Bienvenue jeunes padawans. ♥ Le forum est officiellement rouvert!
Soyez originaux, mes chéris. Priorisez les opposants et les sang mêlés qui ne descendent pas directement des Trois Grands. Nous nous donnons le droit de les refuser. Merci ♥ Cliquez.
N'oubliez pas d'aller voter ici aux deux heures pour nous ramener pleins de nouveaux amis/ennemis. ღ

Partagez | 
 

 We all have battle scars

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Invité
Invité

MessageSujet: We all have battle scars   Lun 27 Avr - 20:21


Joanna L. Hobb
« citation citation citation citation citation »

   

NomHobb Prénom(s) Joanna SurnomsJo Date de naissance8 septembre Âge22 ans Lieu de naissanceNouvelle Rome OrigineRomaine du coup Années passé dans votre campDepuis ma naissance Statut social •  Célibataire Orientation sexuelle •  Lesbienne AvatarAlycia Debnam Carey Créditécrire ici

Parent divinPetite fille de Mars et Mercure Pouvoir (un seul)Intangibilité Arme et objet magique (une arme et un objet ou deux armes)Épée courte en or impérial, plastron qui est sous la forme d’une épaulette au départ et s’étend  à son torse. Camp choisiRomains Rêve d'avenirRetrouver Julian Particularités (tic, manies, signes distinctifs, peur)La peur du vide
..IL ETAIT UNE FOIS..
   ..IL Y A BIEN LONGTEMPS.
.


Quand on est un demi-dieu naître à la nouvelle Rome c'est vraiment le rêve à quelques détails près puisque il est impossible de savoir directement de quoi parle les légionnaires quand ils disent portable, télévision, iPod... Ce qui est troublant parce que sans être fan de technologie avouons-le je déteste la technologie, je déteste tout ce que je ne maitrise pas c'est vite vu. C'est plus simple de dire ça comme ça. J'aimerais bien connaître ce monde extérieur mais mes envies n'ont jamais été au goût de maman, allez savoir pourquoi. Non, elle c'était plutôt prendre les armes et fait comme tes parents. Oui, mes parents sont des légionnaires de longues dates, allez savoir si le fait de faire des jumeaux étaient prévu ou non. Peut être était-ce là une stratégie histoire de renflouer par deux les rangs de la légion. Pas bête hein ? D'après ce que j'ai compris malgré la joie d'avoir des enfants, des mini-eux il restait le problème comment on se bat avec des jumeaux en bas-âge, chaud hein surtout lorsqu'on veut combattre genre comme des malades - spécial dédicace à maman. Remarquez je ne pouvais qu'apprécier le fait qu'on puisse être fier Ju et moi de dire regardez les guerriers qui déchirent tout là c'est nos parents. Et ouais j'en étais fière et ne manquais jamais de faire remarquer que nos dieux étaient même carrément stylé, aucun d'entre Mars et Mercure ne pouvait être un loser du coup PETIT frère et moi, on se devait d'être des gagnants comme nos parents et grand pères du coup. Sur ce point-là je crois bien qu'on était bien d'accord avec Ju. Après tout, il est ma moitié et ça c'est sur que on ne peut pas comprendre ce lien étrange qui nous unis depuis la naissance. De quoi faire déprimer toutes les nounous et les parents du monde. Donc oui, Julian c'est mon jumeau, mon petit frère, à la vie à la mort. Déjà en mode fœtus on était un équipe pour faire xhier maman, hey fallait bien qu'ils sachent qu'on allait être des sacrés guerriers non ? Quand même. Et puis au moins pas de doute, on était bien vivant et bien vif, pas de raison de s'amuser à être à moitié amorphe dans un coin du ventre de maman. Non, non, nous on défendait nos couleurs de Romains dès la naissance et même avant. Au moins les parents pouvaient être sacrément fiers d'avoir des mini-guerriers. Le truc c'est qu'avec Julian et le petit détail que notre lien dépasse tout ce que les gens peuvent connaître en matière de frère et sœur, et bah il arrivait - très souvent voir tout le temps - qu'on ressente les émotions de l'autres mais pas que, les blessures et les frayeurs aussi. En clair, on faisait office de radar pour l'autre, donc fallait pas s'étonner tout à coup qu'on dise ah tiens julian vient de se péter le bras, non ça c'était normal. Carrément flippant au début mais plutôt utile vu que la famille c'est le plus important et Juju c'est ma famille. Donc très souvent on savait quand l'autre souffrait et on souffrait avec lui, franchement on a essayé de voir si on pouvait soulager l'autre mais pas de la tarte de comprendre ce truc alors on a gardé le radar espion c'était déjà pas mal. Nos parents trouvaient ça un peu étrange mais très vite à mesure qu'on passait des étapes de la vie, ils ont vu les différents cotés de ce mode espion. Le fait est que lorsqu'on est bébé on pleure assez assez souvent quand quelque chose nous déplaît mais des fois les parents font exprès de ne pas nous entendre. Ah ah ah ! Croyez-moi deux gamins qui hurlent en tandem, ça vous sort par les oreilles. Du coup pas le choix, ils venaient. Après y'a eu le côté utile lorsqu'on se battait contre les autres. Oui parce qu'il y a le moment où on frappe son frère, qu'on se batte pour une babiole ou juste pour affirmer son autorité sur l'autre (wtf) et celui où on s'allie pour faire face aux ennemis communs. Parce qu'on ne touche pas à la famille déjà. Du coup emmerder un jumeau équivaut à se prendre le poing du second dans la tronche vitesse grand V. Et après c'est bon, feu vert pour fêter la victoire et se battre à nouveau en famille, plus conviviale. En clair, tous les gamins ont très vite compris qu'à deux on restait invaincu. Petits, dans la crèche, je crois qu'on était les terreurs du coin. On aurait bien voulu se couvrir mais passé un certain âge, je ne pouvais plus me faire passer pour Julian et lui pour Joanna, disons qu'il y a certains paramètres légèrement différents quand on grandit. Dommage, imaginez on aurait pu un jour sur deux manquer les cours facilement, l'un faisant la présence de l'autre puisque les parents squattaient pas trop la maison. Mais il est arrivé le temps où papa et maman ont pris la retraite donc tous nos beaux plans ont volé en éclat. Je n'ai jamais aimé l'école à part les cours de stratégie voir de politique, ça j'aimais beaucoup. Mais le reste... Je m'ennuyais assez fortement il faut le dire. Je n'attendais que de pouvoir commencer à me battre, obtenir mon premier glaive, le mentor et la plaque de probatio. Oh et le premier combat ! J'en rêvais la nuit ! Mais avant ça, y'a encore eu le moment découverte des pouvoirs, autant dire ça aussi c'est la grande classe. Et surtout c'est un moment qui se fête, un peu comme la majorité vous voyez. C'est bien l'instant où on se dit que la cigogne ne s'est pas gouré, qu'on est bien des romains, que maman n'a pas trompé papa. Ce dont je doute pas d'ailleurs, impossible d'imaginer maman avec un autre homme, déjà parce que c'est pas trop son truc l'amour, alors ouais c'est privé à papa. Donc les dons ! Oui, j'aime cette partie là. Avec Julian on était punis - ouais je vous entends déjà dire aaaah pour changer, bah oui on était souvent puni et comme la douche froide ne fonctionnait pas vraiment, vraiment. Donc voilà, ils ont trouvé la punition ultime, nous enfermer à distance Julian et moi. On était pas content du tout, mais on ne pouvait rien faire. Alors, lui se trouvait dans sa chambre et moi dans la mienne. Je me souviens me demander fermement ce que je pourrais faire si Julian restait de longues heures loin de moi, à l’époque je ressentais son manque très rapidement. On supportait très mal la distance. Je pouvais devenir folle lorsque je ne savais pas où se trouvait mon frère. Bon là ce n’était pas le cas, mais je détestais être punie comme environ tous les enfants de mon âge d’ailleurs. Du coup, je m’étais calée sous le bureau dans ma petite chambre, les genoux contre ma poitrine, dans les mains deux petits soldats m’évadant dans le monde des grands combats imaginaires qui se jouaient très souvent dans mon esprit. Je n’avais pas envie d’entendre mes parents, ni personne, juste Julian mais il ne pouvait pas être là, pas être présent. Soudainement, alors que je râlais en entendant ma porte s’ouvrir parce que je voulais pas voir maman ni papa mais c’était Julian et maman lui hurlait après. J’étais étonnée mais un sourire habita très vite mon visage alors que je me joignais à son enthousiasme, alors que ma mère semblait prête à livrer une petite larme puisque mon frère venait de découvrir son don. Il faut dire que l’excitation de mon frère m’envahit à mon tour, et je glissais entre les planches du sol, m’enfonçant à travers la matière. Bon, j’ai un peu honte mais... j’ai hurlé. Il faut dire que c’est carrément flippant comme don, heureusement j’ai atterri sur le canapé saine et sauve et non pas le cul par terre ce qui aurait été plus douloureux. Mon père était très fier, sur deux enfants, tous les deux avaient hérité de dons qui devaient venir de lui. Maman le taquinait en disant que nous lui ressemblions tous les deux autant physiquement que caractériellement, ce à quoi papa n’hésite pas à dire ça c’est sûr ! Oh ça, fallait pas le dire, du coup maman lui sautait dessus et nous bah on battait en retraite dans le jardin à la recherche de nos armes en bois. Plus intéressant que de voir nos parents se faire des papouilles disons. Donc, mon don me permettait de passer à travers la matière autant dire que nos parents en voyaient de toutes les couleurs avec mon frère et moi. Une vraie équipe de guerriers, binôme de folie en clair. Et ça, toute les légion l’a très vite compris même si on ne maitrisait pas nos dons d’ailleurs hein mais nous n’en restions pas moins redoutables une fois les deux ensembles. Quelques années plus tard, nous avons intégrés les cohortes. Ce jour-là a été le plus effrayant de ma vie, j’avais l’impression que la main de Julian était ma seule bouée de sauvetage. Dans nos yeux se le lisaient la même peur celle d’être séparé. Heureusement, nous avons intégré la même cohorte. Ces années là ont été les plus belles de ma vie, s’entrainer, s’entrainer et encore s’entrainer un vrai rêve pour une fille comme moi. Je préférais passer tout mon temps sur les terrains que d’avoir du temps libre pour aller voir mes parents. Non, tant que je voyais Julian ça me suffisait je voulais me battre moi rien d’autres. J’aimais l’art de la guerre et la politique, une vraie passion. J’ai essuyé quelques punitions pour avoir été écouté pas très furtivement surtout quand votre don vous lâche au pire moment hein, les débats. Ma curiosité a satisfaire n’était sans doute pas une excuse assez potable vu la peine que je me suis prise, ah les latrines... un plaisir. Les tours de garde ne me gênaient pas par contre. Complètement au taquet quand à la guerre contre Cronos même si je flippais pour Julian, non pas que mon frère ne sache pas se battre au contraire, mais je ne voulais pas risquer de perdre mon jumeau alors j’appréciais plus que tout de pouvoir me battre à proximité et ne pas le perdre du regard durant la bataille dont nous étions ressortis victorieux évidemment ! Finalement avec Julian, on a eu la chance et le même réflexe évidemment de nous porter volontaire pour une quête. Motivée de chez motivée on avait commencé la dernière ascension avant de récupérer l’objet de notre quête. Une fois un monstre de moins en vie et de plus dans mon palmarès avec celui du chat, on reprit la montée. Je me souviens avoir levé les yeux au ciel, constatant que ça n’allait pas être de la tarte jusqu’à que la roche se mit à céder, lâchant juste sous mes pieds. Et puisque la capacité de voler n’est pas donnée à tout le monde, je suis tombée comme une ... voilà, accrochant une dernière fois le regard de mon frère et l’entendant pire que tout hurler dans ma tête. Oui, quand on meurt on aurait presque envie de dire TAIS-TOI laisse-moi mourir en paix et en Romaine mais bon, j’étais plus en mode déprimée de perdre mon frère que mon frère me perde, qu’il soit seul... très mal en clair. HEY c’est dingue comme la chute peut être longue en fait. Et après, la douleur dans tout mon corps qui n’a pas duré longtemps puis le noir éternel. Une sensation de frayeur, d’étau autour de ma poitrine en continue, des pensées incongrues, comme si je rejouais sans arrêt ma vie. Je n’ai pas pris conscience tout de suite que j’étais morte. Mais c’était bien le cas, et j’ai erré, dans les enfers, à peine et heureusement consciente de ce qui se passait, sans prendre conscience du temps ou de l’espace. Ce n’est que lorsque mon esprit s’est rallumé légèrement que je sentais une forte agitation autour de moi que je reprenais doucement conscience. J’errais toujours mais je me sentais comme aspirée vers quelque chose, une lumière peut-être oui j’avais commencé à voir des lumières. L’agitation devenait de plus en plus forte et je me laissais entrainer, comme toutes les autres âmes d’ailleurs c’était étrange vraiment étrange, il y avait de tout, des monstres, des demi-dieux... c’était étrange. Je crois me souvenir avoir entendu mon grand-père et mon frère dans ma tête. Au début je ne comprenais pas leurs paroles mais mon frère - Julian - il m’appelait, son essence, lui, nos souvenirs en commun, mon petit frère. Mon frère. Ma famille. Il avait besoin de moi ! Je ne pouvais pas l’abandonner quand même... et puis mon grand-père Mercure... il voulait que je les suive, il me disait de les suivre. J’étais fatiguée pourtant je voulais refermer les yeux mais il me força. Et puis, le jour ! La lumière ! Aveuglante, bien trop forte pour moi, mes yeux s’étaient refermés aussi vite qu’ils s’étaient à peine ouverts. J’entendais des bruits, des paroles tout autour de moi. Je restais au sol, sonnée par cette agitation, par le fait d’être vivante ? Je n’y croyais pas. Tout était trop fort autour de moi. Je me souviens à peine d’avoir risquer une nouvelle fois d’ouvrir mes yeux, de contempler les visages penchés sur moi, j’en reconnaissais... ils étaient à peine plus âgés, c’était étrange. Mes yeux se portaient sur mon corps qui n’étaient plus brisés, douloureux, mes muscles avaient fondus. On m’a aidé à me relever et entrainer vers l’infirmerie. J’ai mis quelques heures à parvenir à reparler, à me réveiller, je me sentais tellement assommée. J’étais là sans être là et je crois que notre guérisseur l’a compris car très vite, il a éjecté les curieux. Mais moi, je sentais la partie de Julian palpiter en moi, je voulais savoir... on m’a menti. On m’a dit qu’il serait bientôt là. Mes parents sont arrivés. Je n’avais jamais vu ma mère comme ça, pour moi je les avais quitté depuis peu de temps, je ne comprenais pas. Quand je m’étais suffisamment remise et surtout assez emmerder la populace en murmurant le prénom de Julian toutes les trente secondes, on m’a raconté ce qui s’était passé. Ce n’était pas mes parents ou la Préteur ou un centurion, c’était notre guérisseur qui gérait tout l’entretien. Ce n’était pas possible qu’il ne soit pas là avec moi, c’est ce que je leur ai dis d’ailleurs. Ils inventaient tous. Quand ma force était suffisamment revenue, j’ai légèrement piqué une crise de nerf. Fini les mensonges, je voulais la vérité ! Et le choc de la révélation me plongea dans un profond mutisme. Julian était parti... il avait quitté Rome. Pourquoi avait-il tout abandonné ? Je ne parvenais pas à comprendre. Ce n’était pas mon frère ça. Certains le voyaient comme un lâche, comment mon frère pouvait-il être un lâche, il avait donné sa vie à la légion comme nous tous. Il n’y avait rien de plus rageant. Et le pire dans tout ça, c’est quand j’ai demandé à mes parents où se trouvait Julian et que personne ne le savait. Non mais c’était une blague là ? J’avais la haine contre tout le monde en clair. Mon frère me manquait. Je voulais le retrouver. Je servais à rien dans cet état-là, encore trop faible  et croyez-moi ce mot m’arrachait la gueule. On me disait d’être patiente mais repasser à une guerrière faible, franchement ça n’a rien de très motivant quand des bleus arrivent à être meilleur que vous. J’essayais de reprendre le cours de ma vie mais sans Julian... je me sentais vidée, peu sûre d’arriver à affronter le monde sans lui, mais tout me retenait à Rome alors que je voulais juste le retrouver. J’ai essayé de parler à Reyna. Elle ne voulait rien savoir. Bon ce n’était pas exactement ses mots, mais mon frère était introuvable. Pourtant, je le savais qu’il n’était pas mort mais personne ne croyait la miss qui était revenue à la vie en mode normal. Heureusement que mon cas n’était pas isolé. C’est la haine au ventre que j’ai repris l’entrainement avant les informations à la va-vite concernant la nouvelle menace, revenir à la vie pour mourir à nouveau très peu pour moi. Ma première mission était de récupérer mon frère. Un soir après avoir tenté de convaincre la fille de Bellone de me laisser partir à la recherche de mon jumeau, Octave vint me trouver une idée bien définie en tête. Durant un jour tout entier, j’ai ruminé ma haine et retenu mon envie de l’égorger pour oser dire que mon frère était un traitre pourtant il était formel un de nos espions l’avait vu avec les partisans. Je n’y croyais pas. Et puis finalement, je suis retournée le voir. On a passé un accord. Quel autre choix avais-je ? Je ferais tout pour mon jumeau pour le ramener à la maison, il m’écouterait, il reviendrait. Octave ne l’aura pas, ni Reyna. Personne ne mettra à mort mon frère pour trahison. Je lui en veux de faire ça, mais je l’aime, c’est ma moitié. Je ne peux pas le perdre sans essayer. Pour l’instant, Octave me gardait fermement sous sa coupe ne me donnant aucun autre choix, aucune erreur ne m’était possible. Mon frère risquait d’être dénoncé et mis à mort. Je ne pouvais pas l’accepter. C’était mon secret - notre secret et même si mon coeur souffrait, je priais qu’on me donne la force de lui pardonner et le retrouver avant que cela ne nous mène à notre perte à tous les deux. Pour ce qui est de la guerre, je m’investie plus que de raisons. Rome est ma maison. Et même si mon frère n’en fait plus exactement parti, je dois protéger ma famille et honorer ce rêve d’enfance qu’on avait tous les deux devenir de grands héros. Quant aux Grecs, je nourris une certaine méfiance surtout que leur culture est passablement étrange. Je ne sais pas si on peut leur faire confiance et pour l’instant, c’est clair que je n’ai pas confiance en eux. S’il faut une alliance alors je tiendrais mes engagements en tant que légionnaire mais pour le reste, nous verrons bien ce qu’ils ont dans le ventre ces Graecus.


   


Ton prénom ou surnomSilver Ton âge 19 ans Que penses-tu du forum ? Il me plait bien Very Happy T'es arrivé là comment ?Grace à Julian Code règlementJ'aime les hamsters Un dernier mot Jean-Pierre ?Hâte d'être validée  
   CODES BY RAINBOWSMILE


Dernière édition par Joanna L. Hobb le Mar 28 Avr - 20:02, édité 2 fois
Invité
Invité

MessageSujet: Re: We all have battle scars   Lun 27 Avr - 20:50

Bienvenue à toi nouvelle licorne !!!
Bon courage pour ta fichette en espérant que tu te plaise parmi nous
Invité
Invité

MessageSujet: Re: We all have battle scars   Mar 28 Avr - 8:59

Bienvenue pitchounette Very Happy

Bon courage pour ta présentation
Invité
Invité

MessageSujet: Re: We all have battle scars   Mar 28 Avr - 9:50

UN ROOOMAIIIIN
Une jolie Romaine

mais c'est la classe ça, bienvenue
Invité
Invité

MessageSujet: Re: We all have battle scars   Mar 28 Avr - 10:33

Bienvenue Cool
bel avatar soit dit en passant
avatar
Divin ψ Olympus team
Ω Tablettes : 263
Voir le profil de l'utilisateur

Qui es-tu?
Ω Objets:
Ω Relations:
Ω Compétences:

MessageSujet: Re: We all have battle scars   Mar 28 Avr - 17:06

Bienvenue ! Very Happy
Invité
Invité

MessageSujet: Re: We all have battle scars   Mar 28 Avr - 19:21

Bienvenue miss

Invité
Invité

MessageSujet: Re: We all have battle scars   Mar 28 Avr - 19:25

Bienvenue Joanna Very Happy

Ton avatar est au top (Non, j'mate pas )
Invité
Invité

MessageSujet: Re: We all have battle scars   Mar 28 Avr - 19:56

Merci pour cet accueil ! Je pense avoir terminé
Invité
Invité

MessageSujet: Re: We all have battle scars   Mar 28 Avr - 20:25


 
Jo

 


Félicitation, tu viens d'être validé avec les honneurs du jury. A présent tu peux venir faire la fiesta avec tout le monde.

Du sang neuf, si c'est pas la classe ça. Bon déjà pas besoin de se méfier des Grecs, on est bien élevé et on est alliés. C'est la première fois que je vois un mort revenu à la vie, va falloir que tu passes nous raconter comment ça se passe, ça fera une bonne petite histoire. Sinon tout est niquel, c'est mignon ce lien avec le petit frère. J'adore ton avatar, surtout si tu veux changer de camp toi aussi, tu es gentille, viens chez nous  Cool
Ps: c'est quoi ce code flippant XD


Cependant il y a quelques petits détails presque rien à régler, une formalité disons le:
Ici tu pourras réserver ton avatar, et oui ce serait bête qu'on te le pique.
Ici tu pourras réserver ton prénom et nom de famille parce que tu es unique après tout
Pour te faire des amis, des ennemis ou tout simplement avoir des liens c'est ici
Là c'est pour faire des rps avec tous pleins de monde
Et ici c'est pour que les admins t'aiment, pour que le forum t'aime et pour avoir pleins de nouveaux amis-ennemis
 
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: We all have battle scars   

Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» We all have battle scars
» Warhammer Battle
» contenue de la boite :Battle for Black Reach.
» gobelins battle = grot's 40k ?
» Battle of kyuden Tanbo

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Heroes of Honor :: Les anciennes fiches de présentations-