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 live fast. die young. ▲ lorelei

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MessageSujet: live fast. die young. ▲ lorelei   Sam 11 Oct - 12:17


Lorelei Jill-Maëlle Brown
« S'ils te font de la peine, je les tuerais sans gêne »


NomBrown Prénom(s) Lorelei Jill-Maëlle SurnomsLory, Lei. Date de naissance18 mars Âge20 ans Lieu de naissanceParis OrigineFranco-américaines Années passé dans votre camp2 ans et demi Statut social •  Libre comme l'air Orientation sexuelle •  Bisexuelle AvatarGemma Ward Créditécrire ici

ÉlémentLe feu. Parent divinAphrodite Pouvoir ( un seul)Caméléon social Arme et objet magique (une arme et un objet ou deux armes et pas d'objet)Un tessen (Un éventail comportant des lames tranchantes), et une dague, en dernier recours, qu'elle garde dans sa botte ou accrochée à son porte-jarretelles. Les deux armes sont en bronze céleste.   Camp choisiPartisans Rêve d'avenirUn monde juste, sans les dieux, un monde altruiste et généreux, sans maltraitance des enfants
..IL ETAIT UNE FOIS..
..IL Y A BIEN LONGTEMPS.
.

De longues jambes interminables, à demi cachées sous une robe trop courte, et rallongées par des talons. Des hanches à l'aspect provocant, une poitrine qui se devine, ais qui est cachée sous le haut de la robe. Des épaules nues, de longs cheveux blonds cascadant en partie dessus. Un visage de poupée, étrange, mais sublime, et ce clin d'oeil aguicheur qui vous est lancé. Vous résistez ? Laissez-la venir vers vous. Ses hanches se balancent de gauche à droite, dans un mouvement séducteur presque exagéré. Ce petit sourire en coin s'étire sur ses lèvres d'un rouge carmin. Elle joint ses lèvres sur le bout de ses doigts aux ongles manucurés et vous envoie un baiser. Vous dansez avec elle. Vous la ramenez chez vous et commencez un tout autre ballet. Mais la danseuse a disparu à l'aube et ne vous laisse que cette marque ensanglantée à l'estomac. Vos draps sont tâchés de votre sang. La Lorelei, cette sirène, vous a tué, et vous vous êtes laissé embobiner. Vous êtes mort, monsieur. Mort et vous ne vous en êtes même pas rendu compte. Parce que La Mort a un si joli sourire que vous l'avez confondue avec l'Amour.

Le visage si parfait de ce bourreau n'a pas toujours été si beau. Il a été maltraité de diverses façons, qui ont fait de la Mort ce qu'elle st aujourd'hui. Il n'est pas simple de vivre avec un père artiste, qui devient violent à la moindre contrariété, surtout lorsque l'inspiration ne lui vient pas. Alors vous apprenez à passer outre les coups. Vous gardez le menton haut, même s'il est ouvert. Vous regardez les gens droit dans les yeux, même si votre paupière est alourdie par un oeil au beurre noir. Vous n'oubliez pas de sourire à votre public, même si votre lèvre ouverte vous fait souffrir. Vous ne dites rien, vous cachez tout. Ou alors vous montrez cela comme une force.


Je suis née à Paris. Ca claque hein ? T'en dis quoi ? Ah. Non. Pardon, tu peux pas répondre. Chuuut, meurs en silence, je te raconte mon histoire, alors la prochaine fois, tu me coupes pas avec tes gémissements plaintifs et tes phrases incompréhensibles. Tu me laisses finir, t'es gentil.
Paraît que je suis pleine de traumatismes et de psychoses. Je suis passée par plein de périodes dans ma vie. Mes cinq premières années ? Pas intéressantes. La seule chose qu'il y a à retenir c'est que pendant ce temps, on a déménagé dans un immense studio de New York qui prenait tout un étage d'un building. Et on avait un ascenseur privé pour y aller, enfin bref, trop la classe. C'est après que le tableau parfait du père styliste et de sa petite fille outil-pour-les-médias s'est grandement abîmé. Mon père était violent, il l'avait toujours été. Mais jamais devant moi, ou alors, jamais à ce point. Mais il a eu une période où il ne trouvait plus l'inspiration. Où il s'énervait pour  un rien, dès que quelque chose n'allait pas. Et puis, j'avais certainement ce genre e voix de gamine, cette voix agaçante. Ouais, agaçante comme la tienne. Ferme là, bon sang. Mourir en m'écoutant raconter ma vie, y a pire nan ? Tu devrais te sentir privilégié. Pas condamné, comme t'es en train d'essayer de me dire. Bon. J'en étais... Ah oui. Donc il a commencé... A me frapper. Avec les poings. Une fois il m'a tailladé le dos avec des ciseaux. Il n'était plus vraiment lui-même à ce moment là. Quand il s'est rendu compte de ce qu'il a fait, il m'a rapidement emmenée à l'hosto pour pouvoir me soigner, mais en mentant pour ne pas non plus finir en prison.
Ca ne l'a pas empêché de recommencer. On m'a souvent demandé s'il me battait. J'ai toujours nié cela. Je ne me sentais pas battue, puisque après, il me prenait toujours ans ses bras et me câlinait, me demandait de lui pardonner et me soignait. Et naïve telle que je l'étais à l'poque, je lui pardonnais. Automatiquement.

Seulement, un jour, à l'école, quelqu'un s'est grandement inquiété de me voir ainsi. Un institueteur a compris la vérité derrière le tissu de mensonges que je m'obstinais à tendre entre les autres et moi, pour pouvoir cacher kla monstruosité de mon père. Ils ont appelé les services sociaux, la police. Tout le monde. Lorsque tous ces curieux m'ont interrogée, contre toute attente, mon père a demandé de tout déballer. De dire la vérité. La mort dans l'me, la gorge nouée et les larmes mouillant mes joues, je lui ai obéi. On m'a placée dans une famille d'accueil. C'était un homme seul, un certain M. Brown, qui avait déjà accueilli quelques enfants dits "à problèmes", et s'en était très bien occupé. Mais ils avaient fini par changer de foyer. Quant à moi, au bout de quelques mois, il a tenu à m'adopter. C'était un homme bon. Doux et gentil, qui s'inquiétait pour moi et qui soignait avec une attention touchante le moindre petit bobo. Il craignait que je ne sois traumatisée par les mauvais traitements que mon père m'avait infligé. Il m'appelait sa petite princesse, et cédait à mes caprices les plus raisonnables. Et je profitais de cette faiblesse. On est fille d'Aphrodite ou on ne l'est pas. Je lui ai demandé de me faire faire des cours de danse. C'était un rêve. J'aimais la démarche des mannequins sur les podiums, et quand j'avais le temps de leur demander, quand je vivais encore avec mon père,  comment elles faisaient pour toutes se tenir aussi bien, elles me répondaient toutes qu'elles étaient passées par là pour ça.  Alors moi aussi, moi aussi je voulais pouvoir me tenir droite sur des talons de femme, avec ce balancement des hanches que je trouvais si magnifique. J'ai commencé quand j'ai eu sept ans. C'était dur, je n'avais pas vraiment le même niveau que toutes les autres qui avaient commencé à trois ans, les filles de danseuses professionnelles. Mais je voulais, je désirais à tout prix pouvoir être comme les autres. Même si j'étais blessée, même si j'étais malade, , j'y allais. Je regardais toutes ces commères dans les yeux et je leur souriais comme si je n'avais rien. Je mentais, comme  par habitude, pour qu'on accepte de me laisser y aller. Et je dansais. Avec quarante de fièvre, j'étais dans cette salle de danse, avec une entorse, je pirouettais. Je refusais de manquer ne serait-ce qu'un cours et je m'entraînais chaque soir avec un étrange acharnement. Je ne voulais pas faire partie des meilleures, je voulais être la meilleure. Et si parfaite que personne ne pourrait jamais me détrôner. Je m'usais la santé. Le pire a été quand j'ai commencé à monter sur pointes. Soudainement, mon visage ne semblait être rien comparé à l'état de mes pieds. Dans notre trop grand appartement, M. Brown, que je nommais daddy, avait fait aménager une salle de danse, dont tous les murs étaient recouverts par des miroirs, où une barre d'exercices courait le long de ces derniers. Chaque soir je dansais pendant une, deux, rois heures. Et chaque soir, mes pieds finissaient poisseux de sang. Daddy avait peur que sa petite poupée ne s'abîme, mais il la laissait faire. Parce qu'elle le voulait, parce qu'il comprenait qu'elle en avait besoin, pour son équilibre.

Et puis il y a eu le début des compétitions. Je voulais faire partie de celles qui étaient choisies. J'ai momentanément laissé baisser mes notes, j'ai moins travaillé pour me donner à fond dans la danse. Daddy n'était pas d'accord, mais il voyait à quel point ça m'importait. Alors il me laissa faire. Je pleurais de douleur, je n'arrivais parfois même plus à monter sur mes pointes, mais je m'obstinais. Il fallait que je réussisse, c'était nécessaire. Tous les soirs je hurlais dans mon sommeil. Tous les matins j'étais obligée de me bander les pieds pour aller en classe, ou parfois même de mettre une attelle pour reposer mes chevilles la journée. M. Brown ne le savait pas, mais je m'entraînais bien plus qu'il ne le croyait. La nuit, sans musique, sans pointes, pieds nus ou en chaussons, et a porte fermée, je continuais de danser. J'étais capable de danser la chorégraphie imposée les yeux fermés sans perdre l'équilibre ou tomber. En l'espace de trois mois, je me suis férocement assouplie, de sorte à pouvoir glisser mes écarts avec une facilité phénoménale. Mais il faut croire que ça ne suffit pas.

Le jour de l'audition, je me suis trouvée sublime dans mon miroir. Mon corps dansait et mon esprit n'était plus que spectateur. Cette chorégraphie était devenue un réflexe. Mon esprit se contentait de donner des élans de passion et de tendresse au bon moment. J'avais été juste parfaite dans ma technique. J'avais été souple, juste comme il le fallait, et présente sur la  scène. J'étais fière de mon travail. J'étais sûre que je ferais partie du groupe de celles qui allaient être prises. Trop sûre. Comme toujours. Une semaine plus tard, une liste fut affichée à la porte de l'école de danse. Par classe, c'était le nom des danseuses qui avaient été sélectionnées. Une jeune fille était assise par terre, juste en dessous et une larme roulait doucement sur sa joue. Si au début, elle était la moins souple d'entre nous, elle était devenue merveilleuse. Je l'avais vue travailler, en douce, alors qu'elle ne devait pas être dans la salle. La danse c'était toute sa vie. Nous avions douze ans. Je cherchai son nom dans la liste et ne le vis pas. Je ne vis pas le mien non plus. Je m'assis à côté d'elle, sans pleurer et la serrai brièvement dans mes bras.
Pleure pas, ce serait con que tu tires une tête de déterré quand on... T'enterrera. Oups ! Jeu de mots involontaire !
Elle habitait juste à côté de l'école. Elle m'a proposé de venir chez elle. Elle avait besoin de réconfort, et crois le ou pas, je suis pas sans coeur. Elle était gentille, ne m'avait rien fait et je n'avais strictement rien contre elle. Elle habitait au vingtième étage. On a mangé des cupcakes en riant et bu de la grenadine, en regardant un programme débile à la télé. Et puis elle m'a dit qu'elle allait prendre l'air deux minutes. Je l'ai suivie. Je me doutais de quelque chose, mais pas de ça. J'ai mis un certain temps avant d'arriver au même point qu'elle. Elle avait ouvert la fenêtre de la baie vitrée et était assise sur le rebord. Il y avait cette lueur folle dans ses yeux. Cette étincelle désespérée. Elle m'a souri faiblement.
"Tu crois que si je tombe juste devant elles, elles comprendront ce que ça fait de nous isoler, toutes les deux ? Nous, celles qui avons travaillé pendant des heures et des heures ? De toute façon... Mon coeur tiendra pas longtemps. Elles ont brisé mon coeur cancéreux et on piétiné les morceaux restants. Et on le sait tous. Un coeur qui ne bat plus c'est une âme d'effacée."
J'ai tendu la main pour la retenir. Trop tard. Elle avait poussé sur ses mains et s'était projetée vers l'avant. Vers le vide. J'ai hurlé. J'étais terrifiée. J'ai failli bondir pour la sauver, mais je me suis rappelée que je ne volais pas. Je n'ai pas pu m'empêcher de la regarder tomber. Elle s'est retournée. Et j'ai cru voir, l'espace d'un instant, avant de la voir au sol, un minuscule sourire.
Elle est morte sur le coup. Je ne me souviens même plus de son prénom. J'ai continué la danse malgré tout. Pour elle plus que pour moi. Je voulais lui prouver qu'elle avait raison. 'était comme si mon être avait accepté une petite partie survivante de son âme. Comme si j'avais un infime morceau d'elle en moi. Lorsqu'ils s'en sont rendus compte, Daddy m'a présenté un homme, il m'a dit que les deux étaient amis. On a discuté de ce moment qui avait laissé une marque indélébile sur mon âme. Il m'a aidée à recoller les morceaux. J'avais l'impression pesante que c'était de ma faute. Il fallait limiter les dégâts, notamment du fait de mon enfance tumultueuse. Ils savaient que je frôlais les limites de plusieurs psychoses et cet ami venait souvent. Je me suis reconstruite petit à petit. En un an, tout paraissait de nouveau normal, même si mon esprit était toujours aussi sens dessus-dessous.

L'année suivante, je n'ai pas non plus été prise pour la compétition. On m'a dit que je n'avais pas été acceptée parce que mon visage était trop particulier pour être accepté par les autres et apprécié par le public au vu de la renommée qu'un titre pouvait m'apporter. Et puis j'avais cette manière presque décharnée de danser, qui ne plaisait pas à tous les professeurs. Et puis, je n'étais apparemment pas assez maigre. Et quand elles m'ont dit ça, j'ai commencé à me comparer en permanence. Je me suis petit à petit trouvée grosse. Je leur donnais raison. J'étais énorme et le simple fait de devoir manger me nouait la gorge. J'oubliais la faim. Je me donnais à fond dans la danse plus que dans n'importe quel autre domaine. J'ai très vite maigri et M. Brown s'en est rendu compte. Il m'a interdit d'aller à la danse et m'a laissée pendant des heures à table, face à une salade. Il m'a forcée à me réalimenter. Ca n'a pas marché. Jusqu'à ce que son ami revienne me voir. Régulièrement. On discutait simplement au début. Il a essayé de me parler de mon problème, mais je me suis braquée dans un premier temps. Il y est allé plus doucement, quelques rencontres plus tard. Il a réussi enfin à isoler le problème. Il y a intégré mon père, qui était l'un des facteurs de ce souci, et a prévenu Daddy. Nous avons pris des repas ensemble, et il m'a présenté une de ses amies. Elle était belle. Elle avait des formes généreuses mais elle était splendide. Soudainement, j'ai eu envie de lui ressembler. Lors des repas, j'ai essayé de manger comme elle. Elle se plaignait souvent d'avoir faim. Par mimétisme, je me suis réalimentée.

Et puis un jour, un homme est arrivé, paniqué. Cela faisait depuis le suicide de mon amie que j'avais l'impression constante d'être suivie, mais je m'y étais presque habituée. Ce jour là, je regardais d'un air intéressé les notes de M. Brown, qui travaillait également dans la mode. Il avait cet air affolé qui m'alerta. Il me demanda de le suivre. Que j'étais poursuivie et que mon tuteur était au courant. Qu'il fallait que je parte. C'était un employé de la maison. Je l'ai suivie docilement, un peu paniquée. Il se présenta, et m'apprit qu'il s'appelait Cerf, alors que nous étions dans un taxi. Le dit taxi nous laissa dans un endroit quasi désert, et je dus courir pour suivre cet homme. On a arpenté des bois et des forêts dont je ne soupçonnais même pas l'existence, pour finir par arriver dans un étrange camp. Enfin, moi. J'ai passé la barrière toute seule. Les créatures qui nous pourchassaient depuis plusieurs jours déjà avaient fini par nous rattraper. Elles ont tué Cerf. Je me suis retrouvée toute seule dans un monde que je ne connaissais pas.

Et on ne peut pas dire que ma mère, même en tant que déesse, m'aie vraiment aidée à m'intégrer, en ne me reconnaissant que très tardivement. J'avais déjà seize ans, et ce morveux de Jackson venait à peine de trouver les deux enfants d'Hadès.
Ah oui, je t'ai pas dit, darling, mais les dieux des mythes grecs et romains existent réellement. Le mec, Cerf, bah 'était un satyre, et moi j'suis la fille d'Aphrodite. Hé ! Tu l'écoutes ? Oh. T'es mort. C'est pas grave je continue, j'suis sûre que de là où t'es, tu m'écoutes encore. A moins que tu ne le saches déjà ? Oh... je ne sais plus ce que m'a dit mon chef. Non. Il me semble que tu étais un fils de Borée.

Je me suis retrouvée dans le bungalow d'Hermès à mon arrivée, avec tous les gosses que les parents ne voulaient pas reconnaître. Qui veut d'une gamine psychotique comme moi, hein ? Ca ne m'a pas empêchée de me lier avec les autres. Pas les plus célèbres, comme Nakamura, mais les autres. Comme Jay.
Jay, c'était un drôle d'oiseau. Bipolaire, avec des tas d'autres troubles derrière lui. Il en avait vu des vertes et des pas mûres. Il avait un an de plus que moi mais me considérait comme sa petite soeur. Un génie de l'informatique, avec des vêtements toujours froissés. Il était lus grand que moi d'une bonne tête, et avait les bras les plus confortables au monde. J'adorais me blottir contre lui, et on était inséparables. Il est passé du côté de Cronos. Il m'a envoyé des lettres, quand j'allais chez Daddy, pour Noël. On se voyait de temps à autres.
Au bout d'un an, alors que j'étais à la Colonie,prise dans profond tourment, un dilemme qui me paraissait sans fin, attablée, ma mère m'a revendiquée. Et j'ai pu me décider, enfin. Les dieux étaient mégalomanes et manipulateurs. Ils se servaient de leurs propres enfants à des fins personnelles. Ils se fichaient de leurs états d'âmes, seuls les leurs, leurs divins états d'âme comptaient. Je ne l'ai pas accepté. Je suis partie, quelques jours plus tard, et une fois à New York, j'ai rejoint Jay qui m'avait donné un délai pour m'attendre. J'ai appris à me battre d'une nouvelle manière, avec de nouvelles armes, en bronze céleste, toujours.
J'ai participé à la bataille du Labyrinhe. Ca a été sanglant et dévastateur. Et je crois que c'est cette guerre qui m'a détruite. Jay. Jay. Jay. Il est mort, un demi-dieu l'a tué. Un foutu demi-dieu l'a tué. Quand je lui mettrais la main dessus, je vais le faire souffrir. Plus que toi, darling. Plus que toi.

J'ai plus rien à perdre. Je me suis engagée chez Cronos, je n'ai jamais remis les pieds à la Colonie. J'ai découvert mon pouvoir à la Colonie, ce qui les avait fait émettre des suppositions quant à mon parent divin, mais alors, je ne lui avais trouvé aucune utilité. Je ne l'ai vraiment utilisé qu'après la défaite à Manhattan, ce qui m'a permis de survivre sans problème, jusqu'à l'éveil partiel de Gaïa. Evidemment, je me suis rangée de son côté. Et maintenant, peu importe le maître, tant que le sang versé ne sera pas capable d'assouvir ma vengeance. Je tiens à être l'un des meilleurs assassins. Je suis belle, je le sais. Je vais voir M. Brown, de temps à autre. Il est toujours employé dans la même maison de mode. Il s'inquiète souvent de me voir, ravagée par la mort. Il dit que ça se voit. Il dit que mon petit coeur est brisé en mille morceaux, et qu'on a piétiné ces morceaux. Il dit que seul l'amour pourra les recoller. On dirait qu'il en sait beaucoup sur le sujet. Je ne tue pas pour le plaisir. Mais toi... Toi... Toi, je n'ai pas eu mon mot à dire. C'était une simple mission, darling. Une simple mission. Tu m'as servi de mannequin d'entrainement. J'ai rejoint Gaïa par haine pour les dieux. Est-ce que Jay a reçu les honneurs qui lui étaient dus ? Est-ce que son père est jamais venu le voir ? Non. Est-ce que ma mère est venue me consoler, alors que je pleurais toutes les larmes de mon corps ? Que j'ai été faible au point d'accepter une cigarette ?
Je suis accro maintenant. Accro à la nicotine pour ne plus être accro à l'amour.
Je vais y aller, j'aimerais m'en griller une, justement. Bonne nuit, darling.





Ton prénom ou surnomMoïra... C'est grec ou celtique selon ce qui vous plaît le plus 8D Ton âge 14ans Que penses-tu du forum ?Il est beau et propose un contexte et une intrigue très intéressantes (surtout la manière dont c'est raconté, et ce pauvre Andrew qui bosse pour des nèfles) T'es arrivé là comment ?Google a le swag   Code règlementLa Jolie Marguerite Blanche Un dernier mot Jean-Pierre ?YOLO.
CODES BY RAINBOWSMILE


Dernière édition par Lorelei J.-M.Brown le Lun 13 Oct - 19:41, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: live fast. die young. ▲ lorelei   Sam 11 Oct - 12:26

Bienvenue ma fille même si tu es du mauvais côté de la barrière <3
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MessageSujet: Re: live fast. die young. ▲ lorelei   Sam 11 Oct - 12:29

Merci maman <3 Du mauvais côté mais par amouuur *0*
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MessageSujet: Re: live fast. die young. ▲ lorelei   Sam 11 Oct - 13:46

Bienvenuuuue fille d'aphrodite
Si tu as la moindre question n'hésite pas à contacter un membre du staff. Nous nous ferons un plaisir de t'aider.

Bonne chance pour ta fichounette et FIGHTOU
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Invité

MessageSujet: Re: live fast. die young. ▲ lorelei   Sam 11 Oct - 15:38

Bienvenue =3
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MessageSujet: Re: live fast. die young. ▲ lorelei   Sam 11 Oct - 15:58

MY GODS PALVIIIIIIIN *0*
Merciiii les filles !
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Invité

MessageSujet: Re: live fast. die young. ▲ lorelei   Sam 11 Oct - 16:45

Welcoooome
Amuse-toi bien parmi nous Et n'oublie pas nos Chocapics Parties ange
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Invité

MessageSujet: Re: live fast. die young. ▲ lorelei   Sam 11 Oct - 16:47

Merci Milaaaa
Bah nan j'oublie pas ee Il manquerait plus que ça ange
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Invité

MessageSujet: Re: live fast. die young. ▲ lorelei   Dim 12 Oct - 22:51

Bon bon alors, comme promis, quelqu'un vient s'occuper de ta fiche et OH surprise, c'est moi /pan/

Donc, tu as droit au modo, si si, quelle chance hein. Ne me remercie pas, on ira prendre un café après /Pan/

Je te fais une analyse point par point :

Premier point: Nous sommes en 2010 sur le forum. Faut faire attention à ça ange Petit conseil, je donne rarement l'année de naissance de mon perso (a)


Deuxième point: Humm, ton caractère me laisse sceptique. Une mauvaise perdante joueuse? C'est pas un peu contradictoire? Sinon le reste de ton caractère est bon pour moi.

Troisième point: Bon alors, on s'attaque au lourd, ta fiche. Je dois t'avouer que pour moi en lisant, c'était un peu difficile à suivre parfois. Le père, il la bat, mais elle est en  mesure de danser et ce en s'épuisant? Personne ne contacte la police en voyant son état? Le père s'inquiète pour sa princesse qu'il blesse à coup de ciseaux? Il aime pas qu'elle danse à s'en faire mal, mais il la blesse et la frappe? C'est contradictoire. De plus, suite à ce qu'elle a vu, le suicide de son amie, elle aurait dû être suivi par une psychologue parce que pour un enfant, c'est très perturbateur de voir ça.

Quatrième point: Pour être revendiqué par ton parent divin, il faut que ce soit à la colonie. Je crois pas que ta mère serait fière de toi et t'annoncerait publiquement comme sa fille alors que tu es partisane. Même pour te retenir.

Cinquième point: Tes armes, elles sont en bronze céleste?

Sixième point: Ton pouvoir... Je dois t'avouer que logiquement, tu aurais découvert ton pouvoir avant ça... C'est impossible sinon. Surtout qu'à la colo, ils vont tenter de t'aider de savoir à quel bungalow tu appartiens, tout ça. Donc, c'est impossible.


Je crois que c'est tout pour le moment. Je repasserais plus tard
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MessageSujet: Re: live fast. die young. ▲ lorelei   Lun 13 Oct - 2:16

Oulah. Ouuuui je comprends les modifs à apporter (et je m'étonne de pas le avoir vues avant Oo)
Fin bref. Je m'occupe de ça et je vous fait signe !
Invité
Invité

MessageSujet: Re: live fast. die young. ▲ lorelei   Lun 13 Oct - 15:52

J'ai oublié de préciser, mais si tu as des questions, ma boite à mp est là pour toi /pan/
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Invité

MessageSujet: Re: live fast. die young. ▲ lorelei   Lun 13 Oct - 19:49

Voilà, j'ai repris ma fiche, j'te fais un résumé (autant pour toi que pour moi étant donné que je sais que tu vas la relire de toute manière (a))

1 : J'ai enlevé la date de naissance, pour être sûre de pas me planter *pan*
2 : J'ai enlevé le trait "mauvaise perdante", j'ai mis naïve à la place
3 : L'histoire : J'ai fait intervenir un instituteur qui s'inquiète de l'état de Lory au bout d'un moment, et je l'ai fait placer auprès d'un certain M. Brown, qui au bot de deux mois, finit par l'adopter. C'est lui qui accepte de la laisser faire de la danse. Après le suicide de l'amie, j'ai fait intervenir le même ami que pour l'anorexie mentale, et je laisse un espace d'un an entre les deux troubles.
4 : La revendication se fait finalement à la Colonie, au cours d'un moment de trouble pour Lory, qui hésite entre les deux camps, et qui se décide après la revendication
5 : J'ai ajouté que, oui, les deux armes étaient en bronze céleste (pour "darling", elle croit se souvenir qu'il est fils de Borée, donc c'est possible qu'elle l'aie tué)
6 : Elle a donc découvert son pouvoir à la Colonie, sans lui trouver d'utilisation véritable, et ne l'a réellement employé qu'après la bataille de Manhattan

Voilà, je crois n'avoir rien oublié
Invité
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MessageSujet: Re: live fast. die young. ▲ lorelei   Lun 13 Oct - 23:16



Ω Fiche Validée Ω


Qui c’est qui est validé ?  


Félicitation, tu viens d'être validé avec les honneurs du jury. A présent tu peux venir faire la fiesta avec tout le monde.

Bon bon alors, j'ai plus rien à redire. Tout me va pour moi. Ta partisane est quelque chose, je dois l'avouer. Une pro de la danse hein? J'aime bien les danseuses, enfin pas moi personnellement, mais Dael aime bien. Tu feras attention à lui, c'est un sacré personnage. Donc je m'égare. Tu sais que c'est pas bien de tuer les gens Surprised Juste ne pas oublier que nous sommes en 2010, c'est important Razz. Donc, voilà, j'ai plus rien à redire.. .C'est validé, c'est validé, on va pas prendre 100 ans à le dire non? /pan/

Cependant il y a quelques petits détails presque rien à régler, une formalité disons le:
Ici tu pourras réserver ton avatar, et oui ce serait bête qu'on te le pique.
Pour te faire des amis, des ennemis ou tout simplement avoir des liens c'est ici
Là c'est pour faire des rps avec tous pleins de monde
Et ici c'est pour que les admins t'aiment, pour que le forum t'aime et pour avoir pleins de nouveaux amis-ennemis

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