un long moment sans bouger en train de fixer le visage de la journaliste qui montrait au loin une forme étrange en train de se mouvoir. Enfin, jusqu’au moment où un énorme chien fit irruption dans le magasin et grognant contre moi. Le chien, il avait la taille d’un cheval et sa dentition était plus dense qu’un simple chien. Mon instinct me criait de courir, de m’enfuir, de ne pas rester planter là mais j’étais fascinée par ce que je voyais. Je n’avais jamais rencontré une telle espèce auparavant, pourtant j’en avais lu des livres mais j’avais l’impression d’avoir déjà vu une telle image. J’en étais persuadée mais où, je n’en avais aucune idée. Je tournais la tête en arrière où je remarquai que mon patron avait déjà pris la fuite. Géniale, même pas capable de m’attraper au passage pour que je ne finisse pas dans le ventre du monstre. Alors que le chien allait se jeter littéralement sur ma personne, je me mis à courir vers la sortie arrière du magasin qui débouchait sur une ruelle. J’avais beau courir le plus vite possible, je sentais ses crocs à deux doigts de saisir mes chevilles. J’observais autour de moi, essayant de trouver une issue ou un stratagème. Mais il n’y avait absolument rien, seulement des piétons hurlant dans tous les sens et des agents de police incapable d’arrêter ce chaos. Je ne sus comment mais mon instinct me cria de me jeter sur la chaussé et j’entendis une voiture me frôler et le bruit d’une collision. Je ne pris même pas le temps de regarder si la bestiole allait se relever, je me ruais vers mon appartement. En rentrant, je constatai que j’étais toute seule et une lettre en mon nom était disposée sur la table de la cuisine : Mina Adaline Sinclair avec l’adresse de mon ancien appartement.

« Chère Mina,

J’ai écrit cette lettre par précaution si jamais il m’arrivait quelque chose et que ta mère n’ait pas le courage de t’en parler. Ne me demande pas pourquoi aujourd’hui, mais j’avais une sorte de pressentiment que c’était le bon jour. Tu dois forcément te poser plein de questions à l’heure actuelle et je ne serai pas étonné que ton pouvoir ait déjà pointé le bout de son nez. Tu auras beau consulter n’importe quel médecin, ils ne pourront jamais te fournir l’explication que je vais t’énoncer. Ca va te paraître dingue mais je sais que tu me fais confiance et que tu finiras par me croire. Mais rappelle-toi ce que ta mère ne cessait de te montrer, de comment elle arrivait à faire pousser n’importe quelle plante. Tu es la petite fille de Déméter et d’Athéna et même si je ne les porte pas dans mon cœur, leur sang coule dans tes veines. Les dieux grecs existent comme les dieux romains mais il s’agit d’une toute autre histoire. Tous les mythes que tu as pu lire sur ses deux mythologies, existent bel et bien.

Je sais que tu dois te demander pourquoi tu n’as jamais vu auparavant des bêtes mythologies dans les rues comme un cyclope ou encore un énorme chien des enfers ? Une brume magique voile nos sens au point de dissimuler ce genre de détail et elle protège ainsi le monde des mortels de cette vérité. Ils ne verront jamais de cyclope ou même les armes permettant de tuer ce genre de monstre. En parlant d’arme, si tu regardes de nouveau dans l’enveloppe, tu y verras une clé. Cette clé permet d’ouvrir un coffre de banque où je t’ai laissé une arme en bronze céleste et un petit cadeau qui pourrait te sauver la vie. Je comprends ton appréhension mais je sais que tu es courageuse et te battre est comme une seconde nature.

J’aurais voulu te l’apprendre de vive voix mais parfois, le destin en décide autrement. Si tu veux davantage de réponses, rends-toi à l’adresse au recto de la lettre. L’endroit est certainement abandonné car si je ne suis plus là aujourd’hui, c’est que nous avons perdu et que les dieux sont toujours parmi nous. Un dernier petit conseil avant que ton aventure commence : ne donne pas ta confiance en n’importe qui, soit toujours méfiante et attends-toi à de nombreuses trahisons.

Ton père qui t’aime,
David
»

Je regardais un long moment cette lettre, la relisant encore et encore, comme si je n’avais pas compris le sens de chaque phrase. J’avais beau trouvé ça improbable, le fait que mon père soit à l’origine de cette lettre, montrait qu’il ne pouvait s’agir d’une blague. Y avait-il d’autres personnes comme moi ? Etait-ce courant que les dieux se reproduisent avec des humains ? J’avais tant de questions auxquelles je ne pouvais répondre. Pourtant, j’étais seule face à cette découverte et je me sentais tout simplement perdu. Tout d’un coup, je lâchai la lettre et je me précipitai vers l’enveloppe où je récupérais cette fameuse clé. Je ne pouvais pas attendre, je voulais connaître le contenu de ce coffre de banque et essayer malgré moi d’oublier cette histoire. Je n’avais pas négligé le chaos qui régnait à l’extérieur et j’espérais que la banque accueille encore ses clients. Je faisais attention où je marchais, anxieuse de croiser de nouveau un énorme chien. Or, la route jusqu’à la banque fut incroyablement calme et j’entendais simplement des cris au loin. Je fus ravie de constater que les portes étaient encore ouvertes et un employé était posté derrière un comptoir. Je lui tendis la clé et il me fit signe de le suivre vers un couloir, puis une salle où il y avait de nombreux coffres. Il en ouvrit un et j’observais ce qu’il y avait à l’intérieur. J’y trouvais un livre de poche qui étincelait par sa couverture en bronze et un anneau du même matériau. J’avais beau cherché dans les recoins sombres, je n’y vis aucune arme et je me demandais si mon père n’avait pas perdu la tête. A part ces deux objets, le coffre était vide et j’aurais préféré un petit chèque pour payer mes frais de scolarité. Tandis que je m’éloignais de la banque, j’essayais l’anneau qui semblait beaucoup trop grand. Pourtant, à l’instant où je glissai l’anneau autour de mon doigt, celui-ci se resserra au point d’être à la bonne taille. Je l’observais, cherchant s’il n’y avait pas un mécanisme mystérieux à part un ornement sous forme d’un glaive. Je caressais le symbole tout en constatant qu’il ne s’agissait pas d’un simple ornement mais d’un bouton. J’appuyais doucement et un glaive en bronze apparut à ma main où je portais auparavant l’anneau. J’écarquillai les yeux tout en me demandant si ce que j’avais fait, avait bien été réel. Jusqu’au moment où j’entendis un cri et je vis une femme pointant du doigt l’arme en question. Instinctivement, j’appuyai sur un autre bouton dissimulé et l’arme se retransforma en anneau autour de mon doigt. Je ne lui laissai pas le temps d’attirer davantage l’attention que je filais droit en direction de l’appartement.

Lorsque je franchis le pas de la porte, mes parents adoptifs me toisaient du regard et je m’aperçus qu’ils étaient morts d’inquiétude. Non par rapport à moi, mais leur fils avait disparu et je sentais dans leurs yeux, une pointe de rancœur à mon égard comme s’ils m’accusaient silencieusement de sa disparition. Je ne sus pourquoi mais je m’excusais en rentrant et sans leur laisser le temps de réagir, je me précipitai dans ma chambre en claquant la porte. La lettre était posée sur mon bureau alors qu’elle se trouvait auparavant sur la table basse. Mes mains se mirent instinctivement à trembler et je me demandais s’ils avaient lu l’intégralité de la lettre. J’étais trop lessivée pour m’adonner à des réflexions ne menant à aucune réponse et je m’écroulais comme une loque sur mon lit, avec le livre en bronze sur ma poitrine. Le lendemain, je fus réveillée par le bruit assourdissant de la télé, parlant d’être à moitié humain, à moitié dieu. Les médias les appelaient des demi-dieux et je me reconnus dans l’appellation. Pourtant, malgré ce brouhaha, j’entendis l’un de mes parents adoptifs appelés la police, disant que leur fille adoptive était l’un d’eux. La réponse du policier au téléphone me fit froid dans le dos « Nous allons vous envoyer une équipe spécialisée. ». J’avais une envie soudaine de fuir mais pour aller où ? Je n’avais pas d’autre endroit et je ne connaissais personne d’autre. Tous les êtres proches que j’avais connu, m’avaient lâchement abandonné ou tout simplement disparu comme mon père et Kaï. Je fis néanmoins mon sac, tout en entendant des témoignages sur les évènements d’hier et sur la présence de ses demi-dieux qui attaquait les monstres. Certains les voyaient comme des fils du Dieu mais d’autre comme les fils du Diable. Ils avaient peur d’eux et ils se demandaient s’ils seraient possibles de vivre avec eux. Je frissonnai de tout mon corps en entendant quelqu’un derrière la porte et je sus que c’était cette fameuse équipe spécialisée. J’ouvris ma porte de chambre avec sur mon dos, mon sac et le regard rivé sur le groupe d’hommes qui montrait une plaque, non de la police mais de la CIA.

Les jours suivant s’enchainèrent et on me posait de multiples questions sur mes origines et ce que j’en savais. Il ne servait à rien de leur mentir vu qu’il avait en temps réel mon rythme cardiaque et que j’étais affreusement nulle pour cacher la vérité. Alors, je leur racontais mon histoire, la mort de mon père, l’abandon de ma mère jusqu’à cette fameuse lettre qui m’apprit ce que j’étais. Je me permis de cacher l’existence de ces deux objets vu qu’ils ne me posèrent aucune question par rapport à eux. Après ces jours d’interrogatoire, on me fit passer une multitude de test et à la fin, on me recommanda une école. J’étais surprise vu que je m’attendais à me faire emprisonner mais il semblait avoir une toute autre idée de mon utilité. Je le sus bien plus tard le rôle que j’avais à jouer et en soi, ce n’était pas plus mal.

J’avais quitté ma famille d’accueil pour une école militaire où on me formait principalement au maniement des armes. Bien sûr, à côté, il y avait les cours traditionnels auxquels j’excellai toujours et surtout en science. Je vouai une passion sans borne aux plantes et aux êtres vivants. Puis, je n’avais plus besoin d’aller à la bibliothèque avec le super objet de mon père qui était à lui seul une bibliothèque. J’avais compris tardivement son utilisation et au moment où j’avais écrit un titre d’un livre, les pages suivantes avaient correspondu à l’oeuvre. Bien sûr, si je faisais une faute dans le titre, ça ne marchait pas. N’étant pas très loquace, on oubliait facilement ma présence et on me parlait simplement pour avoir des réponses lors des contrôles. Ce n’était pas une école comme une autre étant donné qu’on parlait des demi-dieux et de la mythologie. Dans notre formation, on devait même maîtriser une des deux langues mortes : latin ou grec. Ayant des facilités avec le grec ancien, j’eus même la drôle d’impression de mieux maîtriser le grec ancien que l’anglais. Je n’étais pas la seule descendante de dieux grecs ou romains parmi l’école mais je remarquais que le nombre croissait avec les années.

A mes dix-neuf ans, j’avais enfin pu rejoindre officiellement le département PSI en faisant serment de renoncer à procréer et à renier mon origine Olympienne. Après tout, je voulais vivre une vie normale et on me proposait un poste pour protéger la barrière entre les humains et le monde divin. Seulement, après quelques mois en activité, je vis un étage particulier où il détenait d’autres demi-dieux pour des recherches. En soi, peut-être avait-il refusé le serment et c’était la cause de leur présence. Tandis que je les observais de loin, je fus attirée par un visage familier. Je la fixais un bon moment sans émettre le moindre son, jusqu’à temps que mon cerveau fasse la connexion. Je n’en croyais pas mes yeux, ma mère était là et dans un mauvais état. Comment avait-elle pu se retrouver là ? Tout d’un coup, je ne pouvais plus fermer les yeux surtout quand il s’agissait de ma mère. J’avais beau la détester pour tout le mal qu’elle m’avait fait, elle restait ma mère. Je ne pouvais pas concevoir qu’elle finisse ses jours dans ce laboratoire horrible alors que je pouvais l’aider à s’en sortir. Que devais-je faire ? Si j’aidais ma mère, est-ce qu’ils me considéreraient comme une traîtresse ? Je n’avais pas envie de tenter le diable mais je n’allais pas rien faire pour autant. Si je voulais l’approcher, il fallait que je sois sélectionnée pour les recherches sur les demi-dieux et si je voulais la sauver, il faudrait que je devienne importante pour imposer mes choix. Je ne savais pas si c’était possible mais j’avais désormais un but : faire sortir ma mère. Mon intention n’était pas de les trahir étant donné qu’ils m’avaient accueilli dans leur rang malgré mon origine Olympienne et qu’ils me proposaient une place parmi eux. Je devais trouver un moyen pour que les deux côtés n’embatissent pas. Que le casse-tête commence…




Dernière édition par Mina A. Sinclair le Dim 12 Juil - 0:59, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Mina + la rancoeur, c'est génétique !    Ven 10 Juil - 17:07

On avait dit pas de roman XD c'est quoi ça encore

Re bienvenue crapule <3
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MessageSujet: Re: Mina + la rancoeur, c'est génétique !    Ven 10 Juil - 17:10

Arf, excuse-moi même si le but est de te faire mourir d'ennui en lisant une si longue histoire ♥

Merci madame !
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MessageSujet: Re: Mina + la rancoeur, c'est génétique !    Ven 10 Juil - 17:13

C'est dégoutant, ça ne se fait pas XD JE VALIDERAIS PAS MOUAHAHA

bon courage pour la suite Very Happy j'adore ton vava (non sans blague j'ai comme l'impression d'avoir un peu influencé XD)
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MessageSujet: Re: Mina + la rancoeur, c'est génétique !    Sam 11 Juil - 20:12

T'es jolie, miss l'opposante traîtresse.
N'oublie pas de me réserver un lien, et bon courage pour finir tout ça, même si c'est déjà bien entamé.
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MessageSujet: Re: Mina + la rancoeur, c'est génétique !    Mar 14 Juil - 13:58

Bienvenue Mina,

Bon courage pour ta validation si quelqu'un d'autre que toi même décide de s'y mettre un jour ahah !
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MessageSujet: Re: Mina + la rancoeur, c'est génétique !    Mer 15 Juil - 0:54

TITE MINA
   
Félicitation, tu viens d'être validé avec les honneurs du jury. A présent tu peux venir faire la fiesta avec tout le monde.

   

   Cependant il y a quelques petits détails presque rien à régler, une formalité disons le:
   Ici tu pourras réserver ton avatar, et oui ce serait bête qu'on te le pique.
   Pour te faire des amis, des ennemis ou tout simplement avoir des liens c'est ici
   Là c'est pour faire des rps avec tous pleins de monde
   Et ici c'est pour que les admins t'aiment, pour que le forum t'aime et pour avoir pleins de nouveaux amis-ennemis
   
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MessageSujet: Re: Mina + la rancoeur, c'est génétique !    

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